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L'éther, Dieu et le diable. Le fonctionnalisme orgonomique
Reich Wilhelm
PAYOT
9,95 €
Épuisé
EAN :9782228892100
Wilhelm Reich (1897-1957) décrit ici le processus de la pensée fonctionnelle. Il montre comment la logique interne de ce processus le conduisit progressivement à la découverte de l'énergie d'orgone cosmique. La pensée fonctionnelle et la sensation d'orgone apparaissent comme les instruments essentiels de la recherche scientifique, indispensables pour résoudre les problèmes de la Vie. La différence entre le mode de pensée du fonctionnalisme orgonomique et les conceptions mécanistes et mystiques apparaît clairement dans l'étude des relations entre l'énergie d'orgone cosmique et les deux pôles de la pensée humaine que représentent " Dieu " et l' " éther ". Reich montre alors comment le diable de la religion et du folklore constitue une distorsion des sensations du corps humain, et comment l'orgonomie conduit au-delà du domaine du diable.
Un classique de la psychanalyse. Wilhelm Reich est un des premiers et des plus brillants élèves de Freud. Il est cependant considéré comme un dissident parce qu'il n'a pas accepté les dernières théories du maître sur l'agressivité. Il a développé la théorie fondamentale de la libido dont est issue sa théorie énergétique de la sexualité. L'orgasme ou l'acmé de l'excitation génitale est à la base de la doctrine de Reich. Tout mauvais fonctionnement de l'orgasme détruit l'équilibre biologique et conduit à de nombreux troubles psychiques et somatiques.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Résumé : Une charge "à la Reich" contre notre ahurissante capacité à fabriquer notre propre malheur. "Ecoute, petit homme ! ", écrit en 1945, est l'aboutissement de tempêtes et luttes intérieures d'un psychanalyste qui a observé, pendant des décennies, d'abord en spectateur naïf, puis avec étonnement, et enfin avec horreur, ce que l'être humain s'inflige à lui-même, comment il souffre et se révolte, comment il admire ses ennemis et assassine ses amis ; comment ? au moment même où il accède au pouvoir en assumant la fonction de représentant du peuple ? il abuse de sa puissance et la rend pire que celle dont auparavant il avait à souffrir de la part de certains sadiques des classes supérieures.
Dr E.: Docteur, la question que j'ai à vous poser est extrêmement simple! Certes, elle est complexe, mais elle est simple: je voudrais que vous me disiez tout ce que vous savez de Freud, tout ce que vous avez observé et pensé à son sujet. [...]""Dr Reich: Vous m'en demandez beaucoup! Car j'aurais beaucoup à dire sur Freud. Je voudrais commencer par mettre en avant une différence théorique fondamentale entre la méthode de la psychanalyse et mon oeuvre. [...] Tandis que Freud ouvrit le monde de l'inconscient, des pensées, des désirs inconscients, je réussis à interpréter les expressions émotionnelles."Les 18 et 19 octobre 1952, un représentant des Archives Sigmund Freud interviewait Wilhelm Reich (1897-1957), dont différents textes complètent ce volume (lettres à Freud, Adler, Ferenczi...)."
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.