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El Ferrocarril de Santa Fives
Rapilly Robert ; Jouet Jacques
CONTRE ALLEE
18,50 €
Épuisé
EAN :9782917817087
1888, « El Ferrocarril de Santa Fives », ou la préparation du voyage de Manuel Mauraens pour Santa Fe à partir de Lille. Manuel Mauraens, ouvrier promu ingénieur, s?apprête à gagner l?Argentine. Il y supervisera les travaux de la ligne ferroviaire Santa Fe-Tucuman. On suit Manuel à l?affût des livres de son temps, des comptes-rendus industriels, des articles de presse et d?encyclopédies, des photos, gravures, croquis et plans. Source précise et précieuse, il correspond avec Conrad Claeys, collègue de la Compagnie de Fives-Lille, qui l?a précédé là-bas en 1883 pour y installer une raffinerie de sucre. Par allers et retours successifs, le récit alterne épisodes vécus en France et visions d?une Argentine promise. Trempées au réel d?un siècle de fer et de feu, les intuitions, conjectures, anticipations, tout un cheminement mental, revêtent une forme poétique.À l?ombre tutélaire des maîtres oulipiens, l?auteur s?est attaché à donner à son écriture une précision digne des techniques de la révolution industrielle.
Sur une plage espagnole, une touriste hollandaise est découverte nue, choquée, incapable de parler, serrant entre ses mains une tête coupée... Le lendemain, en France, la rédaction du magazine Paris Flash reçoit une étrange vidéo : bâillonnée, une inconnue terrorisée est filmée en gros plan tandis que résonnent les cris de terreur d'une autre femme qui supplie qu'on l'achève. Missionnée par sa hiérarchie, la photographe Katie Jackson couvre l'affaire. Au même moment, à des milliers de kilomètres, en Thaïlande, son ancien collègue, le journaliste Marc Torkan, enquête sur le meurtre sauvage d'une escort-girl russe... Ces deux affaires sont-elles liées ? Pourquoi MarcTorkan se retrouve-t-il à chaque fois impliqué ? Et qui chasse qui ? Le Diable seul le sait...
Résumé : À l'heure où le quartier de Fives est sous les bombes de la Seconde Guerre mondiale, Un Voyage d'Envers nous plonge dans les souvenirs de Manuel Mauraens. Jeune Lillois témoin de l'ère industrielle, il est amené en 1888 à se rendre en Argentine pour superviser des travaux de chemins de fer. Une fois de l'autre côté de l'Atlantique, nous avançons sur les chemins d'un voyage onirique. Abipone Lules - son amie de l'époque - nous guide de forêt primaire en savane, de jungle tropicale en banquise, de fjords en ruines gothiques, de sanctuaire troglodyte en hacienda. Vikings et Incas s'y jaugent de près, Isidore Ducasse devise avec Hipparchia de Thèbes, Diogène hante Buenos Aires? Un Voyage d'Envers recèle d'autres surprises encore. Son commencement est sa fin, et sa fin son commencement. En faisant pivoter le livre à la dernière page, c'est une nouvelle lecture qui s'offre à nous. Les collages de Philippe Lemaire sont des images ambivalentes, des "ambimages" qui, à l'envers, montrent de nouveaux paysages. C'est une découverte tout à fait inédite, qui constitue en quelque sorte, le "voyage retour".
Début janvier 2010, une série américaine, dont la vedette est un acteur australien inconnu en France, rassemble plus de 9 millions de téléspectateurs sur TF1. Aujourd'hui 10 millions... Le nom de la série? Mentalist. Celui du comédien qui l'incarne? Simon Baker. L'histoire? Celle de Patrick Jane, un faux médium qui, pour venger la mort de sa femme et de sa fille, offre ses services à la police de l'État de Californie. Tel un profileur, il met ses extraordinaires dons d'observation à contribution pour identifier les coupables de crimes et résoudre ces affaires. Menteur, manipulateur, le personnage est aussi ultra-sympathique et particulièrement complexe. Un rôle dans lequel excelle Simon Baker, ancien surfeur né en Tasmanie, et qui doit beaucoup aux scénarios concoctés par Bruno Heller, le créateur britannique de la série. Le Mentalist de A à z propose de révéler tous les secrets de la série et de son interprète, à travers interviews, scoops inédits, portraits, abécédaire, guide des épisodes...
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
De Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au coeur des questionnements sur l'identité, la transmission, l'exil et l'écriture. Fils d'un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. C'est dans un café qu'il prend l'habitude de lire les lettres que son père lui envoie, se remémorant l'histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d'écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s'intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Tiens donc, Józef est écrivain lui aussi, d'origine polonaise, exilé en Angleterre : l'immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien être le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin. Avec ces histoires qui s'imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.
Je ne veux pas être une mère qui est toujours dans ses livres, je veux être interrompue, je veux pouvoir être dérangée, je ne veux pas qu'un enfant sente qu'il vit dans un ordre inférieur de réalité, que sa vie est contingente. Je veux qu'il se sente souverain, qu'il soit impérieux, qu'il soit insupportable. Je veux que ce soit l' écriture qui ressente les secousses du quotidien, les dérangements, la maladie, les caprices, je veux que l' écriture soit insomniaque, dépassée par la vie, qu'elle en souffre, et qu'on le sente, qu'on se dise : clairement, elle n' arrive pas à gérer, c'est trop pour elle, ça se voit que tout ça est au-dessus de ses forces, qu'elle concilie mal le travail et la famille, toujours en retard, décalée, c'est agaçant, à l'arrache, sur le bord d'une table, entre deux boires ou deux repas, dans un interstice de l'existence, c'est l'écriture qui finit par en souffrir, fatiguée, exténuée, on sent qu'il ne reste pour écrire qu'un zombie, une volonté exsangue, c'est instable, et c'est ça que je veux, qu'on dise que c'est bâclé et, pourtant, qu'on n'arrête pas de lire [...]. Clara Dupuis-Morency.
Puisque j'étais occupé à rompre le lien organique qui m'unissait à Rougeville, nous serions sous peu appelés - la ville et moi - à nous installer dans une crise sans fin : moi dans une crise d'identité aux multiples rebondissements, pour cause d'impostures successives ; et la ville, de son côté, dans une longue agonie économique (suite à l'arrêt de l'exploitation de ses puits de mine au milieu des années 1970)."