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Les fables disparates d'Hérode Neth-Omphale
Rapilly Robert ; Moyart Nadège ; Lemaire Philippe
INVENIT
20,00 €
Épuisé
EAN :9782376800828
Lorsqu'elles tombent entre les mains de Félix Fénéon à la fin du XIXesiècle, Les Fables disparates d'Hérode Neth-Omphale sont perçues par le collectionneur et critique d'art comme "une opération d'une intelligence visionnaire" . Mais cet exemplaire unique de poèmes et de collages imprimé en 1884 disparaît mystérieusement peu de temps après, enveloppé d'un halo légendaire. Un demi-siècle plus tard, l'oeuvre refait surface et, par l'entremise d'un expert en éditions anciennes, est restituée aux lecteurs. Si nous savons désormais que derrière ce pseudonyme se cache une artiste venue des Andes argentines du nom d'Abipone Lules, nous ne pouvons dire comment une anticipation aboutie des collages surréalistes a pu voir le jour plus de 100 ans avant Une Semaine de bonté de Max Ernst. Les éditions invenit vous invitent à découvrir dans ce fac-similé un chef-d'oeuvre annonciateur de l'art moderne et à vous laisser surprendre à chaque page par de nouvelles fables, comme des exercices de style avant l'heure.
40 ans ! C'est l'âge canonique du groupe rock français le plus apprécié des fans, de toutes générations. Du premier tube du groupe des frères Sirkis, "L'Aventurier", en 1981, en passant par l'album ultra récompensé "3", et la suite plus rock'n'roll du groupe culte, Frédérick Rapilly observe à la loupe un groupe incontournable du paysage rock français... Groupe qu'il connaît bien en tant que fan et pour les avoir interviewé pour Télé 7 jours à de nombreuses reprises durant leur longue carrière. Le groupe, mené aujourd'hui par Nicola Sirkis connaît encore et toujours un succès foudroyant, avec entre autre la reprise de 3eme sexe avec Christine And The Queen, et une tournée des stades en France où les billets se sont arrachés en un temps record.
Le MusVerre, musée départemental du verre à Sars-Poteries, dans le Nord, présente une collection de "bousillés" unique au monde. Objets réalisés par les ouvriers verriers de la région durant leur temps de loisirs et pour leur propre compte, les "bousillés" sont les témoins de leur savoir-faire exceptionnel. Parmi ceux-ci, une série de faux encriers, appelés "encriers revanche", disent la fierté de ces hommes, comme une réponse à leurs patrons. Dans la forme d'un pantoum et répondant à la contrainte oulipienne, Robert Rapilly s'est saisi de l'un de ces encriers. Cinq poèmes délimitent ce pantoum, forme paradoxale, partiellement cyclique, qui se veut en phase avec la boule de verre qui tourne et se transforme. La résonance entre le sujet de son texte et la facture du poème, tournant et se transformant, dit la beauté plastique autant que l'ingéniosité technique de cet encrier. Véritable objet plurisensoriel, le livre est augmenté d'un contenu numérique qui emmènera le lecteur dans un univers sonore et lui permettra d'appréhender l'objet en 3D.
Le cadavre mutilé d?une jeune femme est découvert en Bretagne, dans la forêt de Brocéliande, quelques jours après la traditionnelle rave-party qui se tenait dans les environs. Les autorités soupçonnent un rituel païen ou satanique, et placent en garde à vue plusieurs suspects. Alors que les médias se déchaînent, un ex-grand reporter et une photographe mènent une contre-enquête. Rapidement, leur chasse au scoop se transforme en chasse à l?homme. Il apparaît que ce meurtre n?est pas isolé; en Thaïlande, en Ukraine, aux Canaries, et en Australie, des jeunes femmes sont retrouvées mortes en marge d?évènements similaires. Notre duo de journalistes se lance alors sur les traces d?un tueur en série obsédé par la musique qui choisit ses proies dans la fièvre des festivals électro.
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Avant d'être détrôné par le cinéma, l'art de la marionnette a connu à Lille et Roubaix un fort engouement au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Après de dures journées de labeur, les ouvriers se rendaient volontiers et joyeusement al'comédie ! Pour trois fois rien, ils s'y divertissaient et pouvaient s'instruire au gré de spectacles légendaires ou romanesques. On riait pour s'évader un peu, on avait besoin de rêver beaucoup. Forgée par et pour les ouvriers, cette authentique tradition populaire trouvera deux de ses représentants les plus illustres en Louis De Budt (1849-1936) et Louis Richard (1850-1915). A travers ces figures principales, c'est un monde merveilleux que l'exposition proposée par le Musée de l'Hospice Comtesse de Lille fait revivre. Sur la scène de leurs castelets respectifs s'animent à nouveau les héros de fil et de bois que sont Lydéric et Phinaert, Ourson et Valentin, ou encore Jacques Linflé et P'tit Morveux, tout un petit peuple endormi dans la mémoire collective des habitants de Lille et Roubaix et que cette exposition et l'ouvrage qui l'accompagne entreprennent de réveiller.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.