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L'émergence de l'homme. L'apparition de l'homme et ses rapports avec la nature
Reichholf Josef ; Etoré Jeanne
FLAMMARION
8,20 €
Épuisé
EAN :9782081233638
Nous savons maintenant de façon à peu près certaine que l'Afrique a été le berceau de l'humanité. Des preuves d'ordre génétique établies en 1987, comme la découverte des plus anciens fossiles, en constituent la double démonstration. Et pourtant, par trois fois, les hommes ou, pour le dire plus précisément, les formes successives d'Hominidés issus des Australopithèques, ont quitté la terre natale africaine et ses savanes giboyeuses. Il y a un million d'années, l'Homo erectus a franchi les déserts et colonisé l'Ancien Monde. Il y a deux cent mille ans, le Néandertalien en a fait autant. Et puis, l'Homo sapiens sapiens, notre véritable ancêtre, a lui aussi délaissé l'Afrique pour se répandre à travers tout le globe. Or ce triple exode s'est produit à l'ère quaternaire, à l'époque où d'énormes masses de glace occupaient les terres de l'Europe et de l'Asie. Pourquoi ces hommes ont-ils renoncé à la chaleur de leur patrie équatoriale pour affronter le froid des continents nordiques? Et pourquoi l'Afrique est-elle restée si peu peuplée alors qu'elle semble être la terre d'origine de notre espèce? Josef Reichholf essaie de répondre à ces questions en nous offrant une magnifique synthèse des recherches les plus récentes sur l'histoire et la préhistoire de l'humanité. Voici, écrit dans une langue très accessible mais non simpliste et rassemblant, avec une maîtrise lumineuse, une foule de données allant de la géophysique à la biologie, le récit de nos origines.
Reichheld Fred ; Darnell Darni ; Burns Maureen ; N
Partant du constat que les entreprises, y compris celles qui se disent orientées client, n'accordent pas une place suffisante à ce dernier, l'auteur milite pour entretenir et vivre la passion du client au quotidien, dans chaque acte ou discours, à travers une véritable culture d'entreprise. Parce que l'intérêt extrême porté au client rejaillit sur tout (conception, communication, diffusion, service après-vente, image de marque et réputation), il doit être partagé par tous les collaborateurs.
Nous savons maintenant de façon à peu près certaine que l'Afrique a été le berceau de l'humanité. Des preuves d'ordre génétique, récemment établies (1987), comme la découverte des plus anciens fossiles en constituent la double démonstration. Et pourtant, par trois fois, l'Homme, ou plutôt les Hommes - les formes successives d'Hominidés issus des Australopithèques - ont quitté la terre natale africaine et ses savanes giboyeuses. Il y a un million d'années, l'Homo erectus a franchi les déserts et colonisé l'Ancien Monde. Il y a deux cent mille ans, le Néandertalien en a fait autant. Et puis, l'Homo sapiens sapiens, notre véritable ancêtre, a lui aussi délaissé l'Afrique pour se répandre à travers tout le globe. Or ce triple exode s'est produit à l'ère quaternaire, à l'époque où d'énormes masses de glace occupaient les terres de l'Europe et de l'Asie. Pourquoi ces hommes ont-ils renoncé à la chaleur de leur patrie équatoriale pour affronter le froid des continents nordiques ? Et pourquoi l'Afrique est-elle restée si peu peuplée alors qu'elle semble être la terre d'origine de notre espèce ? Josef Reichholf essaie de répondre à ces questions en nous offrant une magnifique synthèse des recherches les plus récentes sur l'histoire et la préhistoire de l'humanité. Ecrit dans une langue très accessible mais non simpliste, rassemblant une foule de données, de la géophysique à la biologie, avec une maîtrise lumineuse, voici le récit de nos origines, qui se lit comme un superbe roman.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : Joël de Rosnay nous emmène dans un fascinant voyage à la découverte des codes cachés de la nature et de cette mystérieuse force organisatrice qui régit notre univers. De la suite de Fibonacci au nombre d'or, en passant par la découverte de la morphogénèse d'Alan Turing aux fractales de Benoît Mandelbrot, l'auteur à succès de "Surfer la vie" entraîne le lecteur du monde microscopique à la vie macroscopique pour lui faire partager son émerveillement?
Résumé : Dans cet ouvrage réalisé simultanément à l'écriture du scénario de Premier Homme, le documentaire dont il est le conseiller scientifique, Pascal Picq déploie l'histoire de l'évolution de la grande famille des anthropoïdes à laquelle appartient l'espèce humaine, depuis les grands singes de la fin de l'ère tertiaire jusqu'à l'émergence d'Homo erectus, le premier homme au début des âges glaciaires. Avec l'appui d'images extraites du film, l'auteur rend accessibles les nombreuses avancées scientifiques de ces dernières années et nous fait découvrir le quotidien de nos ancêtres.
Résumé : a biodiversité est aujourd'hui l'un des maîtres-mots de tout discours environnemental. Après une trentaine d'années de diffusion du terme, un examen attentif fait pourtant apparaître que son succès médiatique s'est accompagné d'un affaiblissement de sa validité scientifique. Ont surgi nombre d'arguments qui s'éloignent des faits avérés ou des analyses sérieuses, conduisant ainsi à un catastrophisme ambiant mal fondé. Alain Pavé, dont la compétence scientifique dans le domaine est incontestée, propose une analyse critique novatrice et bienvenue, riche d'exemples concrets souvent surprenants, de l'escargot de Quimper à l'ours pas toujours blanc. Loin de prendre le simple contre-pied des idées reçues et d'ouvrir la voie à un quelconque écoscepticisme, l'auteur montre que la prise en compte des réelles menaces qui pèsent sur le vivant demande une compréhension beaucoup plus fine de sa diversité et des mécanismes, évolutifs en particulier, qui la gouvernent et où l'aléatoire joue un rôle déterminant. Il s'agit ici rien moins que de proposer une refondation du concept de biodiversité, à la mesure de son importance et de l'intérêt qu'on doit y porter. La pensée écologique ne pourra que profiter de ce changement de perspective.
Résumé : La théorie de l'évolution met en jeu un stimulant paradoxe : c'est justement l'évolution (de notre cerveau) qui explique les résistances à cette idée. Ainsi, les difficultés que nous éprouvons à "croire" la théorie darwinienne de l'évolution s'expliquent elles-mêmes par ladite théorie, et en constituent finalement une éclatante illustration. De fait, et plus généralement, la résistance aux théories scientifiques qui, par essence, vont à l'encontre de la pensée commune, a de profondes racines dans l'évolution même de notre psychisme. Comme l'écrit l'auteur : "II existe des forces qui dévoient notre sens critique, qui gondolent notre objectivité, qui écaillent le beau vernis de notre cognition quand il est question des principes darwiniens. Ces forces ne sont pas à chercher dans une quelconque cabale, elles n'appartiennent à aucune coterie ni société secrète, elles sont dans notre tête, implantées là pour la simple raison que des milliers de générations en ont tiré avantage pour survivre. Ces fossiles de l'histoire de notre psyché, ce sont les biais cognitifs. Ils sont nos ennemis les plus redoutables dans la compréhension de la nature, mais ils représentent aussi la trace la plus intime, la plus troublante, des mécanismes de l'évolution de notre lignée." Cette défense et illustration de la théorie de l'évolution, rédigée en termes très simples et directs, agrémentée par des illustrations humoristiques, et mettant à profit les sciences humaines, offre une critique systématique et radicale des arguments antiévolutionnistes.