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La Petite Maison
Renaude Noëlle
THEATRALES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782842605964
Hugues, Jo, Gilles et Walter aiment bien la petite maison de leur ami Ralph, mais un jour Ralph sans prévenir vend la petite maison. Alors quand Hugues, Jo, Gilles et Walter sonnent de nouveau à la grille de la maison de leur ami Ralph, Brutus aboie et Lili ouvre la porte. Lili dit qu'elle vient d'acheter la petite maison de Ralph. Lili a mis des poissons dans le bassin mais les hérons viennent manger les poissons, confie Lili à son amie Rosette. Hugues, Jo, Gilles et Walter ne sont jamais loin de la petite maison de Lili. Ils y croisent Rosette et puis Luce et sa chienne Berthe qui grogne dès que Brutus aboie, et puis Jeanne qui ouvre la porte quand Lili n'est pas là, et puis Karl, qui semble avoir investi les lieux. Hugues, Jo, Gilles et Walter aiment tellement cette petite maison, ils y tournent sans arrêt autour de cette petite maison, à moins que ce ne soit autour de Lili, ou de Luce, ou de Rosette, ou de Jeanne, et Brutus continue à aboyer et Berthe à grogner dès qu'on sonne et les hérons à manger les poissons du bassin et Lili à racheter des poissons et Rosette à guetter les hérons." Noëlle Renaude poursuit ici sa recherche d'un mouvement perpétuel du théâtre en opérant cette fois un retour à la situation dramatique, dessinée le plus simplement du monde dans ces espaces ouverts les uns sur les autres que sont la maison, ses pièces et son jardin, ses perspectives changeantes et ses contours, ses abords et ses lointains, le temps qui passe se chargeant, lui, d'en perturber les volumes, et par voie de conséquence les histoires qui avaient bien l'intention d'y naître.
A l'occasion de la réédition des premiers textes de Noëlle Renaude, nous proposons un de ses plus récents. 8 est son titre ; un rond double et parfait ; deux cercles vicieux. C'est le parcours de quatre personnes dans le labyrinthe d'une maison, entre cour et jardin... Pour ces cinq Divertissements touristiques, les mots pris de panique se bousculent pour sortir au plus vite des lieux communs ; ils construisent une série de clichés sur les déplacements immobiles ou les ailleurs sans gloire. Dans L'Entre-deux, la parole, monologuée ou dialoguée, participe à ces jeux de l'amour et de la douleur. Etrange et lourde, cette Nuit australienne pour Rose qui croyait connaître tout de l'amour... Mais l'imagination restera la plus forte et finira par chasser le désarroi.
Mag, je dis, notre vie tombe en poudre Regarder encore vos croquis les photos de vos trois fils la vue qu'on a nos vieilleries Je pars, Mag, et j'ai ouvert la porte", dit Bob à Pat. "Marchons jusqu'au canal voir les lumières sur l'eala nuit c'est joli", dit un peu plus tard Pat à BobEn revisitant les genres, Noëlle Renaude emmène lecteurs et spectateurs en Promenades. De la balade dans les bois à l'errance sentimentale, des êtres naviguent à vue entre lealéas de l'existence pendant que l'auteur explore de nouveaux territoires littéraires. Si on y voit de sages lacs, des cygnes amicaux et des forêts paisibles, l'univers de Renaude est loin d'être lisse et propret. Attention aux aspérités en arrière-plan: des vies déversées au-dessus des balcons, des grosses familles ingurgitant de gros repas ou des amours lentement dépeuplées. Grignotant le temps, multipliant les lieux et les cadres et jonglant avec la typographie, l'auteur tord le langage et l'histoire, leur fairendre gorge, crier gare, pour inventer de nouvelles formes dramatiques à la théâtralité exacerbée. En imbriquant les situations comme autant de petits riens, Renaude propose à la scène et au fauteuil un tout ludique et jouissif
Un groupe de dix amis se réunit. Chacun a eu la bonne idée d'apporter Des tulipes, sauf Chantal, qui brise le bel unisson en offrant un liseron. Erreur fatale qui démantèle le groupe et saccage l'harmonie tant espérée des rapports sociaux. Dix petites fables découpent la pièce, s'ouvrant, comme dix petites lucarnes, sur des mondes fissurés. C'est l'articulation du groupe et de l'individu, des dialogues et des solos qui se joue là. Un texte ludique à jouer comme on joue du ragtime. Ceux qui partent à l'aventure: des promeneurs, au cours d'une randonnée, vont laisser fuser au creux de leur conversation l'histoire de l'homme qui a disparu. Plusieurs fictions aux temporalités différentes s'y croisent, créant des collisions et des raccourcis déroutants. L'écriture, en faisant se rejoindre toutes les narrations, tend également à fusionner l'espace de la page avec celui de la scène. C'est à une aventure en forme de jeu de piste que nous convie Noëlle Renaude, bousculant au passage les conventions littéraires de l'écriture théâtrale.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
Histoires d'hommes rassemble une cinquantaine de monologues écrits pour des femmes.Destinés à des actrices de tous âges, ces textes s'inscrivent dans l'espace de la représentation, pour le temps du plateau. On y retrouve le style si particulier de Durringer parole tendue, invectives, cris du corps, révolte de l'âme, poésie de l'instant, échos de la ville ou de la nature... Des éclats fulgurants de la vie de femmes amoureuses, seules, en colère.À lire, à programmer sur une scène, à partager avec des publics en manque de théâtre et d'amour. De toute urgence!
De temps en temps, Monsieur Barbe-Bleue sort de son conte où se rejoue indéfiniment la scène bien connue du meurtre de sa belle qui a ouvert la porte qu'il ne fallait pas ouvrir, et part en voyage. Ses voyages le mènent dans le monde d'aujourd'hui. Il y rencontre des personnages qui ont un coup de bleu: deux jeunes filles qui, après avoir volé une paire de chaussures, vont se noyer de honte, une vieille dame désespérée de ne plus habiter au bord de l'eau et qui va s'y laisser glisser... Dans le conte, soeur Anne ne voit jamais rien venir et le frère de la belle arrive toujours trop tard. Le grand K, ordonnateur des événements, suit Barbe-Bleue, du conte au monde d'aujourd'hui et finit par le tuer. Bruno Castan poursuit avec Coup de bleu sa confrontation des contes avec la réalité.