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Le Pays de Montbéliard et son patrimoine industriel
Favereaux Raphaël ; Mongreville Jérôme ; Papigny M
LIEUX DITS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782362190971
Le Pays de Montbéliard (Doubs), aux confins de la Franche-Comté, bordé par l'Alsace et la Suisse, est un territoire fortement modelé par l'industrie, aujourd'hui massivement tournée vers la construction automobile. Amorcée il y a 200 ans, l'industrialisation a fait la part belle au métal et ses multiples produits, stimulée par les innovations techniques mais aussi par les modes et les goûts. Deux sociétés Japy et Peugeot y gagneront une renommée internationale en diversifiant leurs fabrication : horlogerie, quincaillerie, outillage, accessoires domestiques (vaisselle émaillée, moulins à café, machines à coudre et à écrire), cycles, motocycles, automobiles, etc. En développant leurs usines, couronnées de cités ouvrières et d'équipements sociaux, ces deux entreprises ont largement contribué à l'urbanisation de ce territoire, tout en lui forgeant une identité forte. Même si l'activité industrielle reste prédominante dans l'économie territoriale, le Pays de Montbéliard est confronté aux conséquences de la désindustrialisation. Aujourd'hui plus que jamais, les acteurs locaux publics et privés réfléchissent et travaillent à la requalification d'usines désaffectées. Fondé sur l'inventaire exhaustif du patrimoine industriel 100 usines et ateliers, 80 cités ouvrières, 20 logements patronaux et une vingtaine d'équipements sociaux, le présent ouvrage en révèle, grâce à une illustration abondante, toute la diversité architecturale.
Résumé : L'entreprise, non seulement en tant que collectivité humaine mais en tant que moteur de nos économies, va mal, très mal même. C'est essentiellement le résultat de la phase de financiarisation débridée que le monde a connue, et connaît encore, depuis le tournant néo-libéral des années 1970-1980. Un postulat s'est alors imposé sans discussion, selon lequel les entreprises seraient la propriété de leurs actionnaires. Pour cette raison, il faudrait que leurs intérêts passent en premier, faisant régresser vers l'arrière-scène, ceux des salariés. Mais cette raison est fausse. Une équipe de recherche multi-disciplinaire au Collège des Bernardins a entrepris depuis 2009 de démonter cette erreur, et d'en expliciter toutes les conséquences négatives, voire destructrices, sur le mode de fonctionnement des entreprises. Il est montré à travers un panorama exceptionnellement large que toutes les dimensions de cette institution capitale en sont affectées : des plus humaines aux plus économiques. En révélant la multiplicité des aspects de cette " grande déformation ", l'ouvrage dessine, en filigrane, la carte des voies à emprunter pour inverser la tendance - et fonder l'entreprise du XXIe- siècle.
Favereau Olivier ; Bidet Alexandra ; Le Gall Jean-
Après quatre décennies de financiarisation, l'entreprise va mal, humainement et économiquement. Pour la redresser, il faut repartir de ce qui constitue sa source d'énergie vitale : le travail salarié, bridé, méprisé, sur-contrôlé, sur-évalué mais méconnu dans son contenu concret, sa positivité intrinsèque, son potentiel immense et, en définitive, sous-utilisé. Le chômage massif et l'emploi précaire, qui accompagnent la financiarisation comme son ombre, sont le fruit logique d'un type d'entreprise, prompte à discourir sur la valeur-travail, mais ignorante de la vraie valeur du travail, qui ne joue plus le moindre rôle dans ses critères de bonne gouvernance. Cet ouvrage fait converger quatre regards disciplinaires : économique, sociologique, gestionnaire et anthropologique, pour dégager la grammaire commune de l'entreprise du XXIe siècle, celle qui nous fera sortir de la financiarisation. Proposant la première grille de lecture interdisciplinaire du contenu même du travail salarié, dans sa face lumineuse comme dans sa face sombre, les auteurs montrent comment réveiller la capacité de création collective de l'entreprise en (re)donnant du sens au travail salarié, y compris le plus terre-à-terre. Et pour atteindre ce résultat, la condition préalable est de (re)donner du poids aux salariés, dans le gouvernement de l'entreprise.
Favereaux Raphaël ; Mongreville Jérôme ; Dufay Mar
Résumé : Si les luttes de Lip (1973) ont indéniablement marqué l'histoire récente de Besançon, les liens entre la ville et l'horlogerie sont beaucoup plus anciens. Accueillant dès 1793 une Manufacture nationale d'horlogerie, elle devient ainsi au cours du 19e siècle la capitale française de la montre et emploie environ 10 000 personnes dans cette industrie vers 1900. Pourtant, la réalité de l'activité horlogère ne saute pas aux yeux du promeneur contemporain. Ateliers, fabriques et manufactures semblent avoir progressivement disparu du paysage urbain, leur reconversion n'ayant souvent laissé que des traces ténues dans la capitale comtoise. Après avoir traversé dans la décennie 1970 la douloureuse crise du quartz qui faillit l'anéantir, l'industrie bisontine de la montre a repris des couleurs au début du 21e siècle. L'activité horlogère de l'Arc jurassien franco-suisse a d'ailleurs été inscrite en décembre 2020 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, au titre des "Savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d'art". Ce sont ces savoir-faire et cette histoire qui sont célébrés dans le présent ouvrage. Généreusement illustré par les collections du musée du Temps (objets et documents), il met en perspective une quarantaine de lieux liés à l'emblématique Industrie bisontine.
Monnet Thierry ; Pabois Marc ; Dessert Eric ; Reff
Résumé : Le Beaufortain, situé à vingt kilomètres au nord-est d'Albertville, constitue un "pays" par son unité géographique, son histoire, sa culture, son potentiel économique et sa dimension humaine. C'est une région de forêts et d'élevage qui a su préserver son environnement et la qualité d'une architecture, disséminée dans le paysage, parfaitement bien adaptée au relief et au climat. Oratoires et croix de chemin, églises et chapelles rurales, encore riches de leur mobilier, ponctuent l'espace comme autant de signes religieux d'un enracinement des hommes dans ce terroir. Le Beaufortain a toujours su évoluer. Depuis le Moyen Age, il a développé une économie agro-pastorale fondée sur une étroite relation entre culture et élevage. Dès 1772, avec quelques années d'avance sur la Révolution française, il s'est affranchi de ses droits féodaux. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, il réagit aux nouvelles données économiques, en créant la coopérative laitière du Beaufortain. Bénéficiant d'un climat favorable qui lui assure fraîcheur et humidité en été, neige abondante en hiver, le pays a utilisé ces deux atouts pour favoriser le tourisme estival et hivernal. II a su enfin tirer parti de son exceptionnel réseau hydraulique en construisant de grands barrages qui sont autant de remarquables ouvrages d'art.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.
« Tant qu?il y aura cet engagement culturel chez moi, j?aurai ce désir d?avoir une librairie: cette nécessité de la transmission, de donner à l?autre, de lui dire « j?ai lu, j?ai aimé: allez y, allez y parce que vraiment c?est du plaisir ».Se dire « libraire » suscite généralement des réactions positives: « quel beau métier de travailler au milieu des livres! », « c?est un métier intellectuel »... Mais l?amour des livres ne fait pas tout! Si cette immersion dans la création littéraire et le monde des idées représente le côté attractif du métier, la manutention et la gestion des stocks ou de l?entreprise pèsent lourdement dans l?emploi du temps. Quant à faire fortune en librairie? Le salaire, souvent modique, coïncide rarement avec le niveau d?études, généralement élevé. Dans cet ouvrage, nous découvrirons les coulisses et les problématiques de la librairie, nous verrons comment il est possible de devenir libraire, et quelles sont les différentes situations de travail selon les types de magasins. Des libraires, salariés ou chefs d?entreprise, témoigneront des aspects les plus passionnants, mais aussi les plus difficiles, de leur métier au quotidien.