Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Religion et sépulture. L'Eglise, les vivants et les morts dans L'Antiquité tardive
Rebillard Eric
EHESS
22,40 €
Épuisé
EAN :9782713217920
L'organisation par l'Eglise de lieux de sépulture réservés aux chrétiens à partir du milieu du IIIe siècle n'est pas aussi solidement établie que le veut la tradition historiographique. Ce constat invite à ouvrir une enquête plus générale sur le rôle de l'Eglise dans les relations des vivants et des morts à l'époque de l'Antiquité tardive. Ce livre étudie les rapports entre religion et sépulture avec la préoccupation constante de replacer les pratiques des chrétiens dans le contexte des pratiques de leurs contemporains, païens ou juifs.Les chrétiens ne constituent pas les groupes fermés et hostiles que l'on décrit parfois, et il ne faut pas leur prêter la volonté de rechercher des formes de sépultures communautaires et exclusives. La sépulture ne joue pas de rôle particulier dans la construction d'une identité chrétienne, sauf le soin pris à enterrer les martyrs et le culte rendu auprès de leurs tombes. Jusqu'à la fin du Ve siècle au moins - limite chronologique ici retenue -, l'Eglise laisse en dehors de son champ ce qui concerne la sépulture des morts et même, pour une très large part, leur mémoire. Cela pose le problème de l'autorité des évêques et de ses limites, mais permet aussi de dessiner les contours d'un christianisme spécifique à l'Antiquité tardive dans lequel existe une large sphère profane.
Résumé : Mentir peut-il devenir un droit ? Nos principes ont-ils une valeur pratique ? Que signifie avoir des droits ? Quelle justice peut-on attendre des rapports sociaux ? Les deux textes dont nous proposons une traduction rajeunie et une explication détaillée révèlent un Kant en débat avec ses contemporains et en phase avec l'aspiration républicaine née de la Révolution française. Un penseur moins préoccupé de théorie pure qu'attentif à montrer comment, en morale comme en politique, on ne peut affronter le cynisme ou l'opportunisme que si l'on a soigneusement instruit les valeurs qu'on entend maintenir. Sa réflexion rejoint l'individu engagé dans un choix moral compliqué, ou hésitant sur ses motivations pratiques, confronté à l'inégalité sociale ou inquiet du destin de l'humanité. En nous proposant une esquisse philosophique, c'est-à-dire problématique, de ce que serait une vie juste, Kant nous invite à penser l'idéal social dont nous avons besoin.
Résumé : Pendant longtemps, l'étude de la vie religieuse dans l'Antiquité tardive s'est appuyée sur l'idée que juifs, païens et chrétiens étaient en grande partie des groupes distincts, séparés par des marqueurs explicites en matière de croyances, de rites et de pratiques sociales. Cependant, depuis quelques années, un nombre croissant d'études ont révélé à quel point les identités dans le monde romain tardif étaient fluides, multiples et brouillées par les différences ethniques, sociales et sexuelles. Pour les chrétiens de cette période, la christianité n'était ainsi que l'une des identités disponibles parmi de nombreuses autres. Dans le présent ouvrage, Eric Rebillard explore la manière dont les chrétiens d'Afrique du Nord, entre le IIe et le milieu du Ve siècle, entre l'époque de Tertullien et celle d'Augustin, choisissaient les moments et les contextes dans lesquels ils s'identifiaient comme chrétiens. En déplaçant le curseur des groupes vers les individus et en mettant l'accent sur ces derniers, l'auteur remet plus largement en question l'existence de groupes soudés, stables et homogènes fondés sur la christianité. En montrant que le caractère intermittent de la christianité était un élément structurellement cohérent dans la vie quotidienne des chrétiens dans la période considérée, ce livre ouvre tout un ensemble de questions nouvelles qui nous permettront de progresser dans la compréhension d'une période cruciale de l'histoire du christianisme.
Résumé : Romantique ou pragmatique, chacune cherche l'homme de ses rêves... La fête du lycée bat son plein ! Yuna et Agatsuma se retrouvent en tête à tête. Agatsuma avoue ses sentiments à Yuna... Quant à Akari, elle va revoir Ryôsuke, son ex-petit ami venu lui rendre visite à la fête. Ce dernier lui dit des choses auxquelles elle ne s'attendait pas...
Résumé : Un jour, Serina découvre une chanson d'amour écrite sur sa table de classe. C'est Mizukawa-senpai, un élève de première, qui l'a griffonnée. Serina voudrait se rapprocher de ce garçon mais il est froid et n'a vraiment pas l'air intéressé par elle... Mais Serina découvre que, sous sa maladresse, se cache un garçon gentil. Elle lui déclare son amour sous le coup d'une Impulsion. Depuis, tous les jours, son cour palpite.
Depuis le début des années 1990, la plupart des hôpitaux européens ont révolutionné les pratiques entourant la mort du foetus ou du nourrisson. Escamoter l'enfant mort et inciter les parents à "passer à autre chose", tel était l'usage jusqu'alors. Apprendre à "faire son deuil", telle est la règle désormais. Le deuil devient volontariste, presque appliqué. Mais le plus surprenant est sans doute l'invite systématiquement faite aux parents de regarder leur enfant mort. Internationale, cette mutation fut aussi radicale: en dix ans, une page de l'histoire de la mort enfantine a été tournée. Elle cristallise une nouvelle manière de saluer les morts rendant essentielles la matérialité et l'incarnation du souvenir. Que s'est-il passé pour que la présentation ou la représentation du corps devienne, ou redevienne, incontournable pour penser la perte? Un simple retour au passé? Fétichisation du corps et psychologisation de son usage: le corps, la chair, le donné biologique sont appelés au secours des psychés. Mais le phénomène se limite-t-il bien au cas des bébés morts? Que nous suggère-t-il de la redéfinition contemporaine des identités?
Septembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.