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PITIES
RAULET PHILIPPE
GALLIMARD
16,75 €
Épuisé
EAN :9782843351518
«Ce que je vois, ce soir, finit par murmurer Camille ? c?est plus fort qu?elle ? c?est qu?il fait beau dehors et qu?on est l?? «Oui, qu?on est là et pas ailleurs, éclate-t-elle, ça t?amuse maintenant de m?entendre gémir?»? «Les vacances, Louis, réponds-moi, c?est pour les chiens?? C?est monstrueux, c?est? inimaginable de vouloir partir en vacances, et là-bas justement?? au moins une fois là-bas?»Raulet part d?un fait divers: Une femme rêvait de voir la mer, elle est mariée, ils manquent d?argent, ils ont une fille et un garçon, dans les quinze, seize ans. L?homme annonce un soir qu?ils y partent. Au bout de deux jours là-bas il est à court d?argent mais, pour ne pas l?avouer «aux femmes», s?arrange avec son fils.«Autant le dire, Louis et Thomas vont se mettre à voler, enfin? Thomas seulement ? il court plus vite ? pendant que Louis, pitié, fera le guet, prière d?en rire?»
L'Art transforme-t-il notre perception du réel ? L'Art éloigne-t-il du réel ? Bien mieux qu'un cours de philosophie : L'Art optique de Petit Roulet. De l'Art plein les yeux. Philippe Petit-Roulet publie ses premières planches de bandes dessinées dans Zinc, participe à La Gueule ouverte, collabore à Charlie Mensuel, A suivre, Pilote, Métal Hurlant. Il publie de nombreux ouvrages de bandes dessinées. Il se consacre à l'illustration pour la presse : The New Yorker, Le Monde, Lire ... Pour la publicité il crée la ligne graphique de la Twingo de Renault. Reconnu dans le monde du dessin, notamment au Etats Unis et au Japon comme l'un des dessinateurs européens les plus marquants de ces dernières années , Communication Art (Etats-Unis) lui a décerné un prix d'excellence pour son portfolio Jazz Standards, ainsi que la Médaille d'or de la Society of Illustrator de New-York pour son ouvrage Les Bras de Morphée.
Napoléon V règne-t-il ? Existe-t-il certainement ? Il exerce en tout cas un empire curieux sur l'imagination du narrateur, et sur celle du lecteur. A vingt-cinq ans, Philippe Raulet débute par un livre qui ne ressemble à aucun autre. Son roman est énigmatique, rempli de miroirs reflétant des miroirs, de charmes ingénieux et de ruses gracieuses. On y écoute un chroniqueur minutieux qui joue peut-être - et sans doute - à inventer l'Histoire qu'il relate, et cet Empereur même, dont il est à la fois le courtisan, l'analyste, l'adversaire et l'auteur. Jeu de l'esprit ? Peut-être. Mais jeu du coeur aussi, et d'une sensibilité qui s'exprime dans une langue rigoureuse et neuve.
Résumé : Naissance du héros, suivie de l'enfance (p.9 et 11). Choix de sa vocation : rédacteur d'épitaphes (p.14). Des difficultés morales et matérielles à en vivre (p.16, 18, etc.). Amourettes et passion (p.19, 25, 37, etc.). Travail d'appoint ouverture d'une cantine (p.38, 42, etc.). Rencontre de Mimi Cortège, plus simplement appelée Mim'Cort (p.45). Rencontre du héros et de son commanditaire (p.51). Le héros ouvre son propre bureau de trouvailles en tous genres (p.64 et 67). Tentatives pour rassembler ses multiples activités (p.70, 71, etc.). Moments très simples avec Mim'Cort (p.72, 94). Le héros s'affranchit de son commanditaire (p.79). La cantine bat son plein (p.76, etc.). Les choses vont très bien (p.81, 91, etc.), puis dégénèrent (p.97, 109, etc.). Où l'on comprend de quoi il retourne (p.110 et 111). Le héros, aidé de Mim'Cort, organise sa fausse mort (p.113 et suite). Début de la seconde existence du héros, reclus dans ses galeries aménagées à cet effet (p. 119). La vie rêvée en dessous (p. 120 et suite). Le héros décide d'écrire sur les murs son histoire (p. 125 et suite). La remontée un peu précipitée et fin (p.140).
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.