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Traité des sacrements. Volume 1, Baptême et sacramentalité, Tome 2, Don et réception de la grâce bap
Revel Jean-Philippe
CERF
74,00 €
Épuisé
EAN :9782204074971
Dans un premier volume, J,-Ph. Recel, faisant droit à toute la tradition, a centré l'étude du baptême sur la dimension de signification symbolique, révélation du dessein de Dieu d'appeler l'homme à entrer dans la communion des Personnes divines. Dans le présent volume, l'auteur montre comment Dieu, en nous signifiant son dessein par les rites sacramentels, se sert de ceux-ci comme d'instruments pour réaliser en nous ce dessein en nous communiquant par ce qu'on appelle la grâce, la participation au Mystère de communion qui nous a été ainsi manifesté. Dieu veut nous sauver en nous faisant connaître dans quel mystère Il nous fait entrer, ce qui nous permet de prendre part consciemment et activement à notre propre salut. Car Dieu ne veut pas nous sauver sans nous. Le salut est une rencontre et un dialogue de l'homme avec Dieu. Il faudra mettre en lumière ce rite de l'homme qui reçoit le don de Dieu et doit le faire sien en y collaborant de toutes ses énergies. Cela amènera l'auteur à ., traiter des cas nombreux où l'homme ne peut s'ouvrir à la grâce que de façon imparfaite. C'est déjà le cas du baptême des enfants, c'est aussi celui des païens, voire des athées, de bonne foi, sans oublier le problème si controversé des enfants morts sans baptême. Ainsi achèvera de nous apparaître que tout se tonde en définitive dans la relation à l'autre, aussi bien dans le lien de l'homme avec Dieu que dans les rapports des hommes entre eux, parce que ultimement en Dieu lui même tout repose sur les relations des Personnes divines entre elles et la circulation éternelle d'amour qui les unit.
Résumé : Profondément enraciné dans les innombrables guérisons de malades qui jalonnent l'évangile et dont Jésus lui-même affirme qu'elles sont le signe des temps messianiques et de l'avènement du Royaume, le sacrement des malades a ceci de particulier qu'il manifeste que le salut apporté par le Christ ne s'adresse pas seulement à l'esprit ou au coeur, mais intéresse également le corps. C'est précisément cela qui a dérouté les théologiens et les a conduits à méconnaître la spécificité de ce sacrement pendant une longue éclipse. allant de la réforme carolingienne à Vatican IL durant laquelle, sous le nom d'extrême-onction, il n'a plus représenté qu'un substitut du sacrement de pénitence à l'approche de la mort, en délivrant des dernières séquelles du péché, ou même en pardonnant les fautes que le moribond n'a plus les moyens de confesser. Il est temps de retrouver la véritable signification du sacrement des malades, qui est la rédemption du corps et par le corps, en vertu de la proximité de la souffrance physique avec la Croix du Christ. D'une part, le Christ souffrant " prend sur Lui nos infirmités et se charge de nos maladies ", la puissance de sa résurrection nous apportant une grâce de réconfort et allant parfois jusqu'à nous guérir, comme une ébauche et un signe avant-coureur de la résurrection de notre chair. D'autre part, le Christ donne un sens à notre souffrance en l'unissant à la sienne pour le salut du monde, nous faisant ainsi participer à son oeuvre de rédemption, en " complétant dans notre chair ce qui manque à la Passion du Christ pour son Corps qui est l'Eglise. "
Dieu a tout créé par amour et pour l'amour, dans le débordement inépuisable de son Amour trinitaire. Au coeur de l'univers, il a créé l'Homme et il l'a créé homme et femme, pour que la relation de communion dans l'altérité qui les fait deux personnes en une seule chair soit l'écho de l'irréductible Trinité des personnes divines, qui les unit par là même où elle les distingue."Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés";"Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres". Ainsi l'amour humain, dont l'amour conjugal est la réalisation la plus accomplie, est, dès ici-bas, le sacrement, l'ébauche et l'apprentissage du don réciproque, qui nous introduit dans le mystère de l'amour et nous donne le pressentiment d'un"Dieu qui est Amour". L'expérience de l'amour comme découverte de l'autre nous attire hors de nous-mêmes vers cet Autre qui nous comble en ne cessant de creuser en nous un dépassement toujours renouvelé. Par sa venue dans la chair, le Fils a réalisé la communion de Dieu et de l'homme; conversant avec nous et se laissant saisir par nous, il nous a donné de pouvoir, enlacés à l'Esprit de Dieu, accéder à la splendeur du Père. Alors notre coeur, dilaté à la dimension de l'Amour de Dieu, nous permettra d'aimer tous les autres comme Dieu les aime, c'est-à-dire comme si chacun était unique au monde".
Les éditoriaux de Jean-François Revel comptent depuis trente ans parmi les plus influents de la presse française. On l'a souvent comparé à Raymond Aron pour l'exactitude de ses analyses, et aux écrivains du XVIIIe siècle pour la vivacité de son style. Chroniqueur politique et littéraire, il a toujours été suivi par un très large public, d'abord à L'Express de 1966 à 1981, puis au Point à partir de cette date. Les chroniques qu'on lira ici s'échelonnent sur les deux dernières décennies. A des articles du Point s'ajoutent quelques papiers parus dans la presse étrangère puisque Revel, jouissant d'une réputation internationale, a également collaboré à des journaux italiens, américains, espagnols et latino-américains. La période couverte par ces textes est probablement l'une des plus décisives, sinon la plus décisive, du XXe siècle. C'est, en effet, durant ces années que l'humanité aura vu se désagréger les grands systèmes totalitaires communistes qui, il y a encore quinze ans, couvraient la majeure partie de l'Europe et de l'Asie, et poursuivaient leur expansion tant en Afghanistan qu'en Afrique et en Amérique centrale. En même temps qu'une révolution politique et économique, les deux dernières décennies du siècle ont vécu une importante révolution culturelle, à travers, en particulier, la disparition des grands systèmes d'explication du monde au profit d'une philosophie plus proche des hommes. Avec l'effacement des grands systèmes totalitaires dans l'ordre de la pratique et des grands systèmes philosophiques dans l'ordre de la théorie, c'est au fond à la renaissance de l'individu, de la pensée et de la liberté individuelle que Revel nous fait assister pas à pas, épinglant à l'occasion les ridicules du temps, maniant la satire avec autant de bonheur que l'analyse.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.