Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Reich parle de Freud. Wilhelm Reich discute de son oeuvre et de ses relations avec Sigmund Freud
Reich Wilhelm
PAYOT
9,95 €
Épuisé
EAN :9782228891790
Dr E.: Docteur, la question que j'ai à vous poser est extrêmement simple! Certes, elle est complexe, mais elle est simple: je voudrais que vous me disiez tout ce que vous savez de Freud, tout ce que vous avez observé et pensé à son sujet. [...]""Dr Reich: Vous m'en demandez beaucoup! Car j'aurais beaucoup à dire sur Freud. Je voudrais commencer par mettre en avant une différence théorique fondamentale entre la méthode de la psychanalyse et mon oeuvre. [...] Tandis que Freud ouvrit le monde de l'inconscient, des pensées, des désirs inconscients, je réussis à interpréter les expressions émotionnelles."Les 18 et 19 octobre 1952, un représentant des Archives Sigmund Freud interviewait Wilhelm Reich (1897-1957), dont différents textes complètent ce volume (lettres à Freud, Adler, Ferenczi...)."
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
L'objet de cette étude est l'homme plus que l'astrophysique: comment ce dernier est-il enraciné dans la nature? s'interroge W. Reich, qui tire ici les ultimes conséquences de ses trente années d'observations sur l'être humain. La recherche orgonomique a complètement aboli les barrières entre les domaines bioénergétique et astrophysique, entre l'organisme de l'homme et son environnement cosmique. Doù les chapitres consacrés aux ouragans, à la forme des galaxies, aux aurores boréales, où l'auteur retrouve à l'échelle du macrocosme les manifestations de l'Energie vitale.
Ecoute, petit homme! Ils t'appellent" petit homme "," homme moyen "," homme commun "; ils annoncent qu'un ère nouvelle s'est levée," l'ère de l'homme moyen "Cela, ce n'est pas toi qui le dis, petit homme! Ce sont eux qui le disent, les vice-présidents de grandes nations, les leaders ouvriers ayant fait carrière, les fils repentis des bourgeois, les hommes d'État et les philosophes. Ils te donnent ton avenir mais ne se soucient pas de ton passé. [...] Un médecin, un cordonnier, un technicien, un éducateur doit connaître ses faiblesses s'il veut travailler et gagner sa vie. Depuis quelques années, tu as commencé à assumer le gouvernement de la terre. L'avenir de l'humanité dépend donc de tes pensées et de tes actes. Mais tes professeurs et tes maîtres ne te disent pas ce que tu penses et ce que tu es réellement; personne n'ose formuler sur toi la seule critique qui te rendrait capable de prendre en main ta propre destinée." (Wilhelm REICH)
Résumé : Wilhelm Reich (1897-1957) décrit ici le processus de la pensée fonctionnelle. Il montre comment la logique interne de ce processus le conduisit progressivement à la découverte de l'énergie d'orgone cosmique. La pensée fonctionnelle et la sensation d'orgone apparaissent comme les instruments essentiels de la recherche scientifique, indispensables pour résoudre les problèmes de la Vie. La différence entre le mode de pensée du fonctionnalisme orgonomique et les conceptions mécanistes et mystiques apparaît clairement dans l'étude des relations entre l'énergie d'orgone cosmique et les deux pôles de la pensée humaine que représentent " Dieu " et l' " éther ". Reich montre alors comment le diable de la religion et du folklore constitue une distorsion des sensations du corps humain, et comment l'orgonomie conduit au-delà du domaine du diable.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.