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Renaissance d'une sacqueboute. Du musée au musicien
Legée Stefan ; Poidevin Aurélien ; Delagarde Jean-
OEIL D OR
24,00 €
Épuisé
EAN :9782913661783
Sous la direction de Aurélien Poidevin & Stefan Legée Photographies Jean-Pierre Delegarde Héritière d'une tradition musicale de près de deux siècles, la Haute école de musique de Genève s'inscrit aussi dans les dynamiques actuelles du paysage européen de l'enseignement supérieur de la musique. Depuis près de dix ans, les projets de recherche appliquée qu'elle conduit n'ont eu de cesse de renouveler les savoirs et les savoir-faire musicaux, en prise directe avec la vie artistique autant qu'avec le monde académique. Ici, Stefan Legée a réuni autour de lui un collectif de musiciens, de chercheurs, d'hommes de l'art et d'étudiants. Ce collectif, se prêtant au jeu de la philo- logie appliquée à un instrument, a permis de mettre en place un programme de copie de sacqueboutes d'époque, conservées dans les collections musicales de plusieurs musées européens. Il s'agissait de fabriquer à l'identique, à partir d'une simple feuille de métal, ces instruments de la Renaissance. Afin de conserver les traces de ces trois années d'expérimen- tation, l'oeil d'un photographe a été sollicité. Jean-Pierre Delagarde s'est efforcé de saisir le moment où les documents anciens ont rencontré les gestes du présent, aboutissant à la recréation de sacqueboutes qui ont permis la redécouverte d'instruments, de timbres et de modes de jeu aujourd'hui oubliés. Cet ouvrage présente un choix de textes et d'entretiens rédigés et rassemblés sous la direction de Stefan Legée et d'Aurélien Poidevin, avec la participation de Stewart Carter, de Christian Hörack, de Cristian Bosc, de Michele Magnabosco, de Frank P. Bär, d'Ewald & Bernhard Meinl et de Franck Poitrineau
Résumé : Noble clochard, épave magnifique, débordant d'humanité et de générosité, d'une réjouissante immoralité, l'énorme, le truculent Falstaff se morfond dans une auberge de Windsor : il a la nostalgie du temps où il était l'ami des lords qui se disputent aujourd'hui les faveurs de la Reine. Qui le sauvera de sa mélancolie, qui le sauvera de lui-même ? Les grands seigneurs corrompus que ses mauvaises blagues amusaient tant jadis ? La belle Alice qui lui voue un amour si candide, si pur ? Ou Shakespeare en personne, puisque " tout dans ce monde n'est que bouffonnerie " ? Qui lui fera découvrir, en lui, l'autre Falstaff -le personnage de comédie qui, pour nous, incarne l'amour de la vie ? L'écrivain au sommet de son art -un irrésistible mélange de verve, de gaieté, de virtuosité, de fantaisie, de gravité souriante et d'érudition amusée- nous redit, avec brio, avec allégresse, que le roman est, d'abord, une fête.
Résumé : Chargé de cours à l'Université de Montréal, Elie Abs prend une année sabbatique et retourne en Europe. Salzbourg, Zurich, Milan, Munich, il erre. Il s'enivre de musique et d'exercices physiques. Il fait des conférences et retrouve Jeanne, une amie d'enfance qu'il a aimée. Il revoit Elisabeth, une brésilienne qu'il a aimée aussi. Mais on ne renoue pas partiellement avec sa mémoire, et ce sont les souvenirs de sa mère, morte depuis dix ans, qui affluent, par bouffées. Après avoir fui Paris pour mieux se fuir lui-même, Elie retournera chez lui, y retrouvera son père et le fera parler de celle qu'il n'a jamais cessé d'appeler maman, et n'a jamais cessé d'aimer. Après toutes ces années de silence, qu'importe si père et fils ont chacun sa vérité.
Résumé : "Elle construit un palais de mémoire qui, à mesure qu'il se peuple de sexes nouveaux, se complique de couloirs, d'annexes et de dépendances. Les portes y sont toujours plus nombreuses. Elle aurait pu prendre des photos et en faire collection, elle aurait pu tenir un carnet de comptes ou de croquis, utiliser comme support un tableur ou un journal intime, confier à d'autres ses souvenirs plus ou moins retouchés, elle aurait pu oublier - elle a préféré construire un palais". De chambre en chambre, Jeanne rencontre des hommes. Elle verrouille des portes qui l'enferment avec des inconnus et les rouvre un peu plus tard, emportant avec elle le souvenir du sexe qu'elle a mis à nu, oubliant la personne. Imaginons une vie qui ne serait que sexuelle. Jeanne circule dans Paris et y trame une géographie fantasmatique. Parfois, elle tombe dans les filets qu'elle a elle-même tendus. Une romance à un personnage. Une romance d'aujourd'hui.
C'est samedi et Manou est de mauvaise humeur : elle doit aller chez l'opticien choisir ses premières lunettes. Mais Manou ne veut pas porter de lunettes. Et puis ses soeurs se moquent d'elle et l'appellent Manou Hibou ! Heureusement que Chaminou, son chat tout mou, est là pour la soutenir. Et puis Masto, son meilleur copain, est vraiment chouette ! "
La Cité internationale universitaire de Paris, lieu daccueil des étudiants et chercheurs le plus important en Ile-de-France, héberge chaque année près de 12 000 résidents de plus de 140 nationalités. Si depuis sa création en 1925, elle a su sadapter aux évolutions de la société et répondre au mieux aux besoins des étudiants et des chercheurs en mobilité, elle sinterroge aujourdhui sur la nature des équipements et des services à mettre en place dans un cadre universitaire en pleine mutation. Cet ouvrage ne prétend pas apporter des réponses définitives à ces questions mais enrichir la réflexion sur lavenir des campus et leur dynamique de vie...
Résumé : "Quand je suis retournée à Médéa en Algérie pour retrouver mes soeurs que je n'avais pas revues depuis 19 ans, elles m'ont demandé de raconter notre histoire. Comment raconter cette histoire que seul mon chant convoque tant elle échappe à ma compréhension ? Je chante la mort de ma soeur, morte de mort violente, depuis 1997. Un chant abstrait qui n'a de mot à prononcer tant la violence semble indicible. Je veux faire parler Médéa, petite ville isolée au milieu des montagnes, berceau des massacres de la décennie noire algérienne". Médéa Mountains fait la narration d'un drame familial qui se déroule à Nantes où Alima Hamel est née et à Médéa, la ville de ses étés, où sa mère fera le choix d'abandonner, une à une, ses cinq filles. Alima Hamel prend comme pivot cette décision maternelle qui fera basculer sa famille. Récit et chant soulèvent les montagnes de Médéa pour y déceler la trace de cette mémoire, et en filigrane, le mythe de la mère meurtrière et la décennie noire algérienne.
Froid décrit la vie d'une religieuse isolée dans un vaste bâtiment au milieu des neiges. Outre ses stratégies pour survivre au froid et à la faim, ce texte décrit l'évolution intérieure de cette femme face au monde agonisant, aux humains qu'elle croise ou dont elle se souvient, au désir semblable au péché. Enfin, entourée de rats, elle développe avec eux une étrange relation mystique. Dans Métro, le soleil a mené le monde à l'apocalypse. Des groupes survivent, depuis plusieurs générations, avec des règles strictes et de nombreux tabous. Enceinte, la narratrice cherche à assurer la survie de son enfant à naître. Elle devra se réconcilier avec son animalité afin d'échapper à la mise à mort réservée aux parturientes. Enfin, Labyrinthe ne garde que le motif de la survie, dépouillé de toute réflexion sociétale et du décor de l'apocalypse. Grâce à l'écriture épurée que permet la poésie, ne reste que le personnage tâtonnant dans le noir, faisant tout pour ne pas déjà mourir aujourd'hui