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ISRAEL 67 : QU'EST-CE QUE LA VICTOIRE VA FAIRE DE NOUS ?
REMY MYLENE
BAUDELAIRE
23,30 €
Épuisé
EAN :9791020313874
A l'aube du 5 juin 1967, Israël, menacé d'extermination depuis des mois par les pays arabes qui l'entourent, choisit d'attaquer pour ne pas subir et remporte la victoire dans la "guerre des six jours". Parmi ceux dont le réflexe a été de vouloir partager le destin d'un peuple injustement voué à l'élimination, une femme, Mylène Rémy, restée marquée par le souvenir de la Shoah et le retour en France des survivants des camps. Inscrite sur la liste des passagers du premier avion à destination de Tel-Aviv, celui-ci ne partira que le samedi suivant et atterrira au moment précis du cessez-le-feu. Ce n'est donc pas le martyr qu'elle partagera pendant des semaines avec une population délirant de soulagement et d'étonnement, mais une ivresse teintée de bonne volonté à l'égard des ex-ennemis. Cinquante ans après c'est cet état d'esprit qu'elle souhaite restituer à ceux qui n'arrivent pas à trouver enfin l'équilibre, dans une région du monde toujours menacée par la haine et la destruction.
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.
Non, ceci n'est pas un extrait du récit biblique du Déluge: il s'agit de L'Epopée de Gilgamesh, un récit mésopotamien bien antérieur, auquel Juifs et Chrétiens ont emprunté nombre d'épisodes ou de thèmes. Et l'on sursautera encore en découvrant un Jardin merveilleux, une plante de jouvence ou certain Serpent... La narration fait la part belle au voyage et à l'aventure, mais, au-delà, il y a la quête du bonheur et de l'immortalité, des interrogations sur le sens de la vie, l'émergence d'une conscience, de soi et de l'autre. Quant aux personnages, quel devenir! Car Gilgamesh, assurément, "deux tiers divin et un tiers humain", est l'ancêtre et le modèle de tous les super-héros, d'Hercule à... Superman ou Dragon Bail. Et Enkidou, son frère de c?ur et de combats, n'est-il pas, avant Tarzan et autres Mowgli, le prototype de l'enfant élevé par des animaux et qui devient leur roi? Pour adapter la première épopée de l'Histoire, Philippe Remy a conjugué sérieux et créativité, se fondant sur les fragments des diverses traditions et les commentaires des spécialistes, mais osant privilégier la cohérence interne et la littérature. Au final, soutenu par les belles illustrations de Nikolas List, il nous livre un récit captivant et lyrique, accessible à tous, un roman d'initiation à l'humanité, qui nous parle encore par-delà les millénaires, nous rendant si attachants ces Mésopotamiens méconnu.
Résumé : Ils sont parents, aides-soignants, coiffeurs, scientifiques, patrons d'entreprise, chômeurs ou étudiants. Eux, ce sont les licornes. Leur point commun ? Une volonté d'en de- mander moins à la planète. Chacun à son rythme, selon ses valeurs et ses besoins. Jeune licorne et enseignante, Géraldine partage avec ses élèves ses questionnements à propos du changement climatique, des inégalités sociales, de la condition animale... Et si tout était lié? Comment préserver notre santé sur une planète polluée ? La simplicité volontaire peut-elle rendre heureux ? Elle part alors à la rencontre d'acteurs clés du changement en Belgique et en France. Engagés, inspirants, ils ouvrent des pistes de réflexion et proposent des moyens d'agir. Elle se forme et expérimente des recettes parfois douteuses, sous l'oeil sceptique de son compagnon, qui craint des bouleversements dans leur quotidien. Une quête de sens qui l'amène à reconsidérer son alimentation et ses croyances sur le bonheur, la beauté et l'argent. A travers l'histoire de Géraldine, c'est celle d'une génération qui se questionne et qui, sans complexes, avec humour, a décidé de changer les choses.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.