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Questions d'art
Raphael Max ; Modigliani Denise
KLINCKSIECK
46,00 €
Épuisé
EAN :9782252036808
Max Raphael met fin à ses jours à New York en 1952, laissant une ?uvre considérable, tant par la variété de ses objets que par l'ambitieux projet qui les unit: refonder l'histoire de l'art comme "science de l'art". Un tel programme est impossible sans la connaissance de l'art, que le philosophe poursuit à travers l'analyse descriptive des formes artistiques. Théorie et pratique de la description sont exposées dans cet ouvrage d'une importance capitale pour la compréhension de son ?uvre. Questions d'art (Wie will ein Kunstwerk gesehen sein?) est composé de cinq monographies d'?uvres d'art (Cézanne, Degas, Giotto, Rembrandt, Picasso), suivies d'un essai dans lequel s'élaborent les concepts fondamentaux de la description, suivant une "méthode" inspirée du matérialisme historique. À la fois de son temps et contre son temps, l'?uvre exigeante et passionnée de Max Raphael est irréductible aussi bien à l'apport de ses devanciers (tels Wölfflin, Riegl, Worringer) qu'aux liens qu'elle tisse avec de proches contemporains comme Cari Einstein ou Walter Benjamin. Elle demeure actuelle par les problèmes qu'elle soulève, et en fonction desquels la lecture de Max Raphael aujourd'hui prend tout son sens.
Raphael propose dans ce livre une approche directe en vue de "réaliser" l'enseignement platonicien, et d'être un vrai philosophe, c'est-à-dire " celui qui est capable de voit la totalité ". Il explique que pour apprécier cette philosophie nous devons comprendre qu'elle n'est pas simplement une recherche intellectuelle mais davantage un guide pour découvrir notre vraie nature et notre relation à la vaste création dans laquelle nous vivons. Il revient - au-delà des très nombreuses interprétations qu'a connu Platon - au c?ur de cette pensée et en développe l'aspect effectif et libérateur. Il développe notamment que cette philosophie vise à la transformation de l'homme et de la société. En outre Raphael montre comment dans l'?uvre de Platon émerge le concept de l'infini métaphysique véritable et il fait dans un chapitre important un parallélisme entre Platon et Shankara (le grand maître indien du Vedanta). Il propose enfin deux aspects - la Dialectique et l'Eros - comme moyen de catharsis et de libération. Ces deux moyens ou sentiers, conduisent à l'unification de l'esprit humain avec l'Etre divin ou l'Un-Bien. L'expérience métaphysique du rattachement de l'humain au divin constitue sans aucun doute le fondement de la philosophie de Platon qui propose à l'homme de faire " l'expérience de l'Etre ", car celui-ci est et ne devient pas. Cet ouvrage est également accessible aux non-experts car il présente une exposition claire qui facilite la lecture et la compréhension de cette pensée fondatrice de la philosophie occidentale.
La culture et le dynamisme économique de l'Inde fascinent, mais sa vie politique reste méconnue. On ignore souvent que ce pays abrite le mouvement communiste le plus puissant du monde démocratique contemporain, et cela malgré l'effondrement du Bloc communiste à la fin des années 80. Or, à bien des égards, la vitalité de ce mouvement apparaît comme une anomalie. Les communistes privilégient, en effet, l'analyse de leur société en termes de classes, alors que les relations sociales en Inde restent déterminées par l'appartenance aux castes. Avec la politisation des castes inférieures, et en particulier des intouchables - appelés aujourd'hui dalits -, ce paradoxe devient problématique. Les partis qui revendiquent leur vote représentent des rivaux électoraux pour les communistes : les deux courants s'adressent au même électorat, les basses castes correspondant largement aux classes les plus pauvres. Face à cette concurrence, les communistes cherchent à s'adapter. Le présent ouvrage nous invite à explorer leur réaction à ce défi, et leur tentative de transformation pour assurer leur survie politique.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.