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Traité des sacrements. Tome 4, L'onction des malades, rédemption de la chair et par la chair
Revel Jean-Philippe
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204087841
Profondément enraciné dans les innombrables guérisons de malades qui jalonnent l'évangile et dont Jésus lui-même affirme qu'elles sont le signe des temps messianiques et de l'avènement du Royaume, le sacrement des malades a ceci de particulier qu'il manifeste que le salut apporté par le Christ ne s'adresse pas seulement à l'esprit ou au coeur, mais intéresse également le corps. C'est précisément cela qui a dérouté les théologiens et les a conduits à méconnaître la spécificité de ce sacrement pendant une longue éclipse. allant de la réforme carolingienne à Vatican IL durant laquelle, sous le nom d'extrême-onction, il n'a plus représenté qu'un substitut du sacrement de pénitence à l'approche de la mort, en délivrant des dernières séquelles du péché, ou même en pardonnant les fautes que le moribond n'a plus les moyens de confesser. Il est temps de retrouver la véritable signification du sacrement des malades, qui est la rédemption du corps et par le corps, en vertu de la proximité de la souffrance physique avec la Croix du Christ. D'une part, le Christ souffrant " prend sur Lui nos infirmités et se charge de nos maladies ", la puissance de sa résurrection nous apportant une grâce de réconfort et allant parfois jusqu'à nous guérir, comme une ébauche et un signe avant-coureur de la résurrection de notre chair. D'autre part, le Christ donne un sens à notre souffrance en l'unissant à la sienne pour le salut du monde, nous faisant ainsi participer à son oeuvre de rédemption, en " complétant dans notre chair ce qui manque à la Passion du Christ pour son Corps qui est l'Eglise. "
Résumé : Dans le "club des sept", le sacrement de réconciliation est l'un de ceux pour lequel on traîne des pieds pour y aller. Sur la route, trois questions tournent en boucle dans nos esprits : "A quoi bon confesser toujours les mêmes péchés ? Pourquoi se confesser à un prêtre alors qu'une liaison directe avec Dieu pourrait faire l'affaire ? Est-ce vraiment utile, si c'est si facile ?" Jean-Philippe Revel, dans son oeuvre la plus personnelle et la plus pastorale nous guide sur ce chemin de réconciliation, pour nous faire vivre pleinement et ce sacrement du retour à Dieu. Instruit et apaisé après la lecture de cet ouvrage, vous n'irez plus vous confesser devant un homme qui condamne mais devant le témoin de votre innocence retrouvée.
Les sacrements sont des actes de l'Eglise prolongeant et rendant actuels à travers les siècles et en tous lieux les actes sauveurs du Christ au cours de sa vie terrestre. Ils sont donc au coeur de la vie chrétienne car ils engagent le croyant tout entier, dans son corps et son esprit, dans la communion avec le Dieu vivant qui s'est fait proche de nous en Jésus et par son Esprit. Le premier des sacrements, le baptême, en est le prototype. A travers lui nous franchissons le premier porche des signes symboliques qui nous révèlent le dessein de Dieu : appeler l'homme à partager son Mystère dans une relation d'amour et de convivialité. C'est dans cette relation que se réalise, d'une manière que rien ne permettait d'attendre ni même d'imaginer, cet accomplissement de l'homme que toutes les cultures et toutes les religions ont obscurément recherché. Paradoxalement, cet accomplissement consiste pour l'homme à être attiré hors de lui-même vers cet Autre (et par lui tous les autres) qui le comble en ne cessant de creuser en lui un dépassement toujours renouvelé. Définir les sacrements comme des signes, c'est mettre au centre de leur structure cette altérité qui nous décentre de nous-mêmes et qui est au coeur de la Révélation chrétienne. Ce premier volume constitue l'entrée dans un Traité des sacrements qui vise à faire goûter à un large public la richesse et la profondeur de la tradition chrétienne sur ces signes de vie. Son auteur livre ici l'aboutissement d'une longue recherche animée par l'amour et la pratique quotidienne de la liturgie, par la fréquentation des Pères de l'Eglise, par l'enseignement et les responsabilités pastorales au service du peuple de Dieu. -- The sacraments are acts of the Church that prolong and maintain, throughout the world and throughout the centuries, the redeeming acts of Christ during His earthly life. So they are at the heart of Christian life because the believer is utterly involved, in body and spirit, in a communion with the living God who came to us in the person of Jesus and through His Spirit. The first of the sacraments, baptism, is the prototype of all the others. Through baptism we enter into the first of many symbolic signs that reveal God's plan to us : to call man to share His Mystery in a relation of love and friendship. The accomplishment of man, obscurely sought by all cultures and all religions, is realised in this relation in a way that nothing would allow us to expect or even imagine. Paradoxically, that accomplishment consists of man being drawn away from himself by the Other, and through Him by all others, who fulfil him by endlessly seeking within him the ability to extend beyond himself. To define the sacraments as signs means placing at the centre of their structure this otherness that takes our gaze away from ourselves and lies at the heart of the Christian Revelation. This first volume is the introduction to a Treaty of the sacraments. It aims to allow a large public to perceive the richness and the depth of the Christian tradition of these signs of life. What the author offers is the fruit of a long search, stimulated by love and daily practice of the liturgy, by his familiarity with the Fathers of the Church, by his teaching and pastoral responsibilities in the service of God's people.
Jean-François Revel va droit à la question clé de notre temps, à savoir le lent glissement qui nous fait consentir à l'impérialisme soviétique. Les démocraties ne vont pas mal, dit-il. Et elles ne sont plus, comme dans les années trente par exemple, menacées par une gangrène intérieure. Mais tout se passe comme si elles avaient par avance abdiqué devant la force. Comme si les cadres mentaux étaient prêts, déjà, pour accepter la servitude. Et comme si, avant même que de livrer bataille, nous nous étions résignés à l'inévitable. Ce livre, autrement dit, n'est pas le énième livre sur le totalitarisme. C'est le premier qui pose, avec cette rigueur et cette lucidité, le problème du destin des démocraties ; ces régimes bénis qui pourraient bien apparaître très bientôt comme de minces et précaires parenthèses à la surface de notre histoire. Et si la démocratie n'était qu'une infime péripétie ? Et si notre Occident s'avérait n'être qu'un accident ? Et si, non point par la force ni les chars seuls, mais par une sourde entropie dont nous serions les acteurs, le totalitarisme devenait le destin même de la planète ?
Jean - François Revel (1924 - 2006) a joué un rôle majeur dans la vie intellectuelle française pendant près d'un demi-siècle, avec un parcours exemplaire, depuis ses premiers engagements à gauche jusqu'à son combat antitoralitaire. Philippe Raynaud, agrégé de philosophie et de sciences politiques, est professeur de sciences politiques à l'université de Paris - Il, à l'Ecole des hautes études en sciences sociales ainsi qu'à l'Institut d'études politiques de Paris.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Pour la prostituée qui était Marie Madeleine, la libération sexuelle c'était de ne plus coucher. En 1001 paradoxes dont il est le maître, Timothy Radcliffe nous aide à libérer la liberté des modes et des diktats. Un livre pour, enfin, apprendre à être soi sans peur et sans reproche. Comment être chrétien dans le monde tel qu'il va ? Comment comprendre, aujourd'hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ? Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l'attente d'un message d'amour ! Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l'Eglise. A la lumière de l'actualité et de sa propre expérience, cette Eglise redevient un foyer de lumière et de chaleur. Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.