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LES RAZOUMOVSKY 1730-1815. La saga d'une famille dans la Russie des tsars
Razumovsky Maria
NOIR BLANC
22,45 €
Épuisé
EAN :9782882500755
Un beau jour de 1731 une délégation de la cour de Russie passe devant la petite église de Tchermer en Ukraine. Les envoyés de l'impératrice Anne remarquent la belle voix d'Alexeï Rozoum, fils d'un cosaque appauvri et décident de le prendre dans le ch?ur impérial. A son tour, la grande-duchesse Elisabeth, fille de Pierre le Grand, est subjuguée par les qualités vocales et la prestance du jeune Ukrainien. Il devient son favori et même, alors qu'elle est déjà tsarine, son époux morganatique. C'est ainsi, comme un véritable conte de fées, que débute l'histoire de la famille Razoumovsky racontée par une de ses descendantes grâce à de nombreuses sources inédites souvent rédigées dans le savoureux français du XVIIIe siècle. Mais il ne s'agit pas pour autant de petite histoire. Alexeï, puis son jeune frère Kirill (le dernier hetman d'Ukraine) et ses fils firent de leur fortune et de leur influence l'usage le plus éclairé. Plongés au c?ur des événements qui allaient façonner l'Europe des XVIIIe et XIXe siècles - les partages de la Pologne, les guerres de coalition, la Révolution française, l'époque napoléonienne - les comtes Razoumovsky servirent fidèlement la Russie. Lors du congrès de Vienne, en 1815, André Razoumovsky était à la tête de la délégation russe. Etabli à Vienne depuis de longues années, violoniste amateur, il fut aussi l'un des mécènes de Beethoven. A travers la saga de cette famille hors du commun, nous assistons donc à un véritable panorama de la vie politique, militaire, sociale et culturelle de l'Europe des années 1730 à 1815.
Sayn-wittgenstein Catherine ; Razumovski Maria ; M
Lorsqu'en novembre 1918, la princesse Catherine Sayn-Wittgenstein, âgée de vingt-trois ans, s'enfuit devant les bolcheviks avec sa famille en traversant le Dniestr, elle emporte avec elle en Roumanie trois cahiers : les tomes II à IV de son journal. Ce document, qui n'a pas pris une ride, s'avère d'une immense valeur. En effet, tout l'univers de l'aristocratie russe, anéanti par la révolution, est restitué ici avec l'authenticité que seul permet un journal. Nous vivons ainsi avec l'auteur, au jour le jour, les faits militaires, et la propagande qui les entoure, la révolution de Février, l'intermède démocratique qui la suit et le coup d'Etat des bolcheviks. Et cette frêle jeune femme ne se limite pas à nous exposer les faits. Elle exprime aussi ses opinions, parfois naïves, mais souvent étonnamment lucides. L'histoire nous condamnera-t-elle autant qu'elle l'a fait pour les nobles au moment de la Révolution française ? se demande-t-elle le 31 décembre 1917, et elle ajoute plus loin : Oui, nous avons tort pour beaucoup de choses. Même nous, notre génération. Mais avons-nous réellement mérité une punition pareille ?
Razumovsky Maria ; Razumovsky Daria ; Razumovsky O
Résumé : Trois s?urs, issues d'une famille aristocratique autrichienne et à peine sorties de l'enfance, se trouvent jetées dans le tumulte de la Seconde Guerre mondiale. Nées en Silésie, alors tchèque, au c?ur de cette Europe centrale, terre de conflits fréquents, elles vivent des moments historiques forts. Bouleversées par ce qu'elles observent, elles décident de confier à leurs journaux intimes leurs angoisses et leurs pensées. Écartelées entre Schönstein, la propriété familiale silésienne où elles passent toutes leurs vacances, et Vienne où elles sont scolarisées, elles suivent l'évolution du conflit. Leur situation familiale n'est pas faite pour les rassurer : une mère russe (Catherine Sayn-Wittgenstein, auteur d'un journal pendant la révolution russe La Fin de ma Russie 1914-1919), une grand-mère juive, donc un père impur aux yeux des nazis et potentiellement en danger. L'inquiétude sur le sort de ce dernier est omniprésente dans les journaux. Chacune des diaristes, à travers sa personnalité propre, nous restitue une bribe d'histoire, dans l'immédiateté des événements, sans jamais perdre ni son humour ni sa foi en l'avenir. Tout les intéresse : la vie du lycée, l'Anschluss, la nuit de cristal, les victoires allemandes initiales, la débâcle de la Wehrmacht, les concerts classiques, les discours de Hitler, l'attitude de Chamberlain, leur avenir professionnel... Elles nous font partager leur enthousiasme juvénile pour un violoniste réputé, leur condamnation sans appel de tel ou tel politicien, leur tristesse à l'annonce de la mort au combat d'un être connu. Cette chronique de la destinée d'une famille cosmopolite, unie et solidaire, où se pratique l'accueil chaleureux des réfugiés russes, autrichiens ou roumains, nous fait pénétrer dans les mentalités et la vie quotidienne de ces jeunes filles traversées par les émois d'un continent ravagé par la guerre. C'est un document fort, original et authentique que cette histoire à trois voix, où trois sensibilités s'expriment parallèlement sur les mêmes faits pour nous restituer, mieux que bien des ouvrages savants, l'ambiance si particulière de ces années de plomb.
Dorothea Razumovsky, allemande, philosophe de formation, auteur d'essais sur des sujets aussi divers que la condition féminine en Afrique du Sud, l'histoire de la Yougoslavie ou de l'Albanie, publie ici son second roman paru en Allemagne en 2011.Son premier roman, Les Vaches rouges ou un dernier amour, très remarqué en Allemagne, a été publié en France chez Buchet Chastel en 2011.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.
Résumé : Fanny a 17 ans quand ses parents meurent dans un accident de voiture. Elle décide de rester dans la maison familiale, à la campagne, isolée de tous, sans voisins, sans famille, sans amis proches. Fanny a les élans et la fougue de la jeunesse, mais cette ébullition est sous un couvercle de chagrin. En lutte entre deux forces contradictoires, la rage de vivre et le deuil, avec une imagination d'une richesse inouïe, Fanny reprend vie en nourrissant son esprit de lectures, son coeur d'amour, son corps de plaisirs charnels. Pour la première fois traduit en français, Rune Christiansen a la poésie et le sens de l'observation des grands sensibles. Fanny et le mystère de la forêt en deuil est un conte nordique résolument moderne qui joue avec la fable et le mystérieux. " Je lis Rune Christiansen depuis plusieurs années, sa poésie visuelle, presque cinématographique, me parle beaucoup, et les atmosphères qu'elle convoque, ou qui s'éveillent en moi, sont une forme de constante dans ma vie, elles font partie des choses que je vois toujours, qui me font ressentir, mais auxquelles je ne réfléchis jamais. " Karl Ove Knausgård