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Le chant des crimes. Les complaintes de l'affaire Vacher
Renneville Marc
GAELIS
23,00 €
Épuisé
EAN :9782381650395
Qui se souvient du temps où les crimes les plus horribles étaient mis en chansons ? Il est difficile d'imaginer aujourd'hui que la nouvelle d'un assassinat puisse nous parvenir par la voie du chant. Ce livre à chanter rassemble une sélection de complaintes anciennes qui racontent l'histoire du tueur en série Joseph Vacher. Les partitions, les paroles et l'indication des airs restituent une sensibilité perdue. Cette édition interactive inclut un lien vers des audios et vidéos accessibles sur un site. Nul besoin de prérequis ou d'instrument d'accompagnement pour tenter l'expérience : en fredonnant à son tour les couplets de ces chansons, le lecteur ressentira peut-être l'effroi, la sidération, l'incompréhension ou la compassion éprouvés par les contemporains du Jack l'éventreur français. Le livre est enrichi d'une iconographie d'époque directement liée aux tragiques événements.
Résumé : Avez-vous la bosse des maths, de la poésie ou de la peinture ? Cet inconnu présente-t-il la bosse du crime ou celle de la ruse ? Au XIXe siècle, certains savants peuvent répondre à ces questions. Et pour le prouver, ils tâtent des têtes de génies (Napoléon...), de criminels (Lacenaire...) et de fous. Leur théorie est vérifiée par l'examen de milliers de moulages et de centaines de crânes récoltés à Paris, à Londres, à Berlin, en Inde et en Océanie. Sûrs de leur bon savoir, les phrénologistes oeuvrent pour un monde meilleur, peuplé de génies, de criminels amendés et de fous guéris. Défendue par de nombreux médecins, politiciens et artistes, la phrénologie oscille entre science légitime et technique divinatoire, avant de tomber dans un discrédit total. Reléguée au statut de science occulte puis longtemps oubliée, elle semble actuellement renaître de ses cendres. Des neurobiologistes contemporains lui rendent justice d'avoir établi le principe des localisations cérébrales, et d'éminents scientifiques estiment qu'elle a été la première science de l'homme rationnelle. Qu'en est-il exactement ? La première édition de ce livre a reçu le prix du meilleur ouvrage de la Société française d'histoire de la médecine (2000). Cette nouvelle édition a été enrichie d'illustrations, augmentée et mise à jour par l'auteur avec une postface inédite.
Résumé : Janvier 1888, Sidi-Mabrouk, près de Constantine. Un jeune homme et une femme mariée s'enferment dans la chambre d'une villa. Quatre coups de feu. La femme est retrouvée dévêtue, morte ; l'homme a survécu et affirme qu'ils ont voulu mourir ensemble, dans un baiser. Double suicide raté ou assassinat déguisé ? Le retentissant procès ne parvient pas à lever le voile. Les interprétations s'emballent, les fictions prolifèrent - l'accusé, Henri Chambige, avait des prétentions d'auteur. Le fait divers engage aussi des controverses médico-légales sur l'hypnose et les " amours anormales ". Il suscite des débats moraux, politiques et philosophiques sur la responsabilité de la science et de la littérature. Une passionnante enquête menée par un duo d'historiens qui restitue dans un subtil jeu d'échelles la scène judiciaire et ses répliques littéraires. Ce livre offre ainsi une plongée dans les imaginaires et les sensibilités de la fin du XIXe siècle, et une entrée inédite dans l'histoire des féminicides.
Loty Laurent ; Blanckaert Claude ; Renneville Marc
L'histoire des sciences de l'homme se développe en France à la croisée des disciplines, de la philosophie et de l'histoire intellectuelle. Interrogations, doutes éthiques, réformisme politique suscitent une réflexion épistémologique. Il s'agit de comprendre quelle est la place de la science dans le monde moderne. Dorénavant l'étude des sciences de l'homme assume une dimension proprement culturelle en modifiant notre perception théorique des systèmes sociaux et en mettant à bonne distance les images vieillies couramment associées à la notion même de science. Un clivage s'est ainsi opéré entre une représentation mémoriale du passé, propre à la commémoration institutionnelle des "héros fondateurs", et une histoire "historienne" des sciences qui étudie le contexte d'émergence de ces savoirs omniprésents et, souvent, redoutés. Les sciences de l'homme figurent à leur tour une activité de production de l'humain, de ses modèles historiques et de leur incessante transformation. A l'occasion de ses dix ans d'existence, la Société française pour l'histoire des sciences de l'homme a organisé un colloque international qui s'est tenu à Paris. Les responsables de ces journées ont choisi d'interroger les opérateurs généraux qui donnent cohérence à un projet commun d'analyse des sciences humaines : la périodisation, les usages historiographiques dans les disciplines, les tendances actuelles de l'épistémologie, le rapport conflictuel des sciences humaines aux savoirs qui les bordent.
Les OEuvres de Gabriel Tarde sont publiées sous la direction d?Éric Alliez (cinq volumes parus) Deuxième série: Volume IMieux que quiconque, Gabriel Tarde nous permet de comprendre la société moderne. Il nous parle du tissu social, de la presse, du public, de l?uniformisation universelle et de la mode. Il propose de suivre, pas à pas, les inventions grandes ou petites; pourquoi et comment se diffusent-elles et gagnent-elles tout un pays puis le monde entier? Un groupe social est une collection d?êtres qui sont en train de s?imiter entre eux. Par définition, un fait social est ce qui se propage, s?accroît et se répand.Cette démarche a des conséquences pour toutes les sciences sociales: de la manière de lire les statistiques à l?archéologie! Les seules statistiques intéressantes sont celles qui forment des courbes qui montent et non pas celles qui sont plates. Quant à l?archéologie, elle nous renseigne quand elle nous donne des collections d?oeuvres similaires et non pas des oeuvres exceptionnelles mais uniques. Tarde est ainsi un précurseur de l?historiographie la plus moderne. Cela donne une sociologie concrète particulièrement utile à une époque où la société se transforme de plus en plus vite et où l?on s?interroge sur les possibilités d?agir.Gabriel Tarde (1843-1904) criminologue, sociologue et philosophe a été professeur au Collège de France. Son influence est très grande aux États-Unis et chez des auteurs comme Gilles Deleuze.
Paris ? été 1873. Jane vient en aide à une jeune femme, Rose Deslilles, prise d'un malaise dans la rue. Elle apprend que sa fille, Henriette, âgée de six ans, a été retrouvée étranglée dans le jardin familial un an plus tôt. Or, la Sûreté s'interroge toujours sur le mobile du crime et l'identité du meurtrier. Quelques semaines plus tard, c'est au tour de Rose d'être découverte agonisante dans sa maison. Intriguée par l'assassinat de la fillette et par les circonstances troubles de la mort de Rose avec laquelle elle s'était liée d'amitié, Jane décide de mener sa propre enquête. A cette occasion, elle croise l'inspecteur principal Lucius, son adjoint Vougeol et fait la connaissance de Nathan Forève, un juge austère mais séduisant, qui reprend le dossier du meurtre non encore élucidé d'Henriette Deslilles. Jane ne ménage pas ses efforts tant et si bien qu'elle découvre un autre crime qui aurait eu lieu dans le voisinage des Deslilles. Dans son enthousiasme et aussi par manque d'expérience, elle met sa vie en danger. Mais la Sûreté veille ainsi que le juge Forève, conquis malgré lui par le charme de Jane. La vérité sera étonnante et les voies qu'elle empruntera pour éclater feront la part belle au paranormal au grand dam du cartésien Nathan Forève.
On a retrouvé un duc anglais, assassiné, les fesses à l'air chez la Grande Baestria. Le commissaire de la PJ de Paris fait appel à Simon. C'est Berthe Commartin, ancienne aiguilleuse de la cocotte, morte depuis des années, qui donne l'alerte. Les services secrets britanniques s'en mêlent car c'est dans les salons de la demi-mondaine que le duc de Swanson, qui fut son amant, s'est fabriqué ses célèbres petits carnets, outils précieux pour le chantage qu'il exerçait sur les riches et illustres amateurs de soirées galantes. Mais comme un meurtre ne suffit pas, on retrouvera un quidam noyé dans une baignoire de champagne, prouvant à Simon qu'il est en face d'un tueur en série obsédé par le sexe et la luxure. Avec l'aide de l'inspecteur Adams, Bébert, le commissaire et son jeune adjoint insatiable la Gandolle, il résoudra cette enquête aux allures légères avec peine car elle l'obligera à oublier sa pudeur et faire preuve de tolérance. Le Petit Canit, bistro d'Huguette, Stéphanoise fleurie de flanelle avec qui Simon parle le gaga, servira de quartier général où tous les excès gastronomiques et oenologiques seront permis. Dans le Paris des Années folles, Simon découvrira le monde des "grandes horizontales" dont la folie s'est éteinte pendant la Première Guerre mondiale, mais dont le souvenir perdure encore. C'est une histoire impudique et drôle où les personnages attachants et amateurs de bonne chère qui font l'univers de Simon baigneront sans complexe dans la luxure, pour finir au Paradis.
En plein coeur des années 20, le détective Simon, Italo-Stéphanois et Parisien par obligation, exerce son métier avec cynisme et acharnement. Il mène des enquêtes sans intérêt, se bornant à retrouver des chiens de riches égarés, et prendre en faute des maris adultères. Jusqu'au jour où la théâtrale Lady Hurbery lui demande de retrouver un tableau pour lequel elle a posé nue et qui, s'il était dévoilé, pourrait la compromettre. Dès son arrivée en Angleterre, il rencontrera Lord Arthur Hurbery, homme de caractère et cocu résolu, qui le chargera d'une enquête parallèle à celle que sa femme avait confiée au détective. Alors que Simon vient de passer sa première nuit dans le manoir des Hurbery, on retrouve la Lady sauvagement assassinée dans sa chambre. C'est la première enquête de Simon. A travers l'Angleterre aristocratique et aidé par son comparse Bébert, dit Albert de la Martinière, aristocrate repenti, Simon ira de meurtre en meurtre, se cognant à cette noblesse anglo-saxonne qu'il prendra plaisir à déranger. Une enquête difficile et longue durant laquelle il devra affronter l'inflexible Inspecteur Adams de Scotland Yard et qu'une chasse à la grenouille du petit Johnny fera grandement avancer. Les personnages sont drôles, libres et émouvants et abusent tous de la bonne chère et de la vie, comme Simon le fait par nécessité et par pessimisme. Amateur de vin et de tabac, le détective Simon résoudra cette enquête avec les moyens que les Années folles mettent à sa disposition, non sans mal, mais avec humour et impudence.
?Gibson est le plus important des fabricants de guitares du XXe siècle. Si Gibson avait été un constructeur automobile, on pourrait écrire qu'il a produit des berlines de luxe comme des Formule 1, des 4 x 4, des mobylettes, des modèles rétro et la voiture de Monsieur tout-le-monde... Bref, toutes les déclinaisons imaginables d'instruments à cordes. Sa production fut pléthorique, ses innovations changèrent le destin de la guitare, et la liste des artistes qui ont oeuvré à son succès, de Les Paul à Eric Clapton, en passant par Bob Dylan, Bill Monroe, Chuck Berry et des centaines d'autres, se lit comme un Who's Who de la musique populaire américaine. Ce tome 2 traite de la production acoustique de la compagnie, depuis sa création en 1902, jusqu'à la fin des années soixante-dix, et englobe bien sûr les guitares, mais également les banjos, mandolines et autres instruments.