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L'Afrique dans la modernité néolibérale. Responsabilités éthiques des multinationales capitalistes
Ramazani Bishwende Augustin
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343001302
Les Sociétés multinationales capitalistes oeuvrant en Afrique, peut-on espérer quelles deviennent un jour des entreprises citoyennes, travaillant pour une révolution technologique et éthique en offrant ainsi plus à l'humanité qu'une simple valorisation de leur capital ? L'objectif premier de notre publication se veut triple : d'abord, alerter l'opinion tant nationale qu'internationale que l'Afrique est victime de ses propres richesses pillées par une élite autocratique et oligarchique au service des Sociétés multinationales capitalistes et de leur "mangeocratie". Les conséquences sont tragiques depuis la traite atlantique, la colonisation, la post colonie, la mondialisation accumulant crimes de guerres, crimes contre l'humanité, viols et génocides. Est-il possible de mettre fin au capitalisme sauvage et désastreux qui exsangue l'Afrique et la maintient dans l'expropriation et la sujétion pendant des siècles ? N'est-il pas grand temps que l'exploitation des richesses du continent soit menée en vue de l'industrialisation de l'Afrique en toute transparence et dans le respect de la raison éthique au bénéfice des peuples africains ? En plus, les hommes politiques africains peuvent-ils se libérer du nombrilisme asservissant en vue de permettre à leurs nations de se hisser à la hauteur des enjeux économiques de la mondialisation ? Enfin, si les Sociétés capitalistes multinationales se comportaient comme des entreprises citoyennes, elles assumeraient leur responsabilité économique, sociétale et environnementale en s'impliquant davantage dans le développement durable des milieux dans lesquels elles agissent. Une éthique des Sociétés capitalistes multinationales serait, en toute conséquence, pertinente et urgente en vue de bien réguler leurs activités pour veiller à l'imputabilité et déterminer la responsabilité de chacun, dans le but de démanteler les circuits mafieux sur le continent, de ce fait en participant ainsi à la Renaissance de l'Afrique.
Le Dieu de la modernité se retire de l'histoire et du monde en laissant l'homme vaquer à ses affaires temporelles. Plutôt que de s'ouvrir au transcendant, il se conçoit d'abord et avant tout comme transcendance dans l'immanence, appelé à construire le monde et l'histoire sans nécessairement l'intervention de Dieu. La rupture épistémologique que l'auteur préconise consiste à fixer le débat philosophique sur l'homme comme un existé fondamentalement religieux.
Dans une démarche historique, herméneutique et théologique, Augustin Ramazani reprend 5 siècles d'ecclésiologie, en analysant les grandes figures, hommes de l'ombre, mais théologiens engagés et combatifs, qui ont marqué, dès la grande réformation de l'Eglise jusqu'à Vatican II, les débats sur la nature de l'Eglise et sa mission dans le monde. Dans ce parcours, qu'avons-nous retenu comme leçons de l'histoire ? Pour R. Bellarmin, si l'Eglise n'est jamais sans son Christ, le Christ n'est jamais sans son corps, l'Eglise. Avec Möhler et Congar, pour mieux comprendre l'Eglise dans sa confrontation avec le monde moderne, il faut la rattacher à son mystère : la Trinité sainte en articulant ainsi christologie et pneumatologie. Dans ce tournant majeur de l'ecclésiologie, l'Eglise, communauté des croyants, se dit enracinée dans la vie et l'amour trinitaires, elle est instituée par le Christ et co-instituée par l'Esprit. Elle se révèle au milieu du monde comme présence de Dieu pour le salut de tous les hommes. Le lien qui crée l'Eglise, c'est l'Amour. L'Eglise existe partout où l'amour de Dieu est répandu aux hommes par l'Esprit saint. Elle manifeste son essence là où les hommes vivent en communion dans l'amour trinitaire. A travers l'histoire, plusieurs questions théologiques ne semblent pas trouver de réponse claire de la part du Magistère de l'Eglise mais en tant que théologien, j'y apporte une proposition de foi à la lumière de l'évangile : l'équilibre entre église, locales et Eglise universelle, pape et évêque, évêque et prêtre, prêtre et laïc, ne paraît-il pas difficile à maintenir ? N'est-il pas difficile de dire exactement si l'Eglise est une théocratie politique, une aristocratie cléricale, une monarchie pontificale, une démocratie ? Comment dans un monde devenu historique et dans la perspective conciliaire de l'ecclésiologie de communion, pourrions-nous comprendre l'infaillibilité pontificale ?
Dans la continuité de notre thèse soutenue à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE - Sorbonne Paris) sur le thème Eglise-famille de Dieu, Communion ou Société ? Reprise historique de la pensée des Théologiens et du Magistère africains (1962-1994), nous vous présentons l'apport des sciences humaines dans l'élaboration d'un discours négro-africain sur l'Eglise. Le nouveau titre Ecclésiologie africaine de Famille de Dieu, fait le lien avec la partie théologique (publiée en septembre 2006) mais c'est le sous-titre qui retient notre attention : Annonce et débat avec les contemporains. Nous avons créé un espace de débat scientifique avec plusieurs savants contemporains dans l'objectif d'une part, de briser les clichés stéréotypés d'une conception idéologique de la colonisation civilisatrice. Si les finalités de cette dernière se veulent économiques, par ailleurs, les raisons historiques de l'expansion coloniale au 19ème siècle, des guerres en Europe au 20ème siècle, de l'antisémitisme et toute autre idéologie fasciste plongent leurs racines dans l'anthropologie raciste du 19ème siècle, élaborée par Hegel, Gobineau, Morgan, Lévy-Bruhl, qui ne reconnaissait pas chez d'autres peuples l'existence de la Civilisation. Nous reconnaissons dans cet ouvrage, l'audace et la grandeur de Franz Boas, juif américain de culture germanique, pour avoir posé les jalons d'une anthropologie culturelle vraiment scientifique. D'autre part, notre objectif est d'inviter les contemporains non seulement à l'afro réalisme dans leurs jugements par rapport à l'Afrique 50 ans après les indépendances. Mais aussi l'ouverture de l'Afrique à la modernité scientifique occidentale dans la perspective de Hegel, Marx, Engels, Freud, Lacan, D. Hervieux-Léger, se révèle incontournable en vue d'éviter le danger de l'absolutisation de la métaphore familiale de la communauté ecclésiale.
Cet ouvrage se propose d'ausculter attentivement les paradoxes que connaît l'éthique dans la modernité et la mondialisation. Ces nombreux paradoxes devraient être inscrits dans l'évolution historique de notre monde moderne et globalisé. L'ouvrage se veut pertinent et riche par son regard interdisciplinaire sur diverses questions éthiques et par son recours à l'épistémologie du paradoxe. L'objectif est ainsi de soumettre les questions éthiques à la rationalité critique afin de mieux comprendre leur complexité. L'épistémologie du paradoxe aboutit non à une argumentation vaine, mais à un noeud pratique pour éclairer notre quotidien et donner sens à notre existence. Augu stin Ramazani Bishwende s'engage, en fin de compte, pour une éthique de la vie et du bonheur qui se présente au moment ultime comme une phénoménologie hospitalière devant la maladie et la mort.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.