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Paris L'invention des passages couverts. Edition bilingue français-anglais
Ravelle Françoise
PARIGRAMME
12,90 €
Épuisé
EAN :9782373952735
L'invention des passages couverts The Invention of the Parisian Arcades Les premiers passages couverts sont nés à Paris à la toute fin du XVIIIe siècle et y ont prospéré le temps de quelques décennies. Raccourcis pratiques entre deux rues animées, ces couloirs vitrés bordés de boutiques séduisantes offraient au flâneur le privilège de déambuler dans des décors luxueux à l'abri des intempéries. La grande refonte haussmannienne de la capitale a toutefois mis à mal ces hauts lieux du commerce et de la sociabilité urbaine. Nombre de ces galeries ont disparu, mais il en reste cependant suffisamment pour que le promeneur d'aujourd'hui éprouve l'ineffable bonheur de s'y extraire tout à la fois de la ville et du temps. The first arcades appeared in Paris at the very end of the 18th century and thrived for a few decades. Convenient shortcuts between two busy streets, these glass corridors lined with tempting stores offered strollers the privilege of wandering through luxurious settings all while being sheltered from the elements. However, Haussmann's great renovation of Paris put an end to these meccas of commerce and urban sociability. Many of the arcades disappeared completely, but enough remain for today's stroller to experience the ineffable pleasure of escaping both the city and the passage of time. Edition bilingue FR-GB
Monet peint les fumées de la gare Saint-Lazare, Renoir saisit les reflets du Pont-Neuf dans la Seine, Pissarro figure l'avenue de l'Opéra depuis une chambre d'hôtel, Manet immortalise les serveuses de café de Pigalle, Caillebotte restitue les perspectives haussmanniennes... Tout autant que la côte normande ou la vallée de la Seine, Paris inspire les impressionnistes. Entre son fleuve et ses grands ciels, la capitale ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes avides de saisir les jeux de la lumière. En prime, la ville apporte l'animation de ses rues, de ses métiers, de ses cafés, de ses loisirs... Monet painted smoke clouding the Gare Saint-Lazare, Renoir captured the Pont Neuf's reflections in the Seine, Pissarro portrayed Avenue de l'Opéra from his hotel room, Manet immortalized waitresses in a café at Pigalle, Caillebotte depicted Haussmannian perspectives... The Normandy coast and the Seine Valley were not the only inspirations for Impressionists –Paris was as well. Between its river and its tall skies, the French capital lacked neither nature nor textures for artists intent on encapsulating plays on light. Not to mention the bonus of the city's lively streets, workers, cafés and entertainment...
Résumé : In Marie-Antoinette's kingdom, the ministers were couturiers, cabinetmakers, bronze workers and painters. Personally contributing to the tailoring of her outfits, the decoration of her apartments or the landscaping of her gardens, this French queen lived according to the tastes of the day when she wasn't launching new fashions herself - if only by transgressing the conventions attached to her rank. To the refinement of French style at its best, she added her own personal touch, with flourishes of flowers and pearls. Occasionally disguising as an actress or a farmer's wife, the rebel sovereign set out to capture the mood of her time... a time when she was hardly recognized for who she was.
Résumé : La photographie naît à Paris alors que la ville s'apprête à changer de peau. Les premiers opérateurs en sont les témoins : Daguerre immortalise des maisons qui seront emportées dans les grands travaux haussmanniens, Hippolyte Bayard prend pour sujets les moulins de Montmartre, Marville capte l'image du Vieux Paris qui s'efface, profond et onirique.Mais la ville en mouvement est également très présente. Celle qui fait l'histoire ? de la révolution de 1848 à la Commune ? et celle de tous les jours, animée par les déambulations sur les boulevards, la ronde des fiacres, les bousculades aux Halles, les conversations à la terrasse des cafés? Un monde se révèle. Photography was born in Paris at a time when the city was undergoing a makeover. The first photographers witnessed this change: Daguerre immortalized houses that would vanish when Prefect Haussmann ordered the capital's major renovations, Hippolyte Bayard took shots of Montmartre's windmills, Marville captured the last days of a dreamlike Old Paris.But a city on the move also appears in these images. A city of history ? from the 1848 revolution to the Commune period ? and a city for everyday life, enlivened by strolling on the boulevards, the passing of carriages, the bustle of Les Halles market and conversations on café terraces? A world revealed.
Résumé : C'est sur la côte normande ou dans les méandres de la vallée de la Seine qu'on imagine spontanément les peintres impressionnistes planter leur chevalet. Mais Paris, entre son fleuve, ses grands ciels et son soleil capricieux, ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes subtiles, avides de saisir les variations de la lumière. En prime, la ville apporte ses métiers, ses cafés, ses ambiances, ses loisirs? et ses changements car la capitale du Second Empire et de la Troisième République est remodelée par les grands travaux. Quand Félix Buhot peint le percement de l'avenue de l'Opéra, quand Camille Pissarro réalise une série de toiles sur la même avenue vue depuis une chambre du Grand Hôtel du Louvre, quand, un peu plus tard, Luigi Loir montre la construction du métro rue de Rivoli, les peintres se font reporters d'un Paris dans ses habits neufs. C'est le même intérêt pour la modernité qui incite Manet, Monet et Caillebotte à dépeindre la gare Saint-Lazare. Le panache des locomotives à vapeur pourrait aisément remplacer les nuages d'une composition campagnarde, mais la gare est aussi l'embarcadère des Impressionnistes pour la vallée de la Seine. Elle symbolise le lien avec des décors naturels et abolit la distinction entre les Impressionnistes des champs et les Impressionnistes des villes. Ce sont les mêmes.
Romy, Michel, Yves et les autres... Né à Montrouge, Claude Sautet se décrivait en " pur Parisien ". Il s'établit d'ailleurs à la fin des années 1950 dans un vaste appartement de l'avenue des Gobelins et n'en bougea plus. Ce sédentaire n'a cependant cessé de cultiver les élans des êtres déracinés. Dans ses films comme dans sa vie, des grappes d'amis vont et viennent, s'écharpent ou se réconcilient dans l'habitacle d'une voiture, à la table d'un bistrot ou sous les frondaisons d'une maison de campagne francilienne. Des Choses de la vie à Nelly et M. Arnaud, en passant par Max et les Ferrailleurs, César et Rosalie ou Mado, c'est en portraitiste sensible que Claude Sautet filme les hommes blessés et les femmes libres, qui maquillent leurs désillusions sous la jovialité des grandes réunions de copains et des discussions de comptoir. Cet ouvrage rassemble des documents d'archives inédits et des entretiens avec Sandrine Bonnaire, Jean-Claude Carrière, Brigitte Fossey, Bernard Le Coq, Myriam Boyer...
La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Ecluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de L'Olympia à Pantin.
Evasions, surprises et petits plaisirs A Paris, le dimanche, tout est permis : flâner sur une île sauvage, chiner loin de la foule, repenser le monde dans un café philo, s'amuser avec les enfants, bruncher sur les rails de la Petite Ceinture ou se donner des frissons dans le Paris souterrain... Voici une sélection de sorties toniques et décalées pour se cultiver, s'aérer ou changer d'horizon seul, à deux ou en famille. 150 idées insolites pour agrémenter vos week-ends
Le Paris de Patrick Modiano est une ville intérieure, à la fois précise et floue. Les époques s'y superposent, de la nuit de l'Occupation aux ombres des années 1960 et de la fin de la guerre d'Algérie. Dans ces décors brumeux évoluent des personnages en apesanteur, toujours en quête de quelque chose ou de quelqu'un, s'efforçant de brouiller les pistes en s'éloignant du centre pour trouver refuge dans des zones neutres, aux confins de la ville. Grand maître des illusions et des enquêtes inabouties, géomètre expert, Patrick Modiano fait de Paris un immense jeu de piste spatial et temporel : "La topographie d'une ville, c'est toute votre vie qui vous revient à la mémoire par couches successives, comme si vous pouviez déchiffrer les écritures superposées d'un palimpseste."