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Le Paris de Cendrars
Renault Olivier
ALEXANDRINES
9,90 €
Épuisé
EAN :9782370890580
Suisse, cosmopolite et baroudeur, Blaise Cendrars a beaucoup voyagé - au propre et en imagination ! Mais Paris, c'est sa ville, celle qu'il a choisie entre toutes, qui l'a rendu célèbre et dont il apprécie les sublimités comme les verrues. Comme l'a dit Soupault en une formule aussi poétique que chimique : "Il révélait Paris." La capitale forme la matière de nombre de ses poèmes, romans, chroniques ou "mémoires qui ne sont pas des mémoires". Il la traverse de quais en bars, passant des cafés anarchistes (avec la bande à Bonnot) aux salons (presque) mondains, faisant station à la Ruche, à La Rotonde, Chez Francis, au Boeuf sur le toit... changeant d'hôtel et de mansarde, seul ou en compagnie de voyous, de magnats de la presse ou encore de ses amis, Modigliani, Chagall, Miller ou Léger... Cendrars a fait de chacune de ses journées parisiennes une odyssée.
De John Lee Hooker, on connaît surtout la légende : l'enfant qui a grandi dans les champs de coton du Delta, le fugueur hobo de 14 ans, le guitariste improbable qui ne pouvait jouer qu'en solo. Ou sa carrière contrastée, faite de succès fulgurants - comme "Boogie Chillen'" , "Boom Boom" ou "I'm In The Mood" - et de périodes d'oubli relatif. S'il a su, au fil des entretiens livrés dans sa vie, construire son propre mythe, Hooker a aussi laissé les commentateurs donner libre cours à leur fantaisie. Comment s'y retrouver ? Démystifiant ce qui doit l'être, ce livre s'attache à éclairer la vie nébuleuse de ce grand bluesman, à débusquer ses stratagèmes et ses sauts de côté. Car John Lee Hooker est un personnage faussement simple, irrégulier, à la fois rusé comme Ulysse, envoûtant comme Orphée, changeant comme un Protée des temps modernes qui s'adapte aux lois du marché tout en restant éminemment singulier. Malgré le brouillard de sa légende, une chose ne trompe pas : on reconnaît dans la seconde un riff de Hooker.
Fils de tailleur, Chaïm Soutine (1893-1943) a fui très tôt le shtetl de Smilovitchi, en Russie, pour s'initier à l'art avant d'accomplir sa vocation à Paris. Ses couleurs fulgurantes, ses paysages affolés, au bord du cataclysme, ses portraits en font une figure majeure de l'expressionnisme. Sa légende tient autant à la place qu'il occupe dans l'histoire de l'art qu'aux mystères qui entourent son existence. Quand est-il arrivé à Paris? Quelles relations entretenait-il avec les autres peintres de Montparnasse, notamment Modigliani? Quel était son rapport aux femmes, à l'argent, à sa production picturale? Comment a-t-il été révélé au grand public? Cette évocation de la vie de Soutine en explore les zones nébuleuses et brosse un portrait en mouvement. Elle met en lumière l'intrication singulière de sa vie et de son oeuvre.
Résumé : Né en 1902 près de Clarksdale dans le Mississippi, Son House représente la quintessence du blues du Delta. Il enchante les juke joints des années trente avec Charley Patton et Willie Brown, devient le modèle de Robert Johnson, Muddy Waters et Howlin' Wolf, enregistre des chansons qui feront date à Grafton ("Preachin' The Blues" , "Walking Blues") ou dans le Mississippi avec Alan Lomax. Dans les années quarante il disparaît des radars, s'éloignant de la musique avant d'être redécouvert en 1964 par quelques fans de folk blues et de participer au renouveau de ce style musical aux Etats-Unis. Si sa carrière alterne entre éclipses et éclats, sa vie se révèle tout aussi spasmodique : un feuilleté de mystères et un tissu de contradictions, entre douceur et jeu en percussion, voix chaude et guitare métallique, foi baptiste et amour des femmes comme du whisky, musique spirituelle et blues profane, prêche et chant. Alcoolique, assassin par légitime défense, sa musique est la tentative de surmonter ses tourments, avec "l'élégance des vrais survivants" . Il meurt le 19 octobre 1988 mais sa musique continue à irriguer le blues contemporain, de Johnny Winter à Jack White jusqu'aux Larkin Poe.
En 2005, le Département de Seine-et-Marne s'est engagé dans un important programme de connaissance et de valorisation de la biodiversité de son territoire. Mené en étroite collaboration avec le Conservatoire botanique national du Bassin parisien, le Muséum national d'Histoire naturelle et dix associations de protection de la nature, l'Atlas dynamique de la biodiversité de Seine-et-Marne est destiné à apporter des éléments de réflexion aux aménageurs et gestionnaires du territoire. Focalisé sur les milieux naturels, ce troisième tome renferme un atlas des végétations de Seine-et-Marne, une analyse des continuités écologiques du département réalisée sur la base des données faunistiques et floristiques, ainsi qu'une "boite à outils" disponible pour les décideurs souhaitant s'impliquer dans la mise en oeuvre de la trame verte et bleue.
Baudelaire à Paris, c'est d'abord l'enfant heureux de la rue Hautefeuille, où il est né en avril 1821, puis le collégien du quartier Latin qui deviendra un jeune dandy, adepte d'une "vie libre" et fréquentant les milieux louches.
Elevé dans les quartiers populaires, de l'est de Paris, à Ménilmontant puis dans le Pigalle animé des années 30, la vie de Gainsbourg à Paris suit le parcours de sa réussite qui le conduit d'abord dans les quartiers ouest les plus huppés de la capitale, avant de le voir s'installer au coeur de Saint- Germain-des-Près, 5 bis, rue de Verneuil, sa maison musée dont les fans ont transformé la façade en oeuvre d'art in progress. Le Paris de Gainsbourg nous invite à une balade dans le temps et la géographie parisiennes d'un des grands artistes du XXe siècle. Emmanuelle Guilcher nous fait revivre l'ambiance des cabarets de la Rive Gauche (Madame Arthur, Milord l'Arsouille), où, pianiste puis chanteur débutant, Gainsbourg débute dans les années 50 ; elle nous raconte ses rencontres avec Boris Vian, Juliette Gréco, les temps de la bohême et ceux des grandes scènes du music-hall parisien : Bobino et Le Palace. Avec elle nous arpentons le quartier sur les pas du chanteur, pour flâner dans les galeries de la rue du Bac, boire un verre au café de Flore, déjeuner chez Lipp ou dans un bistrot du coin, longer les quais pour une visite au 36 quai des orfèvres ou encore une promenade au musée du Louvre. Signe de son inscription éternelle dans la mémoire et la vie parisienne, une station Serge Gainsbourg sera ouverte en 2011, hommage unique pour un chanteur mais clin d'oeil que l'auteur-compositeur interprète du Poinçonneur des lilas, amoureux de l'urbanisme de la capitale aurait apprécié. L'auteure est allée interviewer des figures du monde du spectacle dont Michel Drucker, Pierre