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Le traumatisme de la naissance
Rank Otto
PAYOT
9,95 €
Épuisé
EAN :9782228895514
Donner une base biologique à l'inconscient, tel est l'enjeu du Traumatisme de la naissance, sans doute le livre le plus célèbre d'Otto Rank.Avec cet ouvrage iconoclaste publié en 1924, Rank, que Freud considérait comme son « fils adoptif », prend de la distance avec la doctrine freudienne classique. Comme l'écrivent Élisabeth Roudinesco et Michel Plan dans leur Dictionnaire de la psychanalyse, « il soutenait l'idée qu'à la naissance tout être humain subit un traumatisme majeur qu'il cherche ensuite à surmonter en aspirant inconsciemment à retourner dans l'utérus maternel ».Les idées développées par Rank dans ce livre - le premier à donner à la relation mère-enfant une très grande importance - influenceront beaucoup la pensée psychanalytique, en particulier l'école anglaise, des kleiniens à Winnicott, en passant par Bowbly.
De nombreux peuples ont glorifié, depuis les temps les plus anciens, leurs rois et princes légendaires, leurs fondateurs de religions, de dynasties ou de villes, bref leurs héros nationaux. Mais c'est principalement la naissance et la jeunesse de ces personnages qui semblent dotées de traits fantastiques. En étudiant les récits du héros à sa naissance, Otto Rank met en lumière les dynamiques d'un fantasme, celui du «roman familial», qui se réalise non seulement dans les histoires légendaires (Sargon, Moïse, Cyrus, Oedipe ou Jésus), mais aussi dans les délires paranoïaques des mythomanes modernes. Avec lui, la mythologie descend dans le monde quotidien des désirs et des conflits. Otto Rank (1884-1939) est l'un des pionniers de la psychanalyse. Il est l'auteur de plusieurs livres chez Payot, dont L'Art et l'Artiste, Don Juan et Le Double, et Le Traumatisme de la naissance.
Présentation de l'éditeur Un classique de la réflexion sur l'art et le processus créatif. Otto Rank s'y interroge sur la relation de l'artiste à lui-même, aux autres artistes, au succès ou à l'échec, à l'idéologie artistique dominante. Qu'est-ce qui pousse à transformer en expérience les idées qu'on a sur l'art ? Les névrosés sont-ils des artistes ratés ? L'oeuvre d'art nous permet-elle d'être les créateurs de nous-mêmes, de prendre en main notre destin ? " Ce qu'il y a de plus beau dans la vie d'un artiste est ce qu'il ne peut réaliser. "
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.