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L'observatoire de Besançon. Les étoiles au service du temps
REGION BOURGOGNE FRA
LIEUX DITS
8,50 €
Épuisé
EAN :9782493522306
Astronomie et chronométrie à l´observatoire de Besançon En réponse à une demande des horlogers franc-comtois et de la municipalité bisontine, le décret présidentiel du 11 mars 1878 crée à Besançon un "observatoire astronomique, météorologique et chronométrique" . Fondant l'originalité de l'établissement, la chronométrie en est l'élément décisif, qui doit permettre à la capitale française de la montre de contrôler la qualité et élever le niveau de sa production. Un patrimoine préservé Peu transformé, l'observatoire de Besançon conserve un riche patrimoine d'instruments scientifiques, dont sa grande lunette méridienne qu'il présente régulièrement au public, qu´il s´agisse de touristes ou bisontins. Un lieu toujours actif en astrophysique et chronométrie 130 ans plus tard, les missions initiales sont toujours d'actualité : tandis qu'environ 12 personnes oeuvrent au sein du centre départemental Météo-France du Doubs, l'observatoire compte 40 personnes, actives en astrophysique (astronomie) et temps-fréquence (chronométrie).
Résumé : Entre le Pays d'Auge et le Bessin, l'arrondissement de Caen (288 communes), bordé au nord par la mer, au sud par les reliefs escarpés de la Suisse Normande, se caractérise par un paysage de plaines. Il connaît à l'instar de la Basse-Normandie un développement industriel dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Porté par ses établissements agro-alimentaires, ce territoire voit l'essor de productions locales : fabrication de farine ou transformation du lait. Les industriels profitent habilement d'une énergie hydraulique abondante, fournie non seulement par l'Orne mais aussi par un important réseau de petites rivières (le Noireau, la Mue ou la Seulles), pour établir moulins et manufactures de textile et faire fructifier leurs activités. Soutenues par des capitaux locaux, mais aussi nationaux et étrangers, l'exploitation des ressources du territoire - calcaire, minerai de fer - et l'implantation de sites de construction offrent à l'arrondissement de Caen une industrie diversifiée, aux multiples techniques et savoir-faire. Industries, passées ou encore actives, ont modelé le paysage de l'arrondissement dévoilant ici la silhouette d'ateliers de fabrication, là des cheminées de brique et des cités ouvrières qui les ont accompagnées, comme à Potigny ou Mondeville. C'est aujourd'hui ce patrimoine, connu ou méconnu, présent mais souvent ignoré, que cette Image du Patrimoine souhaite mettre en lumière au travers d'une cinquantaine d'exemples de sites grâce à une riche couverture photographique.
Un métier exercé par près d?un million de personnes! Véritable pivot dans l?entreprise, la secrétaireporte différentes « casquettes », illustrées dans cet ouvrage par six portraits. Les questionsessentielles sont posées: quelle carrière envisager, où exercer, comment concilier vieprofessionnelle et vie privée
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Que sait-on de l'histoire des jardins en Alsace? Ils sont à la fois l'expression et les témoins d'une multitude de savoir-faire techniques, artistiques ou scientifiques, de modes de vie et de sensibilités. S'intéresser aux jardins, c'est interroger la géographie et le climat, les plantes et leur histoire mais aussi l'histoire de l'art et de l'architecture. Celle du goût et des idées y est perceptible, tout comme les jalons de l'histoire des paysages urbains ou ruraux. En évoquant quatre siècles de création, ce livre replace l'Alsace dans l'histoire européenne de l'art des jardins et met en avant la richesse de ce patrimoine longtemps négligé. Ce panorama des parcs et jardins d'Alsace témoigne d'une diversité inattendue: jardins réguliers "à la française des XVIIe, XVIIIe ou XXe siècles, parcs paysagers, parcs urbains, jardins liés à l'industrie, jardins ouvriers et cités-jardins, ou encore jardins du thermalisme et collections botaniques... Ouvrage collectif sous la direction du service de l'Inventaire du patrimoine culturel d'Alsace."
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.