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Des tulipes. Suivi de Ceux qui partent à l'aventure
Renaude Noëlle
THEATRALES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782842602109
Un groupe de dix amis se réunit. Chacun a eu la bonne idée d'apporter Des tulipes, sauf Chantal, qui brise le bel unisson en offrant un liseron. Erreur fatale qui démantèle le groupe et saccage l'harmonie tant espérée des rapports sociaux. Dix petites fables découpent la pièce, s'ouvrant, comme dix petites lucarnes, sur des mondes fissurés. C'est l'articulation du groupe et de l'individu, des dialogues et des solos qui se joue là. Un texte ludique à jouer comme on joue du ragtime. Ceux qui partent à l'aventure: des promeneurs, au cours d'une randonnée, vont laisser fuser au creux de leur conversation l'histoire de l'homme qui a disparu. Plusieurs fictions aux temporalités différentes s'y croisent, créant des collisions et des raccourcis déroutants. L'écriture, en faisant se rejoindre toutes les narrations, tend également à fusionner l'espace de la page avec celui de la scène. C'est à une aventure en forme de jeu de piste que nous convie Noëlle Renaude, bousculant au passage les conventions littéraires de l'écriture théâtrale.
Cette nouvelle édition de Ma Solange, comment t'écrire mon désastre, Alex Roux rassemble aujourd'hui en un livre unique la somme d'une ?uvre qui, en s'inventant au fil de quatre années de "livraisons", a fait naître une forme littéraire atypique: le feuilleton théâtral. Au cours des pages, le théâtre d'Alex Roux prend corps, engendrant près de deux mille figures, êtres d'écriture destinés dans le même temps à la scène. À propos de ce texte fleuve, le metteur en scène Robert Cantarella a écrit, comme une manière de mode d'emploi ou d'entrée dans l'écriture de Noëlle Renaude: "Ouvrez. Il faut débuter comme ça, en regardant les pages de loin, en feuilletant, en" feuilletonnant ". Vous verrez les séquences, les découpes, les lieux où se loger le temps d'une escale ou d'une prise, selon votre humeur. En y regardant de plus près, au plus près, comme pour remonter les vents, vous entendrez la fouille: le lieu commun, le registre, la chronique, les familles, les sources du mot, les replis de nos effusions, les écorchures de nos sensations, mises en rythme, les fuyantes lignes de vie. Et si ce texte (en déversant son ciel?) retenait la vie au fil du conte? Comme si, au moment de la fin de l'Histoire (Où est l'histoire?), devait s'éteindre le vivant?" ?uvre insolite, à lire autant qu'à jouer, Ma Solange s'affirme comme un étonnant roman théâtral.
Pour ces cinq Divertissements touristiques, les mots pris de panique se bousculent pour sortir au plus vite des lieux communs entrevus ; ils construisent en douceur une série de clichés sur les déplacements immobiles ou les ailleurs sans gloire. D'un côté, Amand pleure le départ de Valentine ; de l'autre, Eve tente d'expliquer à Boris les raisons de cette séparation ; dans L'entre-deux, la parole, monologuée ou dialoguée, participe à ces jeux de l'amour et de la douleur. Etrange et lourde, cette Nuit australienne pour Rose qui croyait connaître tout de l'amour ; avec son partenaire d'occasion, la banalité de l'échange ne sera pas à la mesure de ses rêves. Mais l'imagination restera la plus forte et finira par chasser le désarroi. Noëlle Renaude nous propose une véritable écriture à jouer ; jouer avec les mots, avec les situations, avec la langue, avec ses personnages.
A l'occasion de la réédition des premiers textes de Noëlle Renaude, nous proposons un de ses plus récents. 8 est son titre ; un rond double et parfait ; deux cercles vicieux. C'est le parcours de quatre personnes dans le labyrinthe d'une maison, entre cour et jardin... Pour ces cinq Divertissements touristiques, les mots pris de panique se bousculent pour sortir au plus vite des lieux communs ; ils construisent une série de clichés sur les déplacements immobiles ou les ailleurs sans gloire. Dans L'Entre-deux, la parole, monologuée ou dialoguée, participe à ces jeux de l'amour et de la douleur. Etrange et lourde, cette Nuit australienne pour Rose qui croyait connaître tout de l'amour... Mais l'imagination restera la plus forte et finira par chasser le désarroi.
Maxime a hérité de son père, le Renard du Nord, l'habitude de cavaler sous les étoiles, harcelé par sa mère, tandis que se rejouent les intrigues de famille entre mari, femme et amant. La pièce interroge le statut de la parole; une parole triomphante qui séduit et qui tue. À tous ceux qui! scandent successivement, comme des toasts collectifs, les trois générations d'une même famille réunies en ce dimanche d'été. Ils ont tourné le dos au gouffre et guettent la vie qui vient. Une forme d'oratorio macabre. Dans La Comédie de Saint-Étienne, dix figures questionnent le corps de l'acteur. Au bout d'un chassé-croisé agité, elles assistent désemparées à la prise de pouvoir de ceux que l'on peut nommer « les personnages ». Question de théâtre Des humains piégés dans leurs tics de langage, des marionnettes en morceaux, un humour glacé. Trois pièces vives à l'écriture ciselée. Un des auteurs les plus novateurs de ce siècle. À lire, à jouer, à rire!
De temps en temps, Monsieur Barbe-Bleue sort de son conte où se rejoue indéfiniment la scène bien connue du meurtre de sa belle qui a ouvert la porte qu'il ne fallait pas ouvrir, et part en voyage. Ses voyages le mènent dans le monde d'aujourd'hui. Il y rencontre des personnages qui ont un coup de bleu: deux jeunes filles qui, après avoir volé une paire de chaussures, vont se noyer de honte, une vieille dame désespérée de ne plus habiter au bord de l'eau et qui va s'y laisser glisser... Dans le conte, soeur Anne ne voit jamais rien venir et le frère de la belle arrive toujours trop tard. Le grand K, ordonnateur des événements, suit Barbe-Bleue, du conte au monde d'aujourd'hui et finit par le tuer. Bruno Castan poursuit avec Coup de bleu sa confrontation des contes avec la réalité.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.