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Le voyage du Paillassier. Et autres contes de Provence et du Languedoc
Renoux Jean-Claude
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738437150
A Saint-Roman de Codières, un épouvantail veut voir le soleil se coucher sur la mer ; à Quissac, la mémé Qui-tache possède un nounours magique qui n'a qu'une oreille ; à Sommières, un ogre enlève la fiancée d'un petit tailleur ; toujours à Sommières, le Nivernet secoue la literie de saint Pierre et, ces jours-là, il neige sur terre ; à Flaux, le chien préféré de Satan s'évade des enfers et court sus au Gévaudan ; à Générac, une licorne emmène le drac au paradis des poules ; à Lagnes, un nez se promène du château du Mistral au palais du roi des mers, du palais du roi des mers jusqu'au royaume de Satan ; à Lagnes toujours, un chat est transformé en rhinocéros, un petit garçon en gorille, son amie en girafe ; à Mende, une jeune bergère est invitée au souper du roi des serpents ; à Rasteau, le pépé Brioche a perdu son chat ; à Saint-Quentin la poterie, un petit potier se prend d'amitié pour un dragon de poche ; à Vialas, un jeune homme mélancolique tombe amoureux d'une ondine ; quelque part, Quelque-chose rencontre quelqu'un...
Quel est donc ce plus gros gros mot du monde dont Oumbabayé hérite bien involontairement ? Pourquoi la terre tremble-t-elle parfois ? Pourquoi les volcans crachent-ils leur colère vers le ciel ? Pourquoi la lune diminue-t-elle un petit peu chaque jour, pour se reconstituer à chaque mois lunaire ? Pourquoi les sangliers fouillent-ils la terre de leur groin ? Comment Lièvre s'y prit-il pour épouser la fille du roi ? Pourquoi les mantes religieuses mangent-elles leur mari ? C'est ce que vous saurez (peut-être) en lisant les aventures de Oumbabayé, de Yakoumbé et de N'Gholo au pays des griots. Les six contes de ce recueil s'inspirent de la littérature orale africaine traditionnelle.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.