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Les enquêtes de Simon Tome 2 : Les cocottes
ANNABEL
GAELIS
12,50 €
Épuisé
EAN :9782381650036
On a retrouvé un duc anglais, assassiné, les fesses à l'air chez la Grande Baestria. Le commissaire de la PJ de Paris fait appel à Simon. C'est Berthe Commartin, ancienne aiguilleuse de la cocotte, morte depuis des années, qui donne l'alerte. Les services secrets britanniques s'en mêlent car c'est dans les salons de la demi-mondaine que le duc de Swanson, qui fut son amant, s'est fabriqué ses célèbres petits carnets, outils précieux pour le chantage qu'il exerçait sur les riches et illustres amateurs de soirées galantes. Mais comme un meurtre ne suffit pas, on retrouvera un quidam noyé dans une baignoire de champagne, prouvant à Simon qu'il est en face d'un tueur en série obsédé par le sexe et la luxure. Avec l'aide de l'inspecteur Adams, Bébert, le commissaire et son jeune adjoint insatiable la Gandolle, il résoudra cette enquête aux allures légères avec peine car elle l'obligera à oublier sa pudeur et faire preuve de tolérance. Le Petit Canit, bistro d'Huguette, Stéphanoise fleurie de flanelle avec qui Simon parle le gaga, servira de quartier général où tous les excès gastronomiques et oenologiques seront permis. Dans le Paris des Années folles, Simon découvrira le monde des "grandes horizontales" dont la folie s'est éteinte pendant la Première Guerre mondiale, mais dont le souvenir perdure encore. C'est une histoire impudique et drôle où les personnages attachants et amateurs de bonne chère qui font l'univers de Simon baigneront sans complexe dans la luxure, pour finir au Paradis.
1923. On a retrouvé un quidam, décomposé et plié dans un étui de contrebasse à l'Accordeur de piano. Alertée par l'odeur, Zaza, la petite serveuse perdue dans tous les sens du terme et qui cherche son Manu partout, panique. C'est forcément lui, dans la contrebasse. Le commissaire de la PJ du quai des Orfèvres est à l'hôpital. Simon, alarmé par la Gandolle, vient à sa rescousse pour résoudre cette affaire peu commune. Dans cette enquête où des meurtres se succéderont sans qu'il ne puisse rien y faire, Simon va découvrir l'envers du décor de ces cabarets parisiens où se mêlent le talent des artistes et la fascination du public. Il va rencontrer l'Oiseau, meneuse de revue charismatique et sèche aux moeurs dépravées. Vivra dans l'intimité d'une équipe de musiciens, tous solidaires et liés par la même frénésie. Parmi eux, Edwin, le percussionniste américain amateur de jazz : Amédée, un accordéoniste timide et Lazare, le chef d'orchestre détesté car il est en jambe avec la patronne. Il rencontrera Chastignole, le mari de l'Oiseau et patron insensible du Cabaret. Il sera guidé par Jojo, le régisseur spontané et rustique de la salle et découvrira ce qu'est la vie d'un croque-note. Avec le Commissaire et la Gandolle, ils parleront en argot et se permettront tous les excès. Dans cette enquête du début des Années folles, Simon se retrouve au spectacle, celui que l'on ne montre pas aux spectateurs. Il entendra le bourdonnement pervers et sordide qui persécute ce monde des arts de la nuit où la joie n'est bien trop souvent qu'illusion.
?Ce criminel ne manque pas d'originalité et c'est pour cela que le commissaire Rose Simon autorise Louis Saincharle, détective privé aux méthodes rétro et pantalonnées, à se mêler de son enquête. De jeunes femmes sont retrouvées dans les jardins de Paris, telles des gisantes dans leurs costumes de princesses Disney, scintillantes dans la mort comme dans leurs courtes vies. Louis sera secondé par sa fille Lulu, une geek gothique au caractère et aux formes bien trop généreuses et par Léon, son grand-père, un ancien " limier " dont on ne se souvient même plus de la date de naissance. Il ne manquera pas de trouver des solutions tout en mettant les nerfs de la commissaire en pelote et en semant le trouble dans son enquête, comme il aime à le faire, lui qui est pourtant très attiré par cette belle Italienne. Le détective redoublera d'effort pour la séduire mais aussi pour la défendre lors de leur visite des catacombes parisiennes où résonnent régulièrement des raves gothiques organisées par des adolescents aux allures de vampires libidineux, vénérant Vassago, leur maître d'un autre temps. Avec Rose Simon, ils plongeront dans ce monde souterrain humide et au sein d'une secte dont le romantisme ogival et débridé ne sautera pas aux yeux de tous. Ils interrogeront les proches de ces jeunes victimes, qui en feront des portraits bien différents. Le jeune Gabin abusera de leur patience, un couple de bijoutiers terrorisés s'évanouira dans la nature et Louis bousculera ces parents dont le chagrin, trop relatif à son goût, lui prouve bien qu'ils ne connaissent pas leurs progénitures. C'est une intrigue où se mêlent humour, sexe, crime et drame dans un tourbillon qui vous transporte sans pudeur des Catacombes jusqu'au Jardin des Abesses et où les personnages hauts en couleur ne manqueront pas de vous séduire tant par leur personnalité que par leur capacité d'analyse du monde moderne. C'est la première enquête de Louis Saincharle et de Rose Simon.
Aoun Blanco Annabel ; Rouvier Daniel ; Carolis Pat
Annabel Aoun Blanco, photographe-vidéaste plasticienne travaille sur l'interstice entre la vie et la mort, la mémoire et l'oubli, l'apparition/la disparition, le blanc et le noir, le solide et le liquide... Elle crée des dispositifs alliant gestes, matières et figure humaine. Les matières utilisées pour rendre plastiquement appréhendable sa recherche, ont un rôle symbolique et viennent s'exprimer en séries successivesâ : l'eau, le lait, le plâtre, le sable, la cendre, le charbon. A partir de l'analyse et de l'illustration platonicienne du tempsâ : "âle temps est l'image mobile de l'éternité immobileâ" où "âimage mobileâ" renverrait à vidéo et "âéternité immobileâ" à la photographie, l'artiste cherche à révéler l'existence de cet interstice, de ce passage, en hybridant les médiums. Elle apporte ainsi aux caractéristiques de la photographie celles de "âvitesseâ" et de "âdistanceâ" propres à la vidéo, et à la vidéo celles de "âfigéâ" , "âd'instantanéâ" et de "âfixeâ" propres à la photographie. Le projet est global photographique et vidéo (ce qui implique des univers similaires entre les deux médiums, avec les mêmes combinaisons de matières, gestes et représentations), structuré en séries et cycles, organisé en chapitres nommés "âBouclesâ" . Une réflexion particulièrement rigoureuse et cohérente qui donne ainsi naissance à des oeuvres d'une qualité plastique plus que troublante, chargées d'émotions.
?Septembre 1925. Ils profitaient de quelques jours de soleil mérités et de bonnes bouteilles de vin, lorsque Simon et le commissaire furent appelés en urgence au chevet de la Gandolle, suicidaire depuis que toute l'équipe avait été mise à pied. A Paris, le jeune adjoint allait forcer la main du divisionnaire pour que Simon enquête néanmoins sur la découverte de fresques peintes à l'insu des commerçants du quartier italien de Picpus, dans les caves de leurs magasins. Toutes étaient exécutées de main de maître et affichaient le paysage que ces hommes assassinés avaient vu pour la dernière fois. Le premier corps fut celui du fils de Gabriele Di Marzo, un puissant parrain de la pègre italienne de Paris, et cette rencontre fit remonter à la surface des souvenirs difficiles pour Simon. Pendant que les fils des parrains tombaient sous le pinceau aiguisé d'un meurtrier maîtrisant les techniques de la fresque de façon rare, Simon évoluait dans le milieu italien, se fondant dans le décor et renouant avec ses racines malgré lui. Simon ne forcera pas les habitants de la communauté à enfreindre les lois de l'Omerta, connaissant trop les risques et il guidera le commissaire à travers cette enquête dangereuse. Giuseppe, un petit ramasseur de mégots florentin immigré, l'emmènera dans la zone des fortifications et Simon, qui retrouvera ces airs d'antan qui ont bercé son enfance aura du mal à confondre un meurtrier qui tout comme lui, est attaché a ses croyances et a ses coutumes autant qu'à son honneur. Simon se piquera aux épines des figues de barbaries de ces " Familles " qui règnent sur les quartiers parisiens qu'ils se sont partagés. Il se retrouvera au milieu d'une vendetta dont il pourrait bien être la cible. Il renouera avec certaines traditions, qu'elles soient hors-la-loi ou pas, rencontrera un marchand de couleurs pour qui le monde est bien trop terne, un curé qui protège ses ouailles sans faire de distinction ou presque, un amiral de la Marine à la retraite qui mène encore ses troupes de main de fer et n'oubliera certainement pas de danser la Tarentelle avec Violette...
Hadrien Allonfleur, capitaine des cent-gardes, est envoyé à Chamonix par l'impératrice Eugénie. Le corps de Marcus Goubert, un homme à qui elle vouait une amitié sincère, vient d'être retrouvé au pied du glacier des Bossons. Il avait disparu dix ans plus tôt ou cours d'une ascension du Mont-blanc. Il s'agit d'un meurtre et Allonfleur est chargé d'en rechercher les circonstances et l'auteur. Celui-ci ne peut compter sur l'aide d'Amboise Martefon qui l'accompagne. Cet inspecteur d la retraite, consommateur de laudanum dont il est dépendant, est curieusement peu intéressé par une affaire dont il a voulu à toute force pourtant se mêler. Allonfleur retrouve Héloise, une romancière, qui lui ment avec aplomb sur la raison de sa présence à Chamonix, et doit aussi faire face à l'arrivée imprévue de l'inspecteur Lecocq de la Sûreté parisienne. La suspicion s'installe, tandis qu'Hadrien trouve conseils et assistance auprès d'un médecin corse au passé trouble. Le capitaine Allonfleur parviendra-t-il à conclure cette nouvelle enquête sans remettre en cause ses convictions sur la loyauté et l'amitié ?
Un curieux brouillon de lettre daté de 1868 fait mention d'un homme, mort étranglé, un foulard jaune recouvrant ses yeux, et d'un bouquet de violettes déposé à proximité du corps. Or, Alphonse Ventaine, un bourgeois d'apparence respectable, vient d'être découvert assassiné dans des circonstances identiques. L'enquête est confiée à l'inspecteur principal Lucius. Le fils d'Alphonse Ventaine est arrêté et accusé de parricide. Nathan Forève, qui a quitté la magistrature pour le barreau, accepte de se charger de sa défense. Entretemps, Jane, lasse d'attendre que Nathan se déclare, s'est tournée vers un autre prétendant. Fragilisé par la défection de la jeune femme, Nathan devra faire face, seul, au deuil et à des souvenirs sordides. Malgré elle, Jane sera amenée à prendre part aux côtés de Lucius et de Nathan Forève à la résolution de cette affaire complexe.
Paris ? Novembre 1862. Un journaliste à la mauvaise réputation et un député proche de Napoléon III sont retrouvés morts, tués d'un coup d'épée dans le coeur à une dizaine de jours d'intervalle. Rien ne les rapproche si ce n'est d'avoir été assassinés dans des conditions identiques. Hadrien Allonfleur, lieutenant dans l'escadron des cent-gardes, est chargé par l'Empereur de démêler cette affaire peu banale. Aidé d'Amboise Martefon, un ancien inspecteur de la brigade de sûreté parisienne, bougon et moralisateur, Allonfleur aura besoin de se fier à son intuition pour mener son enquête d'autant plus qu'il devra faire face à une jeune femme au caractère affirmé qui se révélera un témoin clé, mais récalcitrant.
En plein coeur des années 20, le détective Simon, Italo-Stéphanois et Parisien par obligation, exerce son métier avec cynisme et acharnement. Il mène des enquêtes sans intérêt, se bornant à retrouver des chiens de riches égarés, et prendre en faute des maris adultères. Jusqu'au jour où la théâtrale Lady Hurbery lui demande de retrouver un tableau pour lequel elle a posé nue et qui, s'il était dévoilé, pourrait la compromettre. Dès son arrivée en Angleterre, il rencontrera Lord Arthur Hurbery, homme de caractère et cocu résolu, qui le chargera d'une enquête parallèle à celle que sa femme avait confiée au détective. Alors que Simon vient de passer sa première nuit dans le manoir des Hurbery, on retrouve la Lady sauvagement assassinée dans sa chambre. C'est la première enquête de Simon. A travers l'Angleterre aristocratique et aidé par son comparse Bébert, dit Albert de la Martinière, aristocrate repenti, Simon ira de meurtre en meurtre, se cognant à cette noblesse anglo-saxonne qu'il prendra plaisir à déranger. Une enquête difficile et longue durant laquelle il devra affronter l'inflexible Inspecteur Adams de Scotland Yard et qu'une chasse à la grenouille du petit Johnny fera grandement avancer. Les personnages sont drôles, libres et émouvants et abusent tous de la bonne chère et de la vie, comme Simon le fait par nécessité et par pessimisme. Amateur de vin et de tabac, le détective Simon résoudra cette enquête avec les moyens que les Années folles mettent à sa disposition, non sans mal, mais avec humour et impudence.