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Petits papiers japonais
Rambach Suzanne ; Rambach Pierre
PICQUIER
14,00 €
Épuisé
EAN :9782809703023
Papiers discrets, papiers froissés, papiers jetés, les papiers d'emballage sont par nature éphémères: les voici dans ce livre repris à l'oubli, rendus à l'émerveillement, donnés à lire et à déchiffrer. Au Japon, la manière rituelle d'offrir un cadeau est de l'enrober d'un papier blanc, symbole de pureté. A l'origine, l'emballage est aussi la feuille de bambou enveloppant la boule de riz, ou l'étui en paillon d'orge entourant les fruits ou les poissons séchés. Les papiers d'emballage, même produits de façon industrielle, ont gardé les traces de leurs origines. Sous leur apparente modestie se dévoile une infinie variété de motifs, de textures, d'écritures et de symboles révélateurs de la culture qui les a inventés. Papiers du sucré ou du salé, papiers précieux du thé, déclinant les paysages célèbres, dialoguant avec l'actualité ou jouant d'un nostalgique retour aux sources, le bavardage des papiers est, pour qui sait le décrypter, le témoin familier et sincère des manières de vivre, de manger, de se souvenir et de créer des Japonais.
Précaires de la presse ou de l'édition, enseignants ou chercheurs jetables, architectes sous-payés ou stagiaires au musée, depuis 2001, avec la sortie du livre d'Anne et Marine Rambach, ils portent un nom: les Intellos précaires. On découvrait cette population au destin paradoxal: diplômée et compétente, studieuse et créative, elle vit, pas toujours mal, dans des conditions de grande précarité - avenir incertain, revenus fluctuants, déni de droits. Malgré une couverture sociale minimale ou inexistante, les intellos précaires continuent à exercer ces métiers qu'ils ont choisis par passion. On annonçait alors leur disparition: les baby-boomers partant à la retraite, les OS de l'intellect n'allaient pas tarder à prendre leur place et, enfin, s'embourgeoiser. Mais non. Les plans de titularisation de la fonction publique ont fait long feu, les postes abandonnés par les jeunes retraités sont supprimés, et puis, surtout, les entreprises et les institutions ont pris goût à cette main-d'?uvre si flexible et si économique. La précarité a le vent en poupe. Disons-le: l'intello précaire est le modèle secret du patronat. Il n'est pas précaire, il est indépendant. Il n'est pas soumis, il est professionnel. Il n'est pas sous-payé, il est compétitif. Même quand il est de gauche, il est ultra-libéral. Reste une question: mal défendus par les syndicats et rêve inavoué du patronat, jusqu'où iront les intellos précaires dans la soumission et la paupérisation? Réforme de la recherche, réforme des universités, réformes de l'audiovisuel, réforme de la presse écrite, les intellos précaires sont au c?ur de l'actualité. Le savent-ils? Qu'en pensent-ils? Vont-ils se faire entendre un jour? Une enquête à vif, fouillée, et souvent drôle.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants des classes préparatoires scientifiques. Il couvre l'ensemble du programme officiel en informatique, insistant sur l'utilisation de Maple comme support au calcul scientifique ainsi que sur l'apprentissage de l'algorithmique et de la programmation. La présence de nombreux exemples et d'explications détaillées permet au lecteur, même non averti, d'apprendre à utiliser Maple en vue des concours, qu'il ait accès à un micro-ordinateur ou non. Un aide-mémoire placé à la fin de l'ouvrage regroupe les éléments essentiels à connaître pour les concours : syntaxe des fonctions et structures de programmation. L'auteur, ancien élève de l'École polytechnique, enseigne l'utilisation de Maple au lycée Hoche à Versailles, en classes préparatoires.
Précaires de la presse ou de l'édition, enseignants ou chercheurs jetables, architectes sous-payés ou stagiaires au musée, depuis 2001, avec la sortie du livre d'Anne et Marine Rambach, ils portent un nom: les Intellos précaires. On découvrait cette population au destin paradoxal: diplômée et compétente, studieuse et créative, elle vit, pas toujours mal, dans des conditions de grande précarité - avenir incertain, revenus fluctuants, déni de droits. Malgré une couverture sociale minimale ou inexistante, les intellos précaires continuent à exercer ces métiers qu'ils ont choisis par passion. On annonçait alors leur disparition: les baby-boomers partant à la retraite, les OS de l'intellect n'allaient pas tarder à prendre leur place et, enfin, s'embourgeoiser. Mais non. Les plans de titularisation de la fonction publique ont fait long feu, les postes abandonnés par les jeunes retraités sont supprimés, et puis, surtout, les entreprises et les institutions ont pris goût à cette main-d'oeuvre si flexible et si économique. La précarité a le vent en poupe. Disons-le: l'intello précaire est le modèle secret du patronat. Il n'est pas précaire, il est indépendant. Il n'est pas soumis, il est professionnel. Il n'est pas sous-payé, il est compétitif. Même quand il est de gauche, il est ultra-libéral. Reste une question: mal défendus par les syndicats et rêve inavoué du patronat, jusqu'où iront les intellos précaires dans la soumission et la paupérisation? Réforme de la recherche, réforme des universités, réformes de l'audiovisuel, réforme de la presse écrite, les intellos précaires sont au coeur de l'actualité. Le savent-ils? Qu'en pensent-ils? Vont-ils se faire entendre un jour? Une enquête à vif, fouillée, et souvent drôle. Biographie de l'auteur Anne et Marine Rambach sont scénarites et auteurs professionnels.
Résumé : Le journaliste Dominique André s'est donné la mort, une lettre d'explication a été retrouvée près de lui. Son amie Diane Harpmann est convaincue qu'il a été assassiné. Elle se met alors à enquêter avec sa collègue Elsa et découvre que Dominique travaillait sur l'amiante.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.