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Rania, le cri d'un peuple spolié
Peker Serge ; Balso-Badiou Judith
MEO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782807005044
Rania, le cri d'un peuple spolié s'introduit dans l'histoire d'un pays rongé par la corruption. Fille de berger, Rania a grandi sur une terre prise en étau entre un immense désert et les invasions d'une puissance voisine colonisatrice et spoliatrice, qui chasse les bergers toujours plus loin. Partie étudier chez un oncle à la capitale, poète et future physicienne, incarcérée pour avoir participé à une manifestation, Rania s'adresse le temps d'un cri à son amant, un musicien banni. Dire ma vie en un cri. La dire pour l'adresser à celui qui m'attend à l'autre bout du monde et du vaste océan. Mais comment dire ma vie à la vitesse d'un cri ? Comment la dire sans la trahir, sans l'abandonner par mes mots ? [...] Cette terre est le pays des bergers et ce même désert, par quelques tentacules, la fracture en de nombreux endroits. Sur une carte géographique, ce pays des bergers a l'aspect d'une silhouette humaine tranchée et désarticulée...
Placée à la maison de retraite des Arpèges, une vieille dame vit d'infimes événements, cocasses ou pathétiques, mais tous aussi intenses. Elle a laissé son nom à la porte de cet établissement et pris celui de la chambre qu'elle occupe, devenant ainsi pour tous et pour elle-même "la Vivaldi" . Au fil de multiples sensations ou de situations incongrues, elle interpelle le "tu" de sa jeunesse revisitée par fragments. Du "je" de son vécu aux Arpèges au "tu" de son enfance dans le quartier de Belleville et de la jeune fille juive réfugiée en zone libre, la Vivaldi traverse un espace-temps créé par le seul cheminement de son monologue intérieur.
Un couple, Félix et Felka. Tous deux peintres. Felka, avant de mourir dans la Grande Nuit du camp, revit les principaux moments de sa vie de couple jusqu’à sa déportation avec son mari en juillet 1944. Les tableaux de Félix animent les souvenirs de Felka et lui permettent de transformer ses ultimes moments en un véritable souffle de vie et de liberté. « Si les nazis osaient lever les yeux vers nous, ils nous verraient nous étreindre dans le lit de notre indifférence à leurs sombres uniformes. Mais ils n’oseront jamais car ce serait admettre que nous sommes les vainqueurs et qu’ils sont les vaincus ». Ce couple pourrait être celui de Felka Platek, peintre juive d’origine polonaise, et de Félix Nussbaum, peintre juif allemand, tous deux arrêtés à Bruxelles le 20 juin 1944 et déportés à Auschwitz dans le dernier convoi ayant quitté la Belgique le 31 juillet, tous deux assassinés peu avant la libération du camp. Le récit s’élabore en duo avec des tableaux peints par Félix Nussbaum, aujourd’hui conservés dans le musée érigé en son honneur dans sa ville natale d’Osnabrück. Plusieurs de ces tableaux sont actuellement exposés au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris dans le cadre de l’exposition « Art en guerre, France 1938-1947 » (du 12 octobre 2012 au 17 février 2013). De l’oeuvre de Felka Platek, il ne nous reste presque rien. Médecin parisien, Serge Peker découvre l’oeuvre de Félix Nussbaum lors de l’exposition que lui a consacré en 2010-2011 le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme. Il éprouve alors le désir de traverser cette peinture en la transfigurant par l’écriture. « Felka, une femme dans la Grande Nuit du camp » est son premier roman.
L'efficacité de l'homéopathie, déjà confirmée en médecine humaine, trouve des applications comparables en médecine vétérinaire. Garantissant l'absence de toxicité et d'effets secondaires connus, les médicaments homéopathiques sont également d'un coût faible et faciles à utiliser. Ecrit par deux vétérinaires passionnées et reconnues cet ouvrage rassemble leurs conseils thérapeutiques homéopathiques, issus de leur expérience sur le terrain. Des indications de phytothérapie et d'oligothérapie peuvent les accompagner. Plus de cent pathologies courantes du cheval sont clairement présentées sous forme de pages conseils, selon un plan constant et rigoureux. Aux symptômes cités correspondent des solutions thérapeutiques confirmées par la pratique. Cet ouvrage permet aux professionnels concernés et aux cavaliers de trouver de nombreuses réponses aux symptômes présentés par l'animal. Cet ouvrage est indispensable à tous ceux qui souhaitent soigner leur cheval à l'aide d'une médecine douce et naturelle.
En août 1914, les étudiants, le personnel universitaire et les anciens étudiants furent mobilisés. L'université catholique fut détruite lors du sac de Louvain. Les autres universités (Liège, Gand et Bruxelles) décidèrent de fermer leurs portes et refusèrent de rouvrir jusqu'à la fin du conflit. Les médecins et étudiants en médecine, par leur compétence professionnelle, eurent un rôle particulier à jouer au service des soins, tout autant des militaires blessés par les obus et la mitraille, intoxiqués par les gaz de combat ou rongés par la boue des tranchées et les épidémies, que des populations civiles victimes des bombardements, des exactions de l'occupant, du rationnement et de la malnutrition. A l'occasion du 100e anniversaire de ce qui fut le grand massacre à l'échelon mondial de l'histoire de l'humanité, sous les auspices du Musée de la Médecine de l'U. L. B. , quelques volontaires, emmenés par Raymond Mayer, ont voulu évoquer divers aspects de ce que fut la contribution de la Faculté de Médecine de l'U. L. B. à la médecine de la Grande Guerre. On y verra, à côté des actes de bravoure, que quelques fortes personnalités ont su préserver l'esprit universitaire en associant à leur pratique clinique l'enseignement et la recherche et en réfléchissant à ce que devrait être l'enseignement de la médecine à l'issue de la guerre.