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La passion de Thérèse d'Avila
Rancé Christiane
ALBIN MICHEL
21,90 €
Épuisé
EAN :9782226312723
Thérèse d'Avila n'est pas une sainte comme les autres : première femme proclamée docteur de l'Eglise, elle est aussi paradoxalement une référence pour Verlaine, Marguerite Yourcenar, Cioran ou Simone de Beauvoir, parmi tant d'autres. Quel est donc le secret de cette figure qui a autant fasciné que dérangé ses contemporains, et qui aujourd'hui encore attire et interroge croyants et incroyants ? Christiane Rancé, romancière, essayiste et biographe, est partie à la rencontre de la plus énigmatique aventurière de Dieu. Cette évocation flamboyante et passionnée mobilise toute l'érudition de l'auteur sur l'Espagne éternelle, ce pays "où les mystiques tiennent lieu de philosophes et où la poésie nourrit la théologie". Outre l'incroyable parcours d'une femme d'exception partie à la conquête d'elle-même et du Ciel, Christiane Rancé nous introduit à l'histoire du Siècle d'or, celui de l'Inquisition, des immenses richesses venues d'Amérique, et d'une exaltation religieuse mêlée d'obscurantisme. Elle nous donne à voir les paysages de Castille et d'Andalousie, nous fait toucher la poussière des chemins empruntés par la sainte itinérante, et sentir l'énergie volcanique déployée par Thérèse. Ce livre brûlant est à l'image de son sujet : à la fois incarné et céleste.
Christiane Rancé est écrivain. Parmi ses dernières publications, un roman, On ne fait que passer (Nil, 2000), un essai politique, Ingrid ma fille mon amour, qu'elle a traduit et préfacé pour Yolanda Betancourt (Robert Laffont, 2006), et un beau livre de photos de Jean-Luc Manaud, Chroniques sahariennes (Éditions du Chêne, 2006). Grand reporter, elle a été chef du service "Enquêtes" pour le Figaro Magazine. Éditrice chez Robert Laffont et Nil, elle a publié notamment Phoolan Devi et Zlata Filipovic.
Résumé : " Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ? " demandait La Fontaine qui ajoutait : " Que ce soit aux rives prochaines. " Aussitôt, ce sont les enchantements de l'Italie qui nous viennent à l'esprit, ce pays où la vie est un art, où l'art est si vivant. Depuis Toulouse, la plus italienne des villes de France, Christiane Rancé nous invite à filer vers Gênes, à flâner autour des grands lacs et à rêver sur la lagune vénitienne. Au cours de son voyage, nous redécouvrons la Toscane, le coeur de l'Ombrie, l'universalité de Rome, le feu de Naples et jusqu'aux sortilèges de la Sicile. Nous voilà à sonder l'âme italienne et avec elle ses paysages et ses hauts-lieux. A interroger les génies qui ont façonné cette terre bénie ? les césars et les papes, Michel-Ange, Léonard, Raphaël, Dante, mais aussi Pasolini, Fellini ou Cristina Campo. Sous la plume alerte et enjouée de Christiane Rancé, on croise des saints et des héros, des musiciens et des princes, des stars de Cinecittà, comme des mammas et des mafieux. Riche en découvertes et en paradis secrets, ce voyage en Italie est une invitation à retrouver le goût du bonheur et de l'éternité.
Résumé : L'amour, la foi, l'espérance. Il semble aujourd'hui plus que jamais nécessaire de retrouver le sens de ces mots. C'est l'objet de cette lettre, adressée à tous ceux qui sont chrétiens ? un peu, beaucoup, passionnément ? ou qui ignorent qu'ils le sont ? et qui se demandent comment s'engager de tout leur être dans l'aventure de la vie. C'est aussi une invitation à intensifier son rapport avec le monde. A augmenter sa joie à être. Dans une langue incandescente et pudique à la fois, Christiane Rancé offre un texte d'espérance, tourné vers la vie et les autres. Un livre de mémoire sans passéisme, et de combat sans violence. Une parole à contre-courant et joyeusement rimbaldienne, puisqu'elle fait le pari de l'éternité.
Qu?est-ce que prier? Pourquoi prier? Une magnifique réflexion spirituelle sur cette attitudeexistentielle qui n?appartient à aucune religion.Radical, brillant, inspiré, ce livre explore la teneur et le sens de l?acte de prier, et ce à quoi il conduit:l?extase. Le paradoxe de la prière est sa caractéristique la plus significative. Besoin fondamental, elleest prise entre son urgence et son extrême difficulté. Elle lie la plus grande individualité et le lien leplus puissant, le détachement et l?attachement, la soumission et la condamnation, l?acceptation d?unevolonté divine et sa contestation. Mais elle permet, par là même, l?évasion mystique, l?élévation versl?essence du monde, en étant à la fois en lui et hors de lui. En ce sens, elle pourrait bien être lasolution du paradoxe premier de l?homme: accomplir une oeuvre qui n?est pas de ce monde ?, et savoix la plus authentique. Parole musicale par excellence, parole qui révèle, elle propose dialogue,changement, conversion. Difficile, impossible parfois, tant ce qu?elle met en jeu ? le don, le pardon etl?abandon ? est rare, elle dépend aussi de conditions ? un lieu, une liturgie, un moment ? que le livreexplore.À travers l?évocation de textes religieux et profanes, des pères de l?Église à Angelus Silésius, deRimbaud à Bonnefoy, ou encore d?Anna Akhmatova à Simone Weil, cet essai est un manifeste sensibleet poétique sur le besoin de prier ? fût-ce celui que Ionesco appelait « le Je ne sais Qui ».
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.