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Entre castes et classes. Les communistes indiens face à la politisation des basses castes
Gutmann Raphaël ; Zins Max-Jean
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296116689
La culture et le dynamisme économique de l'Inde fascinent, mais sa vie politique reste méconnue. On ignore souvent que ce pays abrite le mouvement communiste le plus puissant du monde démocratique contemporain, et cela malgré l'effondrement du Bloc communiste à la fin des années 80. Or, à bien des égards, la vitalité de ce mouvement apparaît comme une anomalie. Les communistes privilégient, en effet, l'analyse de leur société en termes de classes, alors que les relations sociales en Inde restent déterminées par l'appartenance aux castes. Avec la politisation des castes inférieures, et en particulier des intouchables - appelés aujourd'hui dalits -, ce paradoxe devient problématique. Les partis qui revendiquent leur vote représentent des rivaux électoraux pour les communistes : les deux courants s'adressent au même électorat, les basses castes correspondant largement aux classes les plus pauvres. Face à cette concurrence, les communistes cherchent à s'adapter. Le présent ouvrage nous invite à explorer leur réaction à ce défi, et leur tentative de transformation pour assurer leur survie politique.
Ils sont apparus une nuit. Difficile de trouver la date, c'est encore confus dans ma tête. A demi endormie, j'ai soudain vu voler devant moi d'étranges papillons noirs. Ils agitaient doucement leurs ailes, de longues ailes qui semblaient effilochées. Puis ils se sont figés, se transformant en branchages d'une armée d'arbres morts. " Quand la narratrice apprend qu'elle a un méningiome dans la tête, probablement dû aux rayons qu'elle a reçus trente ans plus tôt pour la soigner d'une maladie du sang, tout s'effondre. Cette femme divorcée, mère de deux enfants, éprise d'un amant fantasque, et que ne quitte jamais son vieux chien, avait enfoui au plus profond d'elle-même les souvenirs de ses maladies passées, dangereux comme des déchets radioactifs... Pour elle, il y a deux mondes, celui des malades et des bien-portants : elle fera tout pour regagner le bon camp. En marge des soins qui lui sont prodigués, elle se plonge dans les carnets de son père, Jean Gutmann, disparu quand elle avait 22 ans, et avec qui ses rapports ont toujours été houleux. En remontant la généalogie, elle se découvrira d'illustres aïeux au destin écorché, proches de Lautréamont ou encore de Kessel... De l'hôpital Saint-Anne aux souterrains du cimetière Montparnasse, des liens noués avec d'autres malades hauts en couleur à la découverte de l'étrange tribu paternelle, des échos vont se créer, des passerelles se construire. Avec, au bout de cette quête, une certitude : pour survivre, il est des dettes dont il faut s'acquitter.
Contre quoi, contre qui résiste-t-on? Et pour quoi, pour qui? Activité et passivité, négation et affirmation, construction et destruction, « résister » est une propriété du vivant qui concerne la cellule et l'individu comme les groupes humains et consiste en une dynamique de forces qui, en même temps, détruisent et construisent. À quoi et comment résiste-t-on? Quelle place y tient l'apprivoisement de la mort? Expérience avant tout, résister est aussi un enjeu de langage pour s'élever contre la rupture du contrat entre le mot, le monde et le sens, rupture dont on connaît les conséquences catastrophiques sur la pensée et les comportements. Et le terrorisme? Résistance? Ou « résistance kidnappée » au profit d'une forme particulière de criminalité? Résistera-t-on avec le terrorisme ou au contraire au terrorisme? Des historiens et spécialistes de sciences politiques, des linguistes, des médecins et biologistes, des anthropologues et des psychanalystes ainsi que des représentants du monde religieux se sont réunis pour réfléchir ensemble et comprendre comment des hommes et des femmes, ont pu, jusque dans des situations extrêmes, résister, c'est-à-dire vivre. En 1942 à Paris, dans les sinistres geôles du « bagne » de Tazmamart au Maroc, dans les camps d'extermination nazis, au Cambodge lors du génocide par les Khmers rouges? Résister marque l'identité protestante et a pu être repris dans l'idéal de « non-violence » prôné par Gandhi. Quelle place tient alors la résistance de la pensée, la résistance des « petites choses », de l'intime qui trouvent lors du vieillissement, de l'exclusion par exemple, d'autres terrains d'élection. Quelle est l'importance du lien qui unit complexité, ambivalence, résister? En quoi la biologie, la clinique psychanalytique - dans sa référence en particulier à l"« endurance » et à la souffrance -, l'art et tout particulièrement la musique, éclairent-elles les mécanismes qui sous-tendent « résister »? Résister est un chemin qui se découvre souvent en le traçant. C'est à cette découverte et à cette aventure que convie ce livre."
Résumé : Le monde a plus changé en 20 ans qu'au cours des 40 années précédentes. Comment notre politique extérieure pourrait-elle rester la même ? Pour un monde différent, il faut une autre politique. Dépasser l'immédiat en est une condition essentielle, ce n'est pas parce que tout est de plus en plus difficile et complexe qu'il faut renoncer à voir au-delà. Pour la France, ce sont toujours les grands mots : ordre mondial, communauté internationale, Europe, modernité, exception française, etc., sans nous préoccuper de savoir ce que vraiment ils peuvent représenter aujourd'hui et ce qu'ils pourraient signifier encore demain. Trop souvent des discours, des postures, des effets d'annonce nous tiennent lieu de politique. Pourtant, sans être une superpuissance, la France est et peut demeurer un grand pays. A condition que les Français cessent de se conduire en perpétuels embusqués. Récusant le passé sauf à le dénigrer, ignorant le présent si ce n'est pour s'en plaindre, redoutant l'avenir plutôt que de chercher à le construire. Les Français embourgeoisés ont pris de la bourgeoisie l'obsession de la sécurité, mais ils en ont perdu l'esprit d'entreprise.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.