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Ainsi saigne-t-il. Une enquête de l'inspecteur Rebus
Rankin Ian
DU ROCHER
23,45 €
Épuisé
EAN :9782268035765
La police a pris en chasse deux adolescents qui prétendent avoir enlevé Kirstie Kennedy, la fille du maire d'Edimbourg. Acculés, ils se jettent d'un pont sous les yeux de l'inspecteur John Rebus. Hanté par cette image, Rebus tente de retrouver la jeune fille disparue et d'en savoir plus sur les motivations des deux jeunes garçons. Mais un second suicide survient, spectaculaire et plus suspect encore : un ex-détenu qui venait juste d'être libéré se fait sauter la cervelle devant un conseiller municipal. N'y aurait-il pas quelque chose de pourri dans la bonne ville d'Edimbourg ? Cette enquête va conduire Rebus au c?ur de la machine politique écossaise, dans les circonvolutions d'une raison d'Etat qui n'hésite pas à couvrir de quelques cadavres un scandale financier. Mais la réalité est-elle si tranchée ? Le sens du devoir de Rebus et son acharnement à découvrir la vérité lui donnent-ils le droit de saborder l'avenir économique d'un pays en crise ? Jusque dans les pubs enfumés et sur les pavés humides d'Edimbourg, la mondialisation dicte sa loi et les petits paient le prix du sang...
Cela fait des années que la Spécial Branch et le MI5 essaient de mettre la main sur une femme : Witch, terroriste internationale particulièrement dangereuse et performante. Le problème, c'est que personne n'est capable de la décrire avec précision. Il suffit de l'étrange explosion d'un bateau de plaisance au milieu de la Manche, de l'assassinat baroque d'un banquier en Écosse et de l'arrivée imminente, à Londres, de nombreux chefs d'État, pour semer la panique : aucun doute, Witch s'apprête à frapper de nouveau. Entre Calais, Paris, l'Allemagne et une fête foraine à Brighton, la traque fébrile menée de front par les services secrets français et britanniques se resserre autour du Centre de conférences proche de Buckingham Palace et connaît un dénouement renversant sous les remparts de York. Publié en Angleterre sous le pseudonyme de Jack Harvey, ce thriller tendu et retors s'inscrit brillamment dans la ligne de John Le Carré et Frederic Forsythe.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Pour tous ceux qui désirent bien enchérir + La nouvelle présentation plus visuelle simplifiera votre lecture avec de nombreuses Fiches d'exemples. + Les conseils et conventions. les meilleures et les plus récentes pour joueurs expérimentés, sont traités séparément à la fin du livre avant les chelems. + Vous serez surpris de voir avec quelle facilité vous trouverez la bonne enchère en face de votre partenaire.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.