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La femme qui est dans mon lit
Révah Anne
MERCURE DE FRAN
18,80 €
Épuisé
EAN :9782715266551
Maleverne, ville figée entre son motel presque américain et sa zone commerciale, est le théâtre de la relation trouble entre Sam et Claire. La relation fusionnelle de ces jumeaux inséparables depuis leur enfance fait parler. Au fil des années, Jean a pourtant appris à attendre Claire, à accepter ses silences et ses retours, à s'effacer devant son lien indéfectible avec ce frère mutique qu'elle protège envers et contre tout. Entre les souvenirs d'adolescence, les instants suspendus et l'ombre persistante d'un passé familial délabré se tisse une histoire de dépendances et de désirs inavoués. Mais bientôt, dans cette petite ville de province sans histoires, plusieurs jeunes femmes sont assassinées. La peur d'un tueur en série se propage, les rumeurs s'emballent. Qui est vraiment Sam ? Que cache Claire ? Jusqu'où ira Jean, prisonnier de son amour silencieux et de sa patience sans limites ? Entre fascination et malaise, Anne Révah compose ici un roman noir explorant l'ambiguïté des liens, la force des obsessions et la frontière mouvante entre l'attachement et l'enfermement.
C'était de l'eau salée, c'était certain, il y avait six montagnes, de cela aussi Myor était sûr, c'était un lac de mer, il ne savait pas comment il en était parti, il lui restait des images, il les avait notées pour ne pas les perdre, et un jour retrouver son chemin. II avait beaucoup marché, il n'était pas seul, il y avait une fillette avec lui, il était alors un tout jeune homme, il ne savait plus quand tout cela avait eu lieu, il avait les visions du lac, de sa terrasse en hauteur, de son père Getra, du maître de la lumière Lucirus, tout cela il l'avait gardé, mais il ne connaissait pas le chemin pour y retourner... Lorsque Philippe rencontre Myor, il est intrigué par ce personnage singulier, mi-SDF, mi-sage, qui vit en ermite dans la forêt. Myor raconte qu'il vient d'un énigmatique territoire du lac, un lieu qui le hante, mais qu'il est incapable de situer sur une carte. A quarante-cinq ans, Philippe est à un tournant de sa vie, et n'a rien à perdre : touché par l'histoire de Myor, il lui propose de l'aider à retrouver ce pays rêvé de son enfance. Voilà ce couple insolite parti pour une étrange odyssée...
Elle part. Elle fuit après avoir appris l'inacceptable. Elle n'a pas peur, non, mais elle veut mettre de l'ordre dans sa vie. C'est une lettre qu'elle choisit d'écrire, une seule lettre. Les mots coulent comme un torrent, emportant sur leur passage la vie d'avant, les secrets, les mensonges, les blessures non refermées. Elle écrit et se délivre, fait place nette, se retrouve enfin et peut, apaisée, aller vers son destin. Biographie de l'auteur Anne Révah a quarante et un ans. Elle vit à Paris. Manhattan est son premier roman.
Tu as passé du temps dans un monde inconnu, peuplé de certitudes incongrues, monstrueuses, désorganisées et pourtant limpides, brutales et intraitables. Un monde dont tu as cru sans douter qu'il était réel, imposant, et dont la réalité fait mal à en crever. C'est arrivé. C'est aussi simple que ça, c'est arrivé. Après ça, tu vas changer, on change forcément après un voyage pareil, et puis le regard des autres sur toi va changer, ce n'est pas pareil d'avoir été folle ou de ne jamais avoir été folle. Suzanne Reinhold est psychiatre : la maladie mentale, elle connaît bien, très bien même, mais chez les autres, ses patients. De la même façon, le "syndrome de Cotard" lui était familier, une forme grave de mélancolie délirante. Rien ne laissait présager que Suzanne passerait de l'autre côté et vivrait la folie, et plus encore la ferait vivre à ses proches. L'intime étrangère est le récit bouleversant de cette traversée radicale. Mise à nue, exploratrice de sa propre renaissance, elle restitue avec force ce voyage à peine croyable. Femme, mère, compagne, il lui faut retrouver sa place, par delà des semaines de traitement, d'hospitalisation, les électrochocs, et les rencontres inattendues et précieuses.
Résumé : J'avais peut-être, dans mon obsession, ma peur de la perdre, fabriqué de toutes pièces des souvenirs de Patricia, qui avaient l'air d'être la réalité de mon passé vécu avec elle, et en fait, je ne savais plus. Par mes propres efforts, j'avais rendu ma mémoire incertaine, mais au moins, depuis mes quatorze ans, mon amour pour Patricia n'avait subi aucune épreuve. Brighton, été 1981, en voyage linguistique Antoine rencontre Patricia : dix-huit ans, lumineuse, libre, indépendante ; lui n'a que quatorze ans... Leur relation dure presque quatre années et brutalement Patricia disparaît à la suite d'un rendez-vous raté. A l'aube de la cinquantaine, Antoine n'a jamais cessé d'aimer Patricia, elle est là, en lui pour toujours. Quand il retrouve sa trace, elle vit aux Etats-Unis, elle est devenue Patty et ne semble pas le reconnaître. A moins qu'elle ne fasse semblant, ou qu'il ait lui-même construit de toutes pièces cet amour de jeunesse intact et idéal. Entamant un nouveau jeu de la séduction, avec beaucoup de tendresse et de délicatesse, Antoine retrouvera-t-il celle qui est restée sa "reine" ?
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.