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Institutions politiques de la troisième république. Une sclérose en République Démocratique du Congo
Ramazani Shadary Emmanuel ; Bongeli Yeikelo ya Ato
L'HARMATTAN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782336552323
L'auteur analyse la mise en oeuvre et le fonctionnement des institutions politiques de la République Démocratique du Congo selon la Constitution du 18 Février 2006 telle que modifiée à ce jour. Il fait remarquer que le pays s'enlise, avec la prééminence du Président de la République qui contrôle la majorité parlementaire, le gouvernement et les institutions judiciaires, conduisant ainsi à la concentration du pouvoir entre les mains d'une seule personne. Ainsi, les institutions centrales se retrouvent rongées par les antivaleurs qui empêchent l'avènement d'un état de droit et le développement. Pour la construction de la République Démocratique du Congo et le bien-être des citoyens, Emmanuel Ramazani Shadary propose la déconstruction des mentalités hostiles à la prospérité, des procédures consensuelles pour la conquête du pouvoir, l'organisation des élections inclusives, transparentes, équitables et régulières, la promotion des libertés et des droits civils et politiques reconnus par la constitution, la sécurité des personnes et des biens, le respect des droits de l'homme : liberté d'expression, liberté d'association, liberté de presse, contre l' arbitraire.
En dépit du régionalisme politique et aux textes légaux qui garantissent une large autonomie de gestion aux provinces de la République Démocratique du Congo, celles-ci sont cependant étouffées dans la pratique par l'encombrante tutelle du pouvoir central. Cette situation plombe leur émancipation et leur développement. Pour relever ce défi, l'auteur plaide pour la libération des provinces constitutionnellement régionalisées. A cet effet, il forge le néologisme Moyen-Etat pour désigner l'entité relais, c'est-à-dire la province que la Constitution institue en lui attribuant des pouvoirs classiques comme le pouvoir législatif et exécutif. Chaque Moyen-Etat pourra élaborer son Plan de Développement Régional qui n'aura la chance de réussite qu'à l'observance de certains garde-fous.
Les Sociétés multinationales capitalistes oeuvrant en Afrique, peut-on espérer quelles deviennent un jour des entreprises citoyennes, travaillant pour une révolution technologique et éthique en offrant ainsi plus à l'humanité qu'une simple valorisation de leur capital ? L'objectif premier de notre publication se veut triple : d'abord, alerter l'opinion tant nationale qu'internationale que l'Afrique est victime de ses propres richesses pillées par une élite autocratique et oligarchique au service des Sociétés multinationales capitalistes et de leur "mangeocratie". Les conséquences sont tragiques depuis la traite atlantique, la colonisation, la post colonie, la mondialisation accumulant crimes de guerres, crimes contre l'humanité, viols et génocides. Est-il possible de mettre fin au capitalisme sauvage et désastreux qui exsangue l'Afrique et la maintient dans l'expropriation et la sujétion pendant des siècles ? N'est-il pas grand temps que l'exploitation des richesses du continent soit menée en vue de l'industrialisation de l'Afrique en toute transparence et dans le respect de la raison éthique au bénéfice des peuples africains ? En plus, les hommes politiques africains peuvent-ils se libérer du nombrilisme asservissant en vue de permettre à leurs nations de se hisser à la hauteur des enjeux économiques de la mondialisation ? Enfin, si les Sociétés capitalistes multinationales se comportaient comme des entreprises citoyennes, elles assumeraient leur responsabilité économique, sociétale et environnementale en s'impliquant davantage dans le développement durable des milieux dans lesquels elles agissent. Une éthique des Sociétés capitalistes multinationales serait, en toute conséquence, pertinente et urgente en vue de bien réguler leurs activités pour veiller à l'imputabilité et déterminer la responsabilité de chacun, dans le but de démanteler les circuits mafieux sur le continent, de ce fait en participant ainsi à la Renaissance de l'Afrique.
Les intellectuels Bavira se proposent de s'unir pour réécrire leur histoire et leur culture en vue de protéger leurs mémoires collectives singulières. Ils trouvent judicieux d'élaborer une anthropologie critique, bantoue vira, pour susciter l'espoir et soutenir la renaissance. Ils contribuent ainsi à la transmission intergénérationnelle savante de leur histoire et de leur culture pour dynamiser le développement durable de leur terroir, dans le contexte actuel de la décentralisation dans lequel l'Etat congolais veut s'investir.
Dans la continuité de notre thèse soutenue à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE - Sorbonne Paris) sur le thème Eglise-famille de Dieu, Communion ou Société ? Reprise historique de la pensée des Théologiens et du Magistère africains (1962-1994), nous vous présentons l'apport des sciences humaines dans l'élaboration d'un discours négro-africain sur l'Eglise. Le nouveau titre Ecclésiologie africaine de Famille de Dieu, fait le lien avec la partie théologique (publiée en septembre 2006) mais c'est le sous-titre qui retient notre attention : Annonce et débat avec les contemporains. Nous avons créé un espace de débat scientifique avec plusieurs savants contemporains dans l'objectif d'une part, de briser les clichés stéréotypés d'une conception idéologique de la colonisation civilisatrice. Si les finalités de cette dernière se veulent économiques, par ailleurs, les raisons historiques de l'expansion coloniale au 19ème siècle, des guerres en Europe au 20ème siècle, de l'antisémitisme et toute autre idéologie fasciste plongent leurs racines dans l'anthropologie raciste du 19ème siècle, élaborée par Hegel, Gobineau, Morgan, Lévy-Bruhl, qui ne reconnaissait pas chez d'autres peuples l'existence de la Civilisation. Nous reconnaissons dans cet ouvrage, l'audace et la grandeur de Franz Boas, juif américain de culture germanique, pour avoir posé les jalons d'une anthropologie culturelle vraiment scientifique. D'autre part, notre objectif est d'inviter les contemporains non seulement à l'afro réalisme dans leurs jugements par rapport à l'Afrique 50 ans après les indépendances. Mais aussi l'ouverture de l'Afrique à la modernité scientifique occidentale dans la perspective de Hegel, Marx, Engels, Freud, Lacan, D. Hervieux-Léger, se révèle incontournable en vue d'éviter le danger de l'absolutisation de la métaphore familiale de la communauté ecclésiale.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.