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Le goût du cirque
Rémi David
MERCURE DE FRAN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782715247352
Dans le monde du cirque, on marche sur les mains, on vole d'un trapèze à un autre, on pose le pied sur un fil minuscule... L'univers du cirque a fasciné poètes, écrivains, peintres, cinéastes, musiciens. Au-delà de la beauté du spectacle, ils y ont souvent vu le miroir de leur propre démarche artistique. A la différence essentielle que c'est avec sa propre vie que joue l'artiste de cirque sur la piste. Le goût du cirque est singulier : le plaisir du spectateur est souvent un plaisir mêlé de peur et d'effroi. Des clowns aux funambules, en passant par les acrobates, les trapézistes ou les jongleurs, voyage dans un monde à part en compagnie de Victor Hugo, Honoré de Balzac, Jules Verne, Gustave Flaubert, Jules Barbey d'Aurevilly, Charles Baudelaire, Henry Miller, Marie Desplechin, Peter Handke, Jean Starobinski, Jean Genet, Daniel Buren, Michel Butor et bien d'autres...
Sa vie durant, avec les artistes du Bateau-Lavoir, dans sa revue Nord-Sud, au fil de ses poèmes, Pierre Reverdy réfléchit sur ce qu'est "cette émotion appelée poésie", pour reprendre le titre d'un de ses très beaux textes. Cette émotion que nous procurent la poésie et l'art, que l'on ne trouve nulle part ailleurs.
Peintre, architecte, écologiste, l'artiste autrichien Hundertwasser est connu notamment pour être l'inventeur de "l'arbre locataire". Toute sa vie, il n'a eu de cesse de défendre la nature et d'inciter l'homme à vivre en harmonie avec elle. Son oeuvre architecturale est le fruit de cette énergie et de cette imagination.
Poète connu de tous les enfants grâce à sa célèbre fourmi de dix-huit mètres, Robert Desnos a offert à la poésie la clef des songes. Mort en déportation pendant la Seconde Guerre mondiale, il aura été ce pirate tendre et fou célébré par son ami Paul Eluard.
Résumé : A vingt-quatre ans, Marcel Marceau crée le personnage muet qui de toute sa vie ne le quittera plus : Bip. Celui-ci devient vite indissociable de Marcel Marceau, tout comme Charlot est inséparable de Charlie Chaplin. Avec seulement quelques gestes, le mime Marceau parvient à créer sur scène tout un monde, un monde à lui, un monde fait de silence et de poésie.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...