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L'Architecture de paix et de sécurité en Afrique. Bilan et perspectives
Fau-Nougaret Matthieu ; Ibriga Luc Marius
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782343032610
L'Architecture de paix et de sécurité en Afrique (APSA), mise en place par la Conférence de Durban en 2002 à l'initiative des Etats de l'Union africaine, semblait être la réponse continentale la plus adaptée pour mettre un terme aux atteintes à la paix et à la sécurité sur le continent. Ce sommet se voulait annonciateur d'une nouvelle période pour le continent grâce à la mise en place d'une architecture institutionnelle plus efficace et plus complète : conseil de paix et de sécurité, système d'alerte rapide, force africaine prépositionnée, groupe des sages, relation avec les organisations de la société civile, etc. Pourtant, l'actualité démontre à l'envi que l'APSA n'a pas forcément produit les effets escomptés. Cette incapacité à apporter une réponse concrète à un problème de sécurité régionale interroge à plusieurs titres : s'agit-il d'un manque de volonté politique des Etats ? S'agit-il de lacunes financières des organisations régionales impliquées ? de lacunes en termes de formation des militaires censés prendre part à ces opérations ? Quelle peut être la place des partenaires multilatéraux des organisations régionales dans la gestion des crises ? L'APSA est-elle réellement adaptée à la nature des conflits africains ?
Premières lectures. Pour enfants dès 5 ans. Comment ruser pour ne pas aller en CP ? Paola et Jade sont les meilleures amies du monde... Pourtant, à la rentrée, Paola refuse d'aller en CP ! Elle a plein d'idées pour retourner en maternelle... Mais Jade et madame Pafo, la maîtresse, vont essayer de convaincre Paola qu'en CP aussi, on apprend en s'amusant ! " Madame Pafo " est une série idéale pour accompagner le lecteur débutant grâce à une histoire à deux vitesses : il choisit son parcours de lecture ("niveau 1", débutant - ou "niveau 2", défi) et progresse à son rythme. Des livres conçus par un trio de choc : une enseignante de CP ; une écrivaine jeunesse, et une illustratrice elle-même ancienne professeure des écoles ! Pour allier l'apprentissage de la lecture au plaisir de se plonger dans une histoire.
Est-ce que c'est grave de ne pas avoir de meilleur(e) ami(e) ? Lila est inquiète : elle s'entend bien avec tous ses camarades de classe, mais elle n'a pas de meilleur(e) ami(e)... A la veille de son anniversaire, la petite fille décide d'observer ses amis pour découvrir si l'un d'eux pourrait devenir son préféré ! "Madame Pafo" est une série idéale pour accompagner les lecteurs débutants grâce à une histoire à deux vitesses : - L'enfant choisit son parcours de lecture ("niveau 1", débutant - ou "niveau 2", défi) et progresse à son rythme. - Des livres conçus par un trio de choc : une enseignante de CP ; une écrivaine jeunesse, et une illustratrice elle-même ancienne professeure des écoles ! Pour allier l'apprentissage de la lecture au plaisir de se plonger dans une histoire.
L'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs fondée en 1766 occupe une place privilégiée dans l'histoire des arts décoratifs et du design en France. Héritière en 1945 de la grande tradition des arts décoratifs qu'incarnent André Arbus, Gilbert Poillerat ou Jacques Adnet, elle est aussi l'héritière des mouvements modernistes qu'illustrent des personnalités telles que Louis Sognot, René Gabriel ou Jacques Dumont. Dès le début des années soixante, Roger Talion et Jean Widmer introduisent des enseignements de design et de graphisme. Après 68, du profond remaniement pédagogique de l'Ecole vont émerger de nouvelles générations de créateurs, de Grapus à M/M, de Pierre Huyghe à Ronan Bouroullec. L'ouvrage retrace cette histoire récente et méconnue d'une école qui n'a cessé de jouer un rôle éminent dans la création contemporaine. (Un premier volume publié par l'école en 2004 retrace son histoire de 1766 à 1941). De nombreux encadrés ponctuent le propos et développent des points précis. Près de 300 notices biographiques de professeurs et d'anciens élèves composent un appareil documentaire extrêmement riche. Enfin, de nombreux documents iconographiques, inédits, complètent l'information.
Un "quartier de sûreté, réservé aux aliénés criminels, vicieux, difficiles, habitués des asiles", a ouvert au sein de l'asile de Villejuif le 3 mars 1910. Plus de 2 500 hommes y ont été internés entre 1910 et 1960. Regroupés sous le qualificatif d'aliénés difficiles par commodité et par euphémisme, l'internement de ces hommes dénote de l'appréhension médico-judiciaire d'individus reconnus aliénés. D'aucuns de ses médecins-chefs qualifiaient la section de première réalisation en France d'une "idée grandiose", soit "l'alliance de la criminologie et de la médecine", révélant la porosité entre ces deux domaines. Délinquants multirécidivistes, criminels d'occasion, simulateurs de troubles mentaux, collaborateurs, fils de bonne famille dévoyés, mais encore désaffiliés au ban de la société se sont ainsi côtoyés dans cet espace à la fois établissement de défense sociale à la française, infirmerie pénitentiaire et survivance de l'Hôpital général. L'histoire de la 3e section de l'asile de Villejuif, surnommée "le bagne des fous" dans la presse - puis baptisée section Henri-Colin en l'honneur de son concepteur - permet de dévoiler un pan méconnu de l'histoire de la prise en charge psychiatrique dans un espace où mandat sécuritaire et mission hospitalière ont rivalisé.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !