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Le circuit automobile de la Corse. 21 avril 1921
Rey Didier
ALAIN PIAZZOLA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364791404
Le jeudi 21 avril 1921, à huit heures trente du matin, le premier bolide s'élance de Casamozza di Casinca en direction de Corte pour ce qui constitue la première course automobile jamais disputée dans l'île. Ils ne sont qu'une dizaine à se disputer le trophée du Circuit automobile de la Corse, mais ce sont des pilotes chevronnés, certains de renommée internationale. En cet après-guerre encore marqué par les pénuries, cela constitue déjà un exploit de la part des organisateurs d'avoir pu réunir de tels coureurs. Le succès sportif comme populaire est au rendez-vous et la compétition trouve un écho dans la presse jusqu'en Nouvelle-Zélande. Au-delà de l'aspect strictement sportif, le Grand Prix de la Corse traduit bien, à sa manière, les espoirs d'une île à la recherche d'une voie nouvelle tant dans le domaine du développement sportif et économique que dans ceux du politique et de l'identité. Il en traduit également ses ambigüités. Moment fugace et échec final, symboliquement accentué par le succès des cérémonies du Centenaire napoléonien, synonyme d'une Corse figée dans des représentations archaïques et bientôt engourdie par le retour de l'immobilisme politique et social.
La Corse est une île à l'histoire pour le moins mouvementée. Ce livre jeunesse soigneusement illustré et coloré en retrace une bonne partie en mettant en scène les éléments clés de son passé.
Cet ouvrage collectif est le fruit du travail de plusieurs auteurs qui se sont appuyés sur le dépouillement d'archives et sur les témoignages de nombre de pratiquants, professionnels du cyclisme, pour reconstituer leur parcours. Il y avait urgence à recueillir leurs récits et les sortir de l'oubli, pour qu'ils nous communiquent toutes ces traces de l'histoire du cyclisme, dont ils ont été les acteurs et les pionniers. L'aventure débute en 1890. Vous en découvrirez les prémices avec des pistes en terre, par temps de neige parfois, sur des engins dignes de figurer au musée, sacoches sur le guidon, boyaux autour du corps, roues en bois, tenues d'une grande diversité, jugées parfois non conformes par les organisateurs. Une simple observation des équipements modernes nous permet de mesurer le chemin parcouru, sur la base de nouvelles règles. Très tôt, des sociétés sportives sont constituées, des courses sont organisées, et nous en conservons le témoignage grâce à la presse.
Dans la cour de récré, Martin a pris le pouvoir avec sa bande. Anissa et ses amis ne sont pas d'accord : ils vont organiser une élection pour savoir qui sera le président de la récré. La campagne électorale commence...
Une terre exotique aux moeurs archaïques, peuplée de bandits et marquée par la vendetta : c'est ainsi qu'a principalement été représentée la Sardaigne, pendant de nombreuses années, par un cinéma dit "sarde" s'inspirant des classiques de la littérature deleddienne et de certains faits divers, et le plus souvent réalisé par des non Sardes. L'image de l'île et de ses habitants a été forgée par le recours à un grand nombre de stéréotypes, parfois perçus comme outranciers par les spectateurs sardes. A la fin des années 80 apparaissent les premiers signes significatifs d'une "réappropriation" du cinéma sarde par les Sardes eux-mêmes. Progressivement (et surtout dans les années 2000), plusieurs réalisateurs proposent de nouvelles approches des représentations filmées de leur île, jusqu'à la constitution plus ou moins consciente d'un mouvement non officiel appelé "nouveau cinéma sarde" : G. Cabiddu, G. Columbu, P. Sanna, S. Mereu et E. Pau en sont les représentants. Cette étude se propose d'analyser, par le traitement des oeuvres significatives et une approche sociologique du mouvement, le phénomène collectif du "nouveau cinéma sarde" et les démarches individuelles des auteurs qui le composent, plaçant l'identité au coeur de la question.