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Les médias de la haine
REPORTERS SANS FRONT
LA DECOUVERTE
12,96 €
Épuisé
EAN :9782707124517
Dans les situations de crise, de troubles ou de guerre, la désinformation et la propagande ont toujours été utilisées pour mobiliser les foules et tromper l'ennemi. Mais aujourd'hui, les médias sont devenus beaucoup plus sophistiqués qu'autrefois, et le " bourrage de crâne " a fait place à de véritables " médias tueurs ". En Afrique, au Moyen-Orient ou dans les républiques de l'ex-Union soviétique, des organes de presse sont directement utilisés pour lancer des appels à la haine et à la violence. Au Rwanda, la tristement célèbre Radio des Milles Collines a ainsi préparé et accompagné le génocide, n'hésitant pas à appeler à " remplir les fosses encore à moitié vides ". Les miliciens, une radio dans une main, une machette dans l'autre, ont été les auditeurs les plus fidèles de cette véritable machine de mort. Devant la montée de ces " médias de la haine ", Reporters sans frontières, une organisation de défense de la liberté de la presse dans le monde, a envoyé des journalistes dans une dizaine de pays (Rwanda, Burundi, Niger, ex-Yougoslavie, Roumanie, Crimée, Caucase, Israël-Palestine, Egypte), pour comprendre pourquoi et comment fonctionnent ces journaux et ces radios. Pour les dénoncer et obtenir leur mise hors-la-loi. Ce livre devrait permettre au grand public de savoir qui sont les " journalistes " de ces médias, qui les contrôle, qui les finances et surtout, quels ravages ils sont susceptibles de provoquer si rien n'est entrepris pour les combattre.
Résumé : Le jazz, comme le journalisme, c'est la liberté d'expression. Mais aussi le talent, la rigueur et l'éthique. Avec les plus grands photographes de l'agence Magnum Photos et de grandes plumes jazzophiles, entrez dans le monde grisant et syncopé de la note bleue.
Résumé : La mer vue par les plus grands photographes ! " Homme libre, toujours tu chériras la mer ". Qu'elle soit sauvage, lieu de plaisir, refuge pour les hommes et les animaux, sombre et menaçante ou fragile et menacée, Reporters sans frontières vous propose de rédécouvrir la mer vue par les plus grands photographes .
Résumé : " Publiée à l'initiative de Reporters sans frontières, voici donc la lugubre chronique d'une dictature ordinaire, celle que fait peser le général-président Ben Ali sur un peuple épris de liberté. Elle rassemble les enquêtes conduites par des organisations de défense des droits de l'homme jouissant d'une autorité incontestée dans le monde entier. Sa lecture est à la fois accablante et nécessaire. En un temps où est mise à l'ordre du jour la lutte contre des terroristes incontestables ou présumés tels pour des raisons de commodité politique, il n'est pas superflu de rappeler que des terroristes avérés logent, non point au fond de grottes obscures, mais dans des palais présidentiels, tel celui de Carthage, où ils reçoivent l'hommage de leurs pairs et bénéficient, pour l'instant du moins, d'une parfaite impunité. Car c'est bel et bien un terrorisme d'État qui est décrit ici. Mobilisation de tous les organes du pouvoir au service du général-président Ben Ali, mise au pas de la justice et de la presse, torture institutionnalisée, agressions physiques, criminalisation des familles des opposants, intimidations répétées, morts plus que suspectes classées sans suite : c'est la litanie classique d'un régime despotique. Et qui s'installe dans la durée : Ben Ali, à qui la Constitution tunisienne interdisait de se présenter une troisième fois à la présidence, a décidé d'en faire modifier le texte en mai 2002, afin d'accroître encore ses pouvoirs et de disposer de nouveaux moyens pour étouffer toute velléité d'opposition. "
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.