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Libéralisme politique
Rawls John
PUF
14,20 €
Épuisé
EAN :9782130520511
LIBÉRALISME Politique est le manifeste d'une philosophie politique et morale qui cherche à concilier les deux termes antagonistes de la modernité : la liberté des individus et la nécessité de leur coopération équitable au sein des institutions politiques. Dans ce livre qui fait suite à la Théorie de la justice - ouvrage dont le retentissement fut immense -, John Rawls renouvelle profondément le sens et la portée de sa conception de la justice à la lumière de ce qu'il appelle " le fait du pluralisme ". L'existence avérée d'une pluralité de convictions raisonnables mais incompatibles, en laquelle l'auteur reconnaît la donnée la plus problématique des sociétés contemporaines, ne remet pas en cause l'existence d'une société bien ordonnée. Mais celle-ci doit être conçue comme une société unifiée non par ses convictions morales, mais par sa conception politique de la justice, source d'un consensus qui ne se réduit pas à un simple modus vivendi. La divergence des idéaux moraux et des horizons culturels n'empêche pas la reconnaissance et l'acceptation des mêmes principes de justice et l'exercice d'une raison publique commune. Libéralisme politique s'inscrit dans la tradition de défense du principe de tolérance et des libertés fondamentales.
Résumé : Libéralisme politique est le manifeste d'une philosophie politique et morale qui cherche à concilier les deux termes antagonistes de la modernité : la liberté des individus et la nécessité de leur coopération équitable au sein des institutions politiques. Dans ce livre qui fait suite à la Théorie de la justice - ouvrage dont le retentissement fut immense -, John Rawls renouvelle profondément le sens et la portée de sa conception de la justice à la lumière de ce qu'il appelle " le fait du pluralisme ". L'existence avérée d'une pluralité de convictions raisonnables mais incompatibles, en laquelle l'auteur reconnaît la donnée la plus problématique des sociétés contemporaines, ne remet pas en cause l'existence d'une société bien ordonnée. Mais celle-ci doit être conçue comme une société unifiée non par ses convictions morales, mais par sa conception politique de la justice, source d'un consensus qui ne se réduit pas à un simple modus vivendi. La divergence des idéaux moraux et des horizons culturels n'empêche pas la reconnaissance et l'acceptation des mêmes principes de justice et l'exercice d'une raison publique commune. Libéralisme politique s'inscrit dans la tradition de défense du principe de tolérance et des libertés fondamentales.
Les sociétés contemporaines sont pluralistes, elles doivent réussir à faire vivre ensemble des cultures ou des groupes très divers. Comment concevoir un consensus démocratique qui reste respectueux de cette diversité sans être pour autant une simple rencontre d'intérêts divergents ? Quelle base morale commune faut-il pour que s'édifie et s'entretienne la confiance dans la justice des institutions ? Le célèbre auteur du monumental Théorie de la justice (Seuil, 1987) considéré comme la charte philosophique de la démocratie libérale, approfondit ici sa réflexion dans le sens d'une conception politique de la société multiculturelle.
Comment donner, dans une perspective libérale, un fondement légitime aux politiques de redistribution des richesses ? C'est ce que démontre John Rawls, professeur de philosophie à l'université d'Harvard, dans Théorie de la justice. D'après lui, le but de la justice sociale n'est pas l'égalisation des conditions, mais la promotion d'une plus grande mobilité sociale. Cet objectif exige la correction des inégalités qui se transmettent et se cumulent au fil des générations, de sorte que ce sont toujours les individus issus des mêmes milieux sociaux qui accèdent aux fonctions les plus éminentes. Or, une telle situation se révèle non seulement injuste, mais encore préjudiciable sur le plan économique en interdisant le renouvellement des talents au détriment de l'innovation. L'optimum économique impose donc de lutter contre l'inégalité des chances. John Rawls apparaît ainsi comme un auteur consensuel, qui justifie l'intervention de l'État en faisant de la justice sociale l'instrument correctif indispensable à une économie de marché qui ne donne pas à tous les mêmes chances de départ. Sa théorie a influencé les politiques sociales mises en oeuvre depuis plus de dix ans dans les démocraties occidentales, qu'il s'agisse de l'"affirmative action" aux États-Unis ou de la "discrimination positive" en France. La lecture de cet ouvrage s'impose donc pour mieux comprendre l'inspiration des politiques sociales actuelles. --Paul Klein
Résumé : Ce livre est considéré dans le monde anglo-saxon comme le texte contemporain le plus important de la philosophie morale et politique. C'est un défi lancé à tous ceux qui pensent que la justice sociale et l'efficacité économique sont incompatibles. Né de la postérité du New Deal et enraciné dans une tradition profondément américaine de lutte pour les civil rights, reflétant par moments le désarroi moral et la contestation étudiante des année 70, Théorie de la justice est pourtant un livre de portée universelle, à cause, d'une part, du dialogue qu'il instaure entre deux traditions opposées - Rousseau et Kant confrontés à l'utilitarisme de Mill et de Sidgwick - et, d'autre part, de la rigueur et de la profondeur des analyses qui y sont proposées. C'est, au meilleur sens du terme, un livre de philosophe engagé, donnant aux préoccupations morales et politiques de cette fin du XXè siècle - de la justice sociale à l'écologie, de la politique de l'éducation à la théorie de la désobéissance civile, pour ne citer que quelques thèmes - une armature intellectuelle, une clarté déductive qui leur manquaient, les sauvant ainsi du pathos des hommes politiques ou du cynisme d'une certaine philosophie de la " mort de l'homme ". Dans ce livre souvent difficile mais exaltant, John Rawls a formulé ce qu'on pourrait appeler une charte de la social-démocratie moderne, avec ses forces et ses faiblesses.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).