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Traité des sacrements. Volume 1, Baptême et sacramentalité, Tome 1, Origine et signification du bapt
Revel Jean-Philippe
CERF
51,00 €
Épuisé
EAN :9782204072885
Les sacrements sont des actes de l'Eglise prolongeant et rendant actuels à travers les siècles et en tous lieux les actes sauveurs du Christ au cours de sa vie terrestre. Ils sont donc au coeur de la vie chrétienne car ils engagent le croyant tout entier, dans son corps et son esprit, dans la communion avec le Dieu vivant qui s'est fait proche de nous en Jésus et par son Esprit. Le premier des sacrements, le baptême, en est le prototype. A travers lui nous franchissons le premier porche des signes symboliques qui nous révèlent le dessein de Dieu : appeler l'homme à partager son Mystère dans une relation d'amour et de convivialité. C'est dans cette relation que se réalise, d'une manière que rien ne permettait d'attendre ni même d'imaginer, cet accomplissement de l'homme que toutes les cultures et toutes les religions ont obscurément recherché. Paradoxalement, cet accomplissement consiste pour l'homme à être attiré hors de lui-même vers cet Autre (et par lui tous les autres) qui le comble en ne cessant de creuser en lui un dépassement toujours renouvelé. Définir les sacrements comme des signes, c'est mettre au centre de leur structure cette altérité qui nous décentre de nous-mêmes et qui est au coeur de la Révélation chrétienne. Ce premier volume constitue l'entrée dans un Traité des sacrements qui vise à faire goûter à un large public la richesse et la profondeur de la tradition chrétienne sur ces signes de vie. Son auteur livre ici l'aboutissement d'une longue recherche animée par l'amour et la pratique quotidienne de la liturgie, par la fréquentation des Pères de l'Eglise, par l'enseignement et les responsabilités pastorales au service du peuple de Dieu. -- The sacraments are acts of the Church that prolong and maintain, throughout the world and throughout the centuries, the redeeming acts of Christ during His earthly life. So they are at the heart of Christian life because the believer is utterly involved, in body and spirit, in a communion with the living God who came to us in the person of Jesus and through His Spirit. The first of the sacraments, baptism, is the prototype of all the others. Through baptism we enter into the first of many symbolic signs that reveal God's plan to us : to call man to share His Mystery in a relation of love and friendship. The accomplishment of man, obscurely sought by all cultures and all religions, is realised in this relation in a way that nothing would allow us to expect or even imagine. Paradoxically, that accomplishment consists of man being drawn away from himself by the Other, and through Him by all others, who fulfil him by endlessly seeking within him the ability to extend beyond himself. To define the sacraments as signs means placing at the centre of their structure this otherness that takes our gaze away from ourselves and lies at the heart of the Christian Revelation. This first volume is the introduction to a Treaty of the sacraments. It aims to allow a large public to perceive the richness and the depth of the Christian tradition of these signs of life. What the author offers is the fruit of a long search, stimulated by love and daily practice of the liturgy, by his familiarity with the Fathers of the Church, by his teaching and pastoral responsibilities in the service of God's people.
Dieu a tout créé par amour et pour l'amour, dans le débordement inépuisable de son Amour trinitaire. Au coeur de l'univers, il a créé l'Homme et il l'a créé homme et femme, pour que la relation de communion dans l'altérité qui les fait deux personnes en une seule chair soit l'écho de l'irréductible Trinité des personnes divines, qui les unit par là même où elle les distingue."Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés";"Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres". Ainsi l'amour humain, dont l'amour conjugal est la réalisation la plus accomplie, est, dès ici-bas, le sacrement, l'ébauche et l'apprentissage du don réciproque, qui nous introduit dans le mystère de l'amour et nous donne le pressentiment d'un"Dieu qui est Amour". L'expérience de l'amour comme découverte de l'autre nous attire hors de nous-mêmes vers cet Autre qui nous comble en ne cessant de creuser en nous un dépassement toujours renouvelé. Par sa venue dans la chair, le Fils a réalisé la communion de Dieu et de l'homme; conversant avec nous et se laissant saisir par nous, il nous a donné de pouvoir, enlacés à l'Esprit de Dieu, accéder à la splendeur du Père. Alors notre coeur, dilaté à la dimension de l'Amour de Dieu, nous permettra d'aimer tous les autres comme Dieu les aime, c'est-à-dire comme si chacun était unique au monde".
Jean-François Revel va droit à la question clé de notre temps, à savoir le lent glissement qui nous fait consentir à l'impérialisme soviétique. Les démocraties ne vont pas mal, dit-il. Et elles ne sont plus, comme dans les années trente par exemple, menacées par une gangrène intérieure. Mais tout se passe comme si elles avaient par avance abdiqué devant la force. Comme si les cadres mentaux étaient prêts, déjà, pour accepter la servitude. Et comme si, avant même que de livrer bataille, nous nous étions résignés à l'inévitable. Ce livre, autrement dit, n'est pas le énième livre sur le totalitarisme. C'est le premier qui pose, avec cette rigueur et cette lucidité, le problème du destin des démocraties ; ces régimes bénis qui pourraient bien apparaître très bientôt comme de minces et précaires parenthèses à la surface de notre histoire. Et si la démocratie n'était qu'une infime péripétie ? Et si notre Occident s'avérait n'être qu'un accident ? Et si, non point par la force ni les chars seuls, mais par une sourde entropie dont nous serions les acteurs, le totalitarisme devenait le destin même de la planète ?
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.