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Besançon. L'horlogerie dans la ville. Doubs, Bourgogne-Franche-Conté
Favereaux Raphaël ; Mongreville Jérôme ; Dufay Mar
LIEUX DITS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782493522061
Si les luttes de Lip (1973) ont indéniablement marqué l'histoire récente de Besançon, les liens entre la ville et l'horlogerie sont beaucoup plus anciens. Accueillant dès 1793 une Manufacture nationale d'horlogerie, elle devient ainsi au cours du 19e siècle la capitale française de la montre et emploie environ 10 000 personnes dans cette industrie vers 1900. Pourtant, la réalité de l'activité horlogère ne saute pas aux yeux du promeneur contemporain. Ateliers, fabriques et manufactures semblent avoir progressivement disparu du paysage urbain, leur reconversion n'ayant souvent laissé que des traces ténues dans la capitale comtoise. Après avoir traversé dans la décennie 1970 la douloureuse crise du quartz qui faillit l'anéantir, l'industrie bisontine de la montre a repris des couleurs au début du 21e siècle. L'activité horlogère de l'Arc jurassien franco-suisse a d'ailleurs été inscrite en décembre 2020 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, au titre des "Savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d'art". Ce sont ces savoir-faire et cette histoire qui sont célébrés dans le présent ouvrage. Généreusement illustré par les collections du musée du Temps (objets et documents), il met en perspective une quarantaine de lieux liés à l'emblématique Industrie bisontine.
Sommaire Préface Rappel des instructions officielles Communiquer pour quoi faire ? Pratiquer la langue de façon utile et raisonnée Les trois écrits de la nouvelle réforme Corrigés - Glossaire - Index des auteurs - Index des oeuvres citées
Les conversions des khans Berke (1257-67) et Özbeg (1312-41) eurent un immense retentissement dans le Dar al-Islam et au-delà de ses frontières. Les souverains de la Horde d'Or furent les premiers descendants de Gengis Khan à prendre le titre de sultan. Leurs orientations politiques et religieuses eurent des conséquences à long terme en Asie centrale, en Russie et en Europe, où l'islamisation de nombreuses communautés date de la période mongole. Le passage à l'islam alla de pair avec des rituels et des règles de vie collective, l'acceptation d'un système économique et monétaire, et la construction d'une histoire commune. En milieu nomade, les récits de conversion se substituèrent aux récits d'origine en tant que narration du moment fondateur de la communauté. Quelles furent les conséquences politiques de la tolérance religieuse des Mongols ? Peut-on parler d'un islam des steppes, associé à des pratiques funéraires particulières ? Qui furent les acteurs de la transmission de l'islam et quels étaient leurs modes de prosélytisme au sein de la Horde d'Or ? Les artisans, les lettrés, et les bénéficiaires de privilèges impériaux ont-ils joué un rôle plus important que les soufis ? Enfin, doit-on établir un lien entre turquisation et islamisation ? Ce numéro de la Remmm, qui réunit quatorze historiens, historiens d'art et archéologues d'une dizaine de pays, apporte des réponses concrètes à ces questions et propose de nouvelles pistes de recherche à la lumière de sources méconnues. Il offre un éclairage inédit sur un phénomène complexe touchant des régions qui s'étendent de la Chine à la Bulgarie.
Favereaux Raphaël ; Mongreville Jérôme ; Papigny M
Résumé : Le Pays de Montbéliard (Doubs), aux confins de la Franche-Comté, bordé par l'Alsace et la Suisse, est un territoire fortement modelé par l'industrie, aujourd'hui massivement tournée vers la construction automobile. Amorcée il y a 200 ans, l'industrialisation a fait la part belle au métal et ses multiples produits, stimulée par les innovations techniques mais aussi par les modes et les goûts. Deux sociétés Japy et Peugeot y gagneront une renommée internationale en diversifiant leurs fabrication : horlogerie, quincaillerie, outillage, accessoires domestiques (vaisselle émaillée, moulins à café, machines à coudre et à écrire), cycles, motocycles, automobiles, etc. En développant leurs usines, couronnées de cités ouvrières et d'équipements sociaux, ces deux entreprises ont largement contribué à l'urbanisation de ce territoire, tout en lui forgeant une identité forte. Même si l'activité industrielle reste prédominante dans l'économie territoriale, le Pays de Montbéliard est confronté aux conséquences de la désindustrialisation. Aujourd'hui plus que jamais, les acteurs locaux publics et privés réfléchissent et travaillent à la requalification d'usines désaffectées. Fondé sur l'inventaire exhaustif du patrimoine industriel 100 usines et ateliers, 80 cités ouvrières, 20 logements patronaux et une vingtaine d'équipements sociaux, le présent ouvrage en révèle, grâce à une illustration abondante, toute la diversité architecturale.
Monnet Thierry ; Pabois Marc ; Dessert Eric ; Reff
Résumé : Le Beaufortain, situé à vingt kilomètres au nord-est d'Albertville, constitue un "pays" par son unité géographique, son histoire, sa culture, son potentiel économique et sa dimension humaine. C'est une région de forêts et d'élevage qui a su préserver son environnement et la qualité d'une architecture, disséminée dans le paysage, parfaitement bien adaptée au relief et au climat. Oratoires et croix de chemin, églises et chapelles rurales, encore riches de leur mobilier, ponctuent l'espace comme autant de signes religieux d'un enracinement des hommes dans ce terroir. Le Beaufortain a toujours su évoluer. Depuis le Moyen Age, il a développé une économie agro-pastorale fondée sur une étroite relation entre culture et élevage. Dès 1772, avec quelques années d'avance sur la Révolution française, il s'est affranchi de ses droits féodaux. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, il réagit aux nouvelles données économiques, en créant la coopérative laitière du Beaufortain. Bénéficiant d'un climat favorable qui lui assure fraîcheur et humidité en été, neige abondante en hiver, le pays a utilisé ces deux atouts pour favoriser le tourisme estival et hivernal. II a su enfin tirer parti de son exceptionnel réseau hydraulique en construisant de grands barrages qui sont autant de remarquables ouvrages d'art.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.