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Samut Nord. L'exploitation de l'or du désert Oriental à l'époque ptolémaïque
Redon Bérangère ; Faucher Thomas
IFAO
75,00 €
Épuisé
EAN :9782724707502
Situé dans le désert Oriental égyptien, Samut Nord est un site entièrement dédié à l'exploitation de l'or. Constitué de zones d'extraction et de transformation du quartz aurifère et de deux édifices dédiés au logement, il est occupé brièvement vers 310 av. J.-C. Avant leur destruction en 2017, les vestiges de Samut Nord étaient exceptionnellement bien préservés et leur exploration représentait l'opportunité d'étudier, pour la première fois et dans son intégralité, une installation minière à l'apogée de l'exploitation de l'or en Egypte. C'était aussi l'occasion de comparer le témoignage des vestiges archéologiques aux descriptions des mines antiques laissées par Agatharchide de Cnide, qui vécut au IIe s. av. J.-C. La confrontation des données permet de dresser un panorama inédit sur la chaîne opératoire qui a produit une partie de l'or dont Ptolémée, fils de Lagos, avait besoin pour conduire sa politique en Méditerranée. L'étude attentive de tous les vestiges, y compris les plus modestes, permet aussi de reconstituer les conditions de vie des habitants (soldats, intendants, mineurs, dont peut-être des femmes) qui ont, durant quelques saisons, vécu au milieu du désert pour en exploiter les richesses. Elles étaient manifestement effroyables. Sont adjoints à ces chapitres l'étude de trois villages de mineurs localisés dans le district de Samut, occupés au Nouvel Empire et à l'époque médiévale.
Qui a tué la petite Cécile Combettes, dont le corps profané a été découvert un matin d'avril 1847 contre le mur du couvent des Frères des écoles du quartier Saint-Aubin à Toulouse ? Pourquoi a-t-on condamné l'un des moines, Louis Bonafous, en religion frère Léotade, qui meurt d'épuisement au bagne de Toulon ? C'est à travers l'étude des comptes-rendus des audiences de son procès criminel mené devant la cour d'assises de Toulouse sur fond de passions politiques, qu'un jeune magistrat tente après sa mort de démêler le vrai du faux. Ce qu'il découvre, c'est que la grande horloge de la justice ne donne pas toujours l'heure exacte et que le goût de l'injustice n'est ni amer ni âcre, il n'imprègne ni la bouche ni le palais, il ne remonte pas dans les renvois d'une digestion aussi lourde qu'un délibéré d'après déjeuner, encore des mots de la cuisine judiciaire : le goût de l'injustice imprègne lentement l'âme. L'âme qui se demande parfois en sortant de l'audience, si finalement, on a bien fait de juger ainsi...
Ces dix courts textes inédits écrits par le peintre Odilon Redon (1840-1916) révèlent un aspect méconnu de son oeuvre créatrice. Ils relèvent du fantastique dans la mesure où ils font se heurter l'environnement de la vie quotidienne et l'univers énigmatique, le palpable et l'irrationnel. Dans son introduction Alexandra Strauss les situe dans leur contexte et commente pour chacune le rapport image-texte. Une oeuvre graphique de Redon figure en frontispice de chacune de ces nouvelles.
Voici un recueil original de nouvelles parfois graves, parfois grinçantes, qui nous embarquent en douceur pour un voyage étrange depuis l'Amérique du Sud jusqu'aux rives du Tage. On y reconnaîtra à bord quelques écrivains que l'auteur affectionne, comme Jorge Amado et Antonio Tabucchi, ou encore Fernando Pessoa. Voyage à faire, pour ceux qui ont au coeur et au ventre de grands départs inassouvis...
Michel Redon a aimé Mahler, Fauré et Chausson. Non pas seulement à travers leur musique, qui au fond aurait pu n'être qu'un pretexte à l'écriture, mais bien pour eux mêmes. Ils se retrouvent tous les trois unis dans son écriture par le fil de leur insatiable mélancolie.
A Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.