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Ce qui reste du père. La paternité à l'époque hypermoderne
Recalcati Massimo ; Cecotti-Stievenard Laura
ERES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782749240411
Alors que la gloire de la version symbolique du Père a expiré, l'auteur s'attache à penser au père en tant que reste et non idéal normatif, comme incarnation et non fonction signifiante, comme acteur singulier et non pur symbole, comme rencontre contingente plutôt que Nom, comme responsabilité éthique et non garantie ontologique. Dans une série de témoignages sur ce qui reste du père - Philip Roth, Cormac McCarthy et Clint Eastwood -, il offre des visions de la paternité complètement détachées de la dimension théologique et normative qui a caractérisé, sous plusieurs aspects, la fonction oedipienne théorisée par Freud. Par définition, ces témoignages ne sont pas exemplaires. Ils montrent que ce qui reste du père est l'acte singulier sans écran ni garantie avec lequel un père, privé de tout support idéal, sait offrir une solution possible et réelle pour unir le désir à la Loi, pour préserver le mystère de la vie et de la mort, la responsabilité de l'héritage et de la transmission.
Avec Lacan, la psychanalyse retrouve son feu originel. On ne peut pas rencontrer sa parole sans être conquis. Dans le livre Retour à Lacan, Massimo Recalcati explore la pensée du célèbre psychanalyste français, considéré comme une figure fondamentale de la psychanalyse post-freudienne. Recalcati analyse les concepts clés de Lacan, tels que le désir, la jouissance et la subjectivité, en soulignant leur impact sur la clinique psychanalytique et la philosophie contemporaine. A travers un langage accessible, le texte guide le lecteur à travers la complexité de la pensée lacanienne, abordant des thèmes tels que le stade du miroir, le Nom du Père et l'angoisse. C'est un travail qui nous invite à réfléchir sur le rôle de l'inconscient et la responsabilité éthique du sujet. Une contribution précieuse pour ceux qui veulent approfondir la psychanalyse et son lien avec d'autres disciplines.
Philosophie du langage et philosophie de l'esprit constituent désormais un tout indissociable. Les expressions linguistiques "signifient". Qu'est-ce que cela veut dire? François Recanati distingue trois réponses possibles. Selon la première, signifier c'est (pour une expression linguistique) être associée à des représentations mentales. Selon la deuxième, signifier c'est "faire référence" et renvoyer à quelque chose dans le monde - une réalité extralinguistique. Selon la troisième, enfin, signifier, c'est jouer un rôle distinctif dans cette activité sociale qu'est la parole. La première réponse renvoie aux représentations mentales. Mais qu'est-ce, pour une représentation mentale, que d'avoir un contenu? La vraie question, est-on tenté de penser, est plus générale: qu'est-ce que signifier ou avoir un contenu? Qu'est-ce qu'une représentation (linguistique ou mentale)? Les philosophes contemporains recherchent une théorie du contenu qui soit suffisamment générale pour s'appliquer à la pensée aussi bien qu'au langage. François Recanati nous introduit à leurs efforts, et conclut en faveur de l'approche "pragmatique" inspirée de Wittgenstein. Ce qui fait que la pensée et le langage représentent le monde, c'est avant tout le fait que la pensée et le langage sont dans le monde, qu'ils y ont leur place et y jouent leur rôle. Biographie de l'auteur Directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, François Recanati est, en outre, professorial fellow à l'université de Saint Andrews et tuteur à l'Ecole normale supérieure. Il a enseigné dans diverses universités américaines, notamment à Berkeley et Harvard. Il est internationalement reconnu pour ses travaux sur la philosophie du langage et de l'esprit. Parmi ses nombreux ouvrages, les plus récents sont Le Sens littéral (Editions de l'Eclat, 2007) et Perspectival Thought (Oxford University Press, 2007).
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
Mauvais Patrick ; Blazy Micheline ; Deligne Isabel
Des professionnels de PMI, de lieux d'accueil, de services de soins en périnatalité, de CAMSP et de pouponnières témoignent de leurs pratiques dans l'accompagnement des relations entre parents et enfants. On reconnaîtra aisément, au travers de ces expériences diverses, une référence appuyée aux travaux d'Emmi Pikler - pédiatre hongroise qui a fondé en 1946 la pouponnière de Lòczy à Budapest - sur le très jeune enfant et sa famille. On y retrouvera l'importance qu'elle accordait, jusqu'au moindre détail, aux conditions concrètes du bien-être et de la sécurité de l'enfant. Les professionnels réunis ici, attentifs et assurés de leur confiance en l'enfant, nous enseignent combien l'accompagnement du processus de parentalisation peut bénéficier de cette approche, dans le respect des familles en devenir. Biographie: Patrick Mauvais est psychologue clinicien, responsable de la formation des formateurs à l'association Pikler Lòczy de France.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.