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ALLONS, PRESSONS !
RAULET PHILIPPE
GALLIMARD
14,70 €
Épuisé
EAN :9782843350566
Naissance du héros, suivie de l'enfance (p.9 et 11). Choix de sa vocation : rédacteur d'épitaphes (p.14). Des difficultés morales et matérielles à en vivre (p.16, 18, etc.). Amourettes et passion (p.19, 25, 37, etc.). Travail d'appoint ouverture d'une cantine (p.38, 42, etc.). Rencontre de Mimi Cortège, plus simplement appelée Mim'Cort (p.45). Rencontre du héros et de son commanditaire (p.51). Le héros ouvre son propre bureau de trouvailles en tous genres (p.64 et 67). Tentatives pour rassembler ses multiples activités (p.70, 71, etc.). Moments très simples avec Mim'Cort (p.72, 94). Le héros s'affranchit de son commanditaire (p.79). La cantine bat son plein (p.76, etc.). Les choses vont très bien (p.81, 91, etc.), puis dégénèrent (p.97, 109, etc.). Où l'on comprend de quoi il retourne (p.110 et 111). Le héros, aidé de Mim'Cort, organise sa fausse mort (p.113 et suite). Début de la seconde existence du héros, reclus dans ses galeries aménagées à cet effet (p. 119). La vie rêvée en dessous (p. 120 et suite). Le héros décide d'écrire sur les murs son histoire (p. 125 et suite). La remontée un peu précipitée et fin (p.140).
Comment, avec l'invention de la Schmockomobile, Humpf le savant va involontairement bouleverser la vie de ses concitoyens et, par la même occasion, la planète Schmock tout entière...
Avec cette édition de luxe en grand format, l?oeuvre graphique de François Avril et Philippe Petit-Roulet prend toute sa mesure, plus de 20 ans après sa première ? et unique ? édition. Avec élégance et non sans ironie, Soirs de Paris nous entraîne dans un parcours sans paroles à travers la capitale, où l?on croise des amoureux, des oiseaux de nuits et des jeunes gens à la mode.
- De sorte que, à peine arrivé dans cette vallée, celui que l'on va vite appeler le locataire se laisse installer dans le premier logement qu'on lui propose ? - Oui. - Et quand on lui fait entendre qu'il y a une affaire de famille à propos de la maison, il dit qu'il ne veut rien en savoir, attitude que l'on attend d'ailleurs de lui. - C'est vrai. - Parce qu'on espère qu'en l'y impliquant malgré lui il va aider à dénouer l'affaire ? - Tout à fait. - Mais ce locataire semble avoir d'autres préoccupations, disons... sentimentales. - Disons, oui. - Pourtant, à ce que je crois comprendre, même sans cela, il n'est pas sûr qu'il chercherait à voir le piège qu'on lui tend. - Pas sûr du tout. - Il serait du genre " moins j'en sais, mieux je passe au travers "... - Il ne le dit pas, mais oui. - Du genre aussi " si ça chauffe trop, c'est bien simple, je m'en vais ". - Ce sont presque ses termes. - Très bien. Et cette affaire, cette " embrouille ", comme les gens l'appellent, serait simple s'il n'y avait l'indécision des enfants, les héritiers, à la régler, selon l'usage de là-bas... - Vous avez raison, à ce propos, le tableau du peintre, que l'on retrouvera barbouillé, en dit,.. - je vous en prie, laissez-moi continuer... Et s'il n'y avait surtout le plaisir que prennent les gens de cette vallée à tout transformer en spectacle, comme cette danse du loyer, ou en grand jeu, comme cette chasse au fils. - En effet. - Bon, bon... Finalement, on peut dire que chacun pousse ses petits appétits de pions à la vacomme-je-m'agite ? - Oui, oui. - Rien de plus, n'est-ce pas ? - Absolument rien. - De sorte qu'il n'y a qu'à regarder... - De sorte, oui, Ça vient tout juste de commencer.
Les retrouvailles d'Amer et de son frère cadet Prodigue s'annoncent orageuses. Le premier va chercher le second à la gare et ressasse sur la route de vieux griefs à son égard. La folie soudaine de leur père les contraint à se revoir: va-t-elle changer la donne entre eux? Celle qui, depuis toujours, réserve au cadet tout l'amour du père et le relègue, lui, l'aîné, à l'arrière-plan? Derrière la parabole de l'enfant prodigue se cache une terrible fatalité, condamnant Amer à être le terne reflet de Prodigue, et Prodigue son rival lumineux
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.