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Paris impressionniste. 100 tableaux de légende, Edition bilingue français-anglais
Ravelle Françoise
PARIGRAMME
14,90 €
Épuisé
EAN :9782373952339
Monet peint les fumées de la gare Saint-Lazare, Renoir saisit les reflets du Pont-Neuf dans la Seine, Pissarro figure l'avenue de l'Opéra depuis une chambre d'hôtel, Manet immortalise les serveuses de café de Pigalle, Caillebotte restitue les perspectives haussmanniennes... Tout autant que la côte normande ou la vallée de la Seine, Paris inspire les impressionnistes. Entre son fleuve et ses grands ciels, la capitale ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes avides de saisir les jeux de la lumière. En prime, la ville apporte l'animation de ses rues, de ses métiers, de ses cafés, de ses loisirs... Monet painted smoke clouding the Gare Saint-Lazare, Renoir captured the Pont Neuf's reflections in the Seine, Pissarro portrayed Avenue de l'Opéra from his hotel room, Manet immortalized waitresses in a café at Pigalle, Caillebotte depicted Haussmannian perspectives... The Normandy coast and the Seine Valley were not the only inspirations for Impressionists –Paris was as well. Between its river and its tall skies, the French capital lacked neither nature nor textures for artists intent on encapsulating plays on light. Not to mention the bonus of the city's lively streets, workers, cafés and entertainment...
Coiffée du Sacré-Coeur, la butte Montmartre se repère de loin dans le ciel de Paris. Mais ses venelles tortueuses et ses maisons de guingois la distinguent de la capitale au regard de laquelle elle a des allures de village. Sa légende a pourtant fait le tour du monde, accrochée à ses peintres, à ses danseuses de cancan, à ses chansonniers et à ses gamins des rues. D'une volée d'escalier à l'autre, en voici l'album de famille composé par les plus grands photographes : Nadar, Atget, Brassaï, Kertész, Bonis, Doisneau...
Pour Angel, la cinquantaine, le choc est ce jour-là violent : il court, nerveux et angoissé, de l'extrudeuse à la " guillotine ", du " piano " au poste de contrôle. Habitué à la tuile, il a dû se reconvertir à la brique en une matinée. Il tremble, il sue, il s'énerve pour un rien. Derrière lui, un enchevêtrement de tapis roulants grincent et crient en acheminant la terre des carrières, tandis que la grosse caisse du mélangeur d'argile, surnommé. le " moulin ", poússe des râles grives qui résonnent sous les tôles à chaque passage de la meule. Devant lui, l'extrudeuse ronronne. Sous pression, elle pousse sans fin un gros ruban d'argile chaud et fumant - une brique infinie, un churro géant."
L'invention des passages couverts The Invention of the Parisian Arcades Les premiers passages couverts sont nés à Paris à la toute fin du XVIIIe siècle et y ont prospéré le temps de quelques décennies. Raccourcis pratiques entre deux rues animées, ces couloirs vitrés bordés de boutiques séduisantes offraient au flâneur le privilège de déambuler dans des décors luxueux à l'abri des intempéries. La grande refonte haussmannienne de la capitale a toutefois mis à mal ces hauts lieux du commerce et de la sociabilité urbaine. Nombre de ces galeries ont disparu, mais il en reste cependant suffisamment pour que le promeneur d'aujourd'hui éprouve l'ineffable bonheur de s'y extraire tout à la fois de la ville et du temps. The first arcades appeared in Paris at the very end of the 18th century and thrived for a few decades. Convenient shortcuts between two busy streets, these glass corridors lined with tempting stores offered strollers the privilege of wandering through luxurious settings all while being sheltered from the elements. However, Haussmann's great renovation of Paris put an end to these meccas of commerce and urban sociability. Many of the arcades disappeared completely, but enough remain for today's stroller to experience the ineffable pleasure of escaping both the city and the passage of time. Edition bilingue FR-GB
La Légende de Saint-Germain-des-Prés commence à s'écrire en 1940 quand Sartre et Beauvoir prennent leurs quartiers au Flore ; l'établissement dispose en effet d'un poêle en état de marche, avantage appréciable par temps d'occupation et de restrictions. Elle s'épanouit a la Libération, portée par une jeunesse turbulente qui a envie de s'amuser. La bohème de Saint-Germain des Prés passe sa vie au café et ses nuits au Tabou, habite à l'hôtel et vit de l'air du temps. L'aventure ne dure que quelques années, mais son écho fait le tour du monde. Il en flotte encore le parfum d'insouciance et de liberté dans l'album de famille du quartier réalisé par les plus grands photographes.
La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Ecluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de L'Olympia à Pantin.
Un vêtement nouveau, révolutionnant les garde-robes, vient rarement de nulle part. Le pourpoint du gentilhomme de cour est emprunté au chevalier en armure, le talon est masculin avant de devenir un symbole de féminité, le pantalon des hommes de 1789 déclasse la culotte aristocratique, la redingote n'est autre que le riding coat d'Outre-Manche adapté à la vie urbaine, la marinière conquiert la terre ferme... Ainsi vont les vestiaires : un vêtement s'impose en même temps qu'il passe d'un sexe à un autre, d'un pays à son voisin, d'une classe ou d'une profession à toute la société. En se détachant de sa fonction première, il se charge de codes et devient éloquent. Dans ce jeu des adoptions et des transferts, Paris, capitale de la mode et plaque sensible de l'histoire, occupe une place toute particulière. Des uniformes militaires aux vêtements de travail, Soline Anthore Baptiste raconte l'histoire de ces étonnants détournements à travers soixante-dix pièces iconiques de la mode.
100 adresses très secrètes 100 adresses vraiment décalées pour sortir des lieux trop fréquentés ! Boire un verre dans une ferme urbaine, dans un speakeasy canaille, dans une galerie d'art contemporain ou dans les coulisses d'une laverie automatique... Déjeuner ou dîner dans un club privé suédois, à l'étage d'une épicerie ou dans la crypte d'une église... Voici le vade-mecum des Parisiens qui souhaitent vivre la ville à l'abri des regards et éprouver le frisson de l'aventure urbaine.
Toujours en quête des derniers spots gourmands de la capitale, Vanessa Besnard a sélectionné dans ce guide plus de 100 adresses testées et approuvées à Paris et en (toute) proche banlieue. Bistrots au décor classé datant du début du XIXe siècle, fameuses institutions parisiennes où l'oeuf-mayo est roi, mais aussi de nombreuses tables dans la mouvance bistronomique... et quelques petites surprises pour sortir des sentiers battus. Le guide indispensable aux gourmets qui aiment se régaler sans se ruiner !