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Écoute, petit homme !
Reich Wilhelm
PAYOT
5,95 €
Épuisé
EAN :9782228882675
Ecoute, petit homme ! Ils t'appellent " petit homme ", " homme moyen ", " homme commun " ; ils annoncent qu'une ère nouvelle s'est levée, " l'ère de l'homme moyen ". Cela, ce n'est pas toi qui le dis, petit homme ! Ce sont eux qui le disent , les vice-présidents de grandes nations, les leaders ouvriers ayant fait carrière, les fils repentis des bourgeois, les hommes d'Etat et les philosophes. Ils te donnent ton avenir mais ne se soucient pas de ton passé. Tu es l'héritier d'un passé horrible. Ton héritage est un diamant incandescent entre tes mains. C'est moi qui te le dis ! Un médecin, un cordonnier, un technicien, un éducateur doivent connaître leurs faiblesses s'il veulent travailler et gagner leur vie. Depuis quelques années, tu as commencé à assumer le gouvernement de la terre. L'avenir de l'humanité dépend donc de tes pensées et de tes actes. Mais tes professeurs et tes maîtres ne te disent pas ce que tu penses et ce que tu es réellement ; personne n'ose formuler sur toi la seule critique qui te rendrait capable de prendre en main ta propre destinée. Tu n'es " libre " que dans un sens bien déterminé : libre de toute préparation à la maîtrise de ta propre vie, libre de toute auto-critique. "
Résumé : Une charge "à la Reich" contre notre ahurissante capacité à fabriquer notre propre malheur. "Ecoute, petit homme ! ", écrit en 1945, est l'aboutissement de tempêtes et luttes intérieures d'un psychanalyste qui a observé, pendant des décennies, d'abord en spectateur naïf, puis avec étonnement, et enfin avec horreur, ce que l'être humain s'inflige à lui-même, comment il souffre et se révolte, comment il admire ses ennemis et assassine ses amis ; comment ? au moment même où il accède au pouvoir en assumant la fonction de représentant du peuple ? il abuse de sa puissance et la rend pire que celle dont auparavant il avait à souffrir de la part de certains sadiques des classes supérieures.
Ecoute, petit homme! Ils t'appellent" petit homme "," homme moyen "," homme commun "; ils annoncent qu'un ère nouvelle s'est levée," l'ère de l'homme moyen "Cela, ce n'est pas toi qui le dis, petit homme! Ce sont eux qui le disent, les vice-présidents de grandes nations, les leaders ouvriers ayant fait carrière, les fils repentis des bourgeois, les hommes d'État et les philosophes. Ils te donnent ton avenir mais ne se soucient pas de ton passé. [...] Un médecin, un cordonnier, un technicien, un éducateur doit connaître ses faiblesses s'il veut travailler et gagner sa vie. Depuis quelques années, tu as commencé à assumer le gouvernement de la terre. L'avenir de l'humanité dépend donc de tes pensées et de tes actes. Mais tes professeurs et tes maîtres ne te disent pas ce que tu penses et ce que tu es réellement; personne n'ose formuler sur toi la seule critique qui te rendrait capable de prendre en main ta propre destinée." (Wilhelm REICH)
Un classique de la psychanalyse. Wilhelm Reich est un des premiers et des plus brillants élèves de Freud. Il est cependant considéré comme un dissident parce qu'il n'a pas accepté les dernières théories du maître sur l'agressivité. Il a développé la théorie fondamentale de la libido dont est issue sa théorie énergétique de la sexualité. L'orgasme ou l'acmé de l'excitation génitale est à la base de la doctrine de Reich. Tout mauvais fonctionnement de l'orgasme détruit l'équilibre biologique et conduit à de nombreux troubles psychiques et somatiques.
Résumé : Wilhelm Reich (1897-1957) décrit ici le processus de la pensée fonctionnelle. Il montre comment la logique interne de ce processus le conduisit progressivement à la découverte de l'énergie d'orgone cosmique. La pensée fonctionnelle et la sensation d'orgone apparaissent comme les instruments essentiels de la recherche scientifique, indispensables pour résoudre les problèmes de la Vie. La différence entre le mode de pensée du fonctionnalisme orgonomique et les conceptions mécanistes et mystiques apparaît clairement dans l'étude des relations entre l'énergie d'orgone cosmique et les deux pôles de la pensée humaine que représentent " Dieu " et l' " éther ". Reich montre alors comment le diable de la religion et du folklore constitue une distorsion des sensations du corps humain, et comment l'orgonomie conduit au-delà du domaine du diable.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.