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L'économie à l'épreuve de l'Evangile
Ravignan François de
CERF
23,10 €
Épuisé
EAN :9782204045933
Agro-économiste sensibilisé aux problèmes du Tiers-Monde et chrétien à l'écoute de son temps, l'auteur a cherché à lier la tradition ecclésiale et la réalité économique. Celle-ci est dominée par la destruction du travail et l'exclusion des pauvres. Aussi par le biais de l'Evangile et notamment par la parabole du Semeur, il montre que l'Eglise a des devoirs. Elle se doit de faire une autocritique sur ses engagements récents et de s'interroger avec réalisme sur le monde économique environnant où l'exclusion grandit, sans fuir ou nier les désastres. L'Eglise a donc à réveiller une tradition judéo-chrétienne essentielle qui consiste à vivre, prioritairement avec les pauvres et les exclus, à éveiller l'espérance au sein même des catastrophes.
Résumé : La méthode ABC / ABM (Activity Based Costing / Activity Based Management) appelée aussi gestion par activités a déjà fait ses preuves aux États-Unis et en France. Elle permet notamment de maîtriser les coûts et les marges, mettre en place des indicateurs pour réagir à temps, comprendre d'où vient la rentabilité d'une entreprise, réduire les frais généraux, d'orienter votre entreprise vers ses clients. Souple et réactive, la méthode ABC / ABM repose sur l'observation de l'enchaînement des activités et des processus de l'entreprise pour comprendre la formation du coût et de la valeur apportée aux clients. Considéré comme une référence et très complet, ce manuel pratique commence par des tirés d'expériences vécues par les auteurs. Il s'agit de permettre aux entreprises de comprendre tout de suite les bénéfices à retirer du management par les activités. Afin d'en savoir plus, la deuxième partie ouvre la boîte à outils pour guider le praticien et lui permettre de résoudre ses problèmes de rentabilité, de réduction de coût, d'élaboration de devis, d'organisation et d'amélioration des performances. La troisième partie concerne l'emploi des outils de l'ABC / ABM afin de faciliter le plus possible l'utilisation des potentialités de cette approche reconnue au niveau mondial. Cet ouvrage a été conçu pour être destiné à un large public de praticiens (dirigeants d'entreprises, managers, directeurs financiers, contrôleurs de gestion, etc.). Il s'adresse aussi aux enseignants et étudiants qui souhaitent compléter par des approches pratiques des connaissances théoriques sur la gestion par les activités.
François de Ravignan anime le CIDES (Centre d'information tiers monde) de Toulouse. Il a déjà publié de nombreux ouvrages. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Résumé : S'agit-il d'un document apocryphe ou d'un texte authentique ? Aux lecteurs d'en juger. Patrick Ravignant, grand chercheur et spécialiste de l'histoire napoléonienne, a découvert par hasard le manuscrit de cet ouvrage en Afrique, où il séjourne depuis plusieurs années. Pour les exilés de Sainte-Hélène, Le Cap était un passage obligé lors de leur retour en Europe. Ce texte a pu rester caché en Afrique du Sud, puis circuler à travers le continent, au cours des deux derniers siècles. Bien sûr, on connaît le Mémorial de Sainte-Hélène, long et brillant plaidoyer politique écrit sous la dictée de l'Empereur, où Napoléon s'explique et se justifie après coup, habile propagande destinée à préparer le retour, en présentant le grand proscrit comme le martyr de la cause des peuples et le héros des temps modernes. Ici, Bonaparte note ses impressions au jour le jour, du début de la Révolution à la fin de sa vie. Il n'y a donc ni recul, ni calcul. On perçoit mieux ses changements et ses lignes de continuité, ses doutes et ses certitudes. Journal secret, véritable ou fictif, ce livre suit le parcours de cet homme extraordinaire avec la force et la conviction d'un témoignage vécu en direct, au fil des événements.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.