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Vodka en dragées. Une aventure de Léonard Métral
Fau Benjamin ; Bloch-Lainé Raphaël
GINKGO
15,00 €
Épuisé
EAN :9782846790383
Je voudrais bien vous y voir...Que feriez-vous si vous retrouviez le cadavre d'un inconnu dans le salon d'un ami diplomate ? Si un ancien condisciple illuminé et franchement mystique (à moins que ce ne soit l'inverse) était soupçonné d'espionnage ? Si vous étiez poursuivi par des truands amateurs de fado? Si un officier des services secrets américains, un lieutenant de la DGSE et tous les acteurs d'un mystérieux trafic semblaient s'être donné rendez-vous dans le bureau de votre agence ?... Mais, voilà, Léonard Métral n'est pas n'importe quel détective privé de série Z ; il a un standing à faire respecter ! Et puis, il n'a jamais su résister à l'appel des shoots de vodka et des dragées en rafale... "Vodka et dragées " est le premier volume des aventures de Léonard Métral, détective privé très régulièrement dépassé par les événements.
Résumé : Cet ouvrage prépare à l'une des questions de géographie du CAPES d'histoire-géographie et également à l'une des questions de géographie des territoires de l'agrégation de géographie. Au carrefour de deux continents, l'Asie et l'Océanie, de deux géants démographiques, la Chine et le sous-continent indien, et de deux océans, l'Indien et le Pacifique, l'Asie du Sud-Est constitue l'extrémité tropicale du continent asiatique. Formée d'une péninsule et d'un chapelet d'îles, s'étalant sur 4 500 000 de km et peuplée d'un peu plus de 600 000 millions d'habitants, cette région se compose aujourd'hui de onze pays, d'une considérable diversité de tailles, de populations, de géographies, de cultures et de niveaux de vie. Une telle complexité - socio-économique notamment - tend même à remettre en cause le statut de région de l'Asie du Sud-Est. Les auteurs de ce manuel se sont donc attachés à penser l'Asie du Sud-Est dans sa globalité afin d'en dégager des traits communs, en multipliant les approches transversales et multiscalaires, sans pour autant négliger de prendre en compte chaque pays dans ses spécificités. Parallèlement, deux grandes problématiques - la définition géographique de la région d'une part et son développement économique d'autre part- fondent le livre, construit autour de cinq parties : "L'émergence d'une région" , "Les modèles de développement" , "Les limites du développement" , "Territoires de l'urbain" et "Intégration et géopolitique régionales" . L'ensemble des cartes, schémas, tableaux et graphiques proposés permettra au lecteur d'obtenir une connaissance précise et approfondie de cette nouvelle question du Capes et de l'agrégation.
L'Architecture de paix et de sécurité en Afrique (APSA), mise en place par la Conférence de Durban en 2002 à l'initiative des Etats de l'Union africaine, semblait être la réponse continentale la plus adaptée pour mettre un terme aux atteintes à la paix et à la sécurité sur le continent. Ce sommet se voulait annonciateur d'une nouvelle période pour le continent grâce à la mise en place d'une architecture institutionnelle plus efficace et plus complète : conseil de paix et de sécurité, système d'alerte rapide, force africaine prépositionnée, groupe des sages, relation avec les organisations de la société civile, etc. Pourtant, l'actualité démontre à l'envi que l'APSA n'a pas forcément produit les effets escomptés. Cette incapacité à apporter une réponse concrète à un problème de sécurité régionale interroge à plusieurs titres : s'agit-il d'un manque de volonté politique des Etats ? S'agit-il de lacunes financières des organisations régionales impliquées ? de lacunes en termes de formation des militaires censés prendre part à ces opérations ? Quelle peut être la place des partenaires multilatéraux des organisations régionales dans la gestion des crises ? L'APSA est-elle réellement adaptée à la nature des conflits africains ?
Résumé : Ce 11 août, la jeune Skyler voit un objet métallique tomber du ciel à toute vitesse sur le Golden Gate Bridge. Tout explose. Le monde bascule dans une réalité sociale et politique radicalement différente de la nôtre. Pendant des années, le gouvernement américain fait la guerre hors de ses frontières et confine les Musulmans dans les anciennes réserves indiennes du grand Ouest. Puis, un jour, le bruit des canons s'éloigne. Dans un quartier pavillonnaire, Dorian, le petit frère de Skyler grandit. Il a seize ans quand un voisin adopte un orphelin musulman. Les temps changent. Ou pas.
Présentation de l'éditeur Épopée humaine, ouvrage érudit, chronique d'une époque et de sa musique Sweet Soul Music est tout cela à la fois, et plus encore. On peut lire ce livre comme une galerie de portraits, ceux des personnalités les plus marquantes de la musique soul du sud des États-Unis, et l'on part ainsi à la rencontre de personnages légendaires de la musique populaire noire, tous plus complexes et fascinants les uns que les autres : Sam Cooke, Ray Charles, Solomon Burke, Otis Redding, James Brown, Aretha Franklin, Isaac Hayes ou encore Al Green. On peut également y suivre une extraordinaire aventure humaine, celle de l'ascension et de la chute du label Stax celui de Booker T. & the MGs, Otis Redding, Sam & Dave et se plonger ainsi dans une époque clef de la culture populaire américaine, dans ces années 60 bouillonnantes où travaillent pour la première fois ensemble, non sans heurts, pleurs et grincements de dents, culture afro-américaine et culture blanche, musique sacrée et musique profane, tradition et innovation. Méticuleusement documenté, étayé par de nombreuses interviews, Sweet Soul Music se lit comme un roman mais comme un roman vrai, celui d'hommes et de femmes qui ont changé l'histoire de la musique populaire et qui ont participé au grand bouleversement des mentalités raciales et sociales dont les effets se font encore sentir aujourd'hui.
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
Tandis que les pays riches restent depuis cinq ans obnubilés par "la crise" qui, par ses turbulences inattendues en haute altitude, trouble un peu l'expansion de l'opulence à laquelle ils sont habitués, et que la Chine pour sa part semble atteindre un palier de transformation dans sa prodigieuse croissance, l'Afrique connaît à bas bruit une mutation positive où s'esquisse une émergence qui étonnera le monde. Les plaies endémiques de ce continent (maladie, pillage, guerres, corruption, etc.) reculent tandis qu'une croissance soutenue amorce un chemin de réel développement pour une population en passe d'égaler avant longtemps celle de la Chine ou de l'Inde. Plus significatif encore, le morcellement qui a toujours fragmenté ce continent commence à le céder à une extension rapide de toutes les formes de mise en réseau, tandis que les effets d'une vaste diaspora tissent partout des liens vivaces avec le reste du monde. L'Afrique, dernière venue dans l'immense mouvement tectonique d'émergence qui transfigure le monde depuis un tiers de siècle, apporte à l'humanité l'énergie d'un renouveau avec lequel il faudra compter, et dont les promesses invitent à passer envers elle d'une culture de l'aide à une éthique de la synergie.
Elisabethville, Congo belge, fin des années cinquante. Léopold Kitoko Wilson, le jeune métis, adopté par Harry Wilson " un Blanc " et Mania Malkia, la nourrice, africaine au c?ur d'or et " forte gueule " forment une famille improbable et singulière. Roman à trois voix, " Sang mêlé " aborde avec délicatesse et réalisme l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Il nous parle de la quête d'identité de Léo, pris entre deux mondes. Il nous parle aussi de l'homosexualité de Harry, cause de son exclusion du cercle des colons. Il nous parle de Mama Malkia, plus tout à fait africaine, mais noire aux yeux de tous. Il nous parle aussi de la décolonisation et évoque de manière saisissante l'atmosphère du Congo belge à la veille de l'indépendance. Chacune de ces voix nous parle de la difficulté à vivre sa différence. Chacune de ces voix nous livre sa vision de l'époque coloniale dans un questionnement sans outrance mais, sans compromis.