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Watteau au confluent des arts. Esthétiques de la grâce
Toutain-Quittelier Valentine ; Rauseo Chris ; Méro
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753533639
Je ne sais quoi, agrément, charme, poésie, innocence, mais aussi faveur, voire élection divine. Il existe de nombreuses variantes au mot grâce qui se révèle difficile cerner. Il s'agit d'une notion dont la définition même est sujette à une multitude d'interprétations. Pourtant, ce vocable semble être l'adjectif récurrent pour qualifier l'art de Jean-,Antoine Watteau (1684-1721). De tous les mots employés couramment pour dépeindre son oeuvre si énigmatique. il a l'avantage d'avoir déjà connu des tentatives de définition et de précision. avant de s'incarner dans les dessins et les tableaux d'un artiste unique: unique. malgré ses prédécesseurs. ses émules et successeurs, et cela sans doute par la puissance de son imagination dans la représentation (le ce qui. justement, demeure insaisissable. Des études que nous proposons clans le présent volume rassemblent les actes des colloques tenus à Valenciennes en 2009 et 2010, qui étaient consacrés à la grâce puis à la danse. Elles interrogent la polysémie de la grâce chez Jean-Antoine Watteau et ses contemporains. qu'elle soit artistique. littéraire. musicale, philosophique mais aussi spirituelle. Sa fortune critique et artistique du XVIIIe au XXe siècle est aussi évoquée. De l'étude du geste gracieux, le volume étend son analyse vers la danse en étudiant la notion de mouvement puis de métamorphose du corps. Car comme les esthétiques qui la suivent ou l'accompagnent, la grâce évolue, se meut. La beauté peut être immobile: la grâce. elle, ne se révèle que dans le mouvement. aussi subtil soit-il.
Toutain David ; Festraëts Marion ; Buisson Nicolas
Résumé : CHEFS, Le livre des recettes de la série événement de l'automne sur France 2, avec comme acteurs principaux Clovis Cornillac, Annie Cordie, Zinedine Soualem, Juliette... Et la cuisine autour de laquelle toutes les intrigues se montent.
Monsieur, cardiologue, part pour un congrès à Zurich ; Madame doit aller passer trois jours chez sa mère. Mais rien ne va se dérouler comme prévu car la bonne, le plombier, les voisins, la mère de Madame et son ami ex-général mexicain, les amies de Madame et la maîtresse de Monsieur, vont s'ingénier à chambouler leur week-end. D'autant que les destinations des deux époux n'étaient pas du tout celles annoncées...
Cent ans exactement après la mort de Ferdinand de Saussure (1857-1913), unanimement célébré comme le fondateur de la linguistique moderne, La rupture saussurienne. L'espace du langage propose une lecture radicalement nouvelle de la pensée saussurienne, précisément documentée et prenant en compte l'ensemble du corpus saussurien publié. L'ouvrage s'oppose notamment à la lecture structuraliste de Saussure qui a longtemps prévalu, mais dans le cadre d'une problématique différente de toutes celle qui ont été adoptées jusqu'ici. La lecture de Saussure qui y est exposée est en effet fondée sur la reconnaissance de la distinction fondamentale instaurée par la théorie saussurienne de la langue : entre langue et idiome, distinction recouverte par l'ensemble de la linguistique postsaussurienne. L'enjeu de cette distinction ne se limite pas à la linguistique, mais concerne également les sciences de l'humain : en rupture avec le donné de l'idiome, la théorie saussurienne de la langue ouvre l'espace du langage comme espace de théorisation. C'est pourquoi on trouvera également dans cet ouvrage l'analyse d'une théorie radicalement nouvelle, et peu connue, de la psychose, fondée sur la théorie saussurienne et qui permet d'envisager les choses de manière tout autre que celle qui a prévalu depuis les travaux de Lacan, tout en conservant à la théorie lacanienne sa pleine signification.
Emilie, accusée du meurtre de sa voisine, se présente devant la Cour, en robe rouge. Est-ce un choix judicieux? Cette couleur pénètre dans la vie des protagonistes de différentes façons, selon leur humeur et leur vécu. Le juge voit du sang partout, l'avocat de la défense corrige ses notes au stylo rouge, l'avocat général voit rouge. Pour l'accusée le rouge est mis. Cette couleur tantôt ressentie comme agressive, tantôt comme une force vitale, ne laisse personne indifférent. C'est le fil rouge qui relie les personnages de cette histoire.Notes Biographiques : DOMINIQUE TOUTAIN est née à Rouen en 1955. Après son récit "UNE ENFANCE HEUREUSE", elle signe une première Nouvelle.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?