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Les paradoxes de l'éthique dans la modernité et la mondialisation
Ramazani Bishwende Augustin
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782140255816
Cet ouvrage se propose d'ausculter attentivement les paradoxes que connaît l'éthique dans la modernité et la mondialisation. Ces nombreux paradoxes devraient être inscrits dans l'évolution historique de notre monde moderne et globalisé. L'ouvrage se veut pertinent et riche par son regard interdisciplinaire sur diverses questions éthiques et par son recours à l'épistémologie du paradoxe. L'objectif est ainsi de soumettre les questions éthiques à la rationalité critique afin de mieux comprendre leur complexité. L'épistémologie du paradoxe aboutit non à une argumentation vaine, mais à un noeud pratique pour éclairer notre quotidien et donner sens à notre existence. Augu stin Ramazani Bishwende s'engage, en fin de compte, pour une éthique de la vie et du bonheur qui se présente au moment ultime comme une phénoménologie hospitalière devant la maladie et la mort.
Les intellectuels Bavira se proposent de s'unir pour réécrire leur histoire et leur culture en vue de protéger leurs mémoires collectives singulières. Ils trouvent judicieux d'élaborer une anthropologie critique, bantoue vira, pour susciter l'espoir et soutenir la renaissance. Ils contribuent ainsi à la transmission intergénérationnelle savante de leur histoire et de leur culture pour dynamiser le développement durable de leur terroir, dans le contexte actuel de la décentralisation dans lequel l'Etat congolais veut s'investir.
Dans la continuité de notre thèse soutenue à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE - Sorbonne Paris) sur le thème Eglise-famille de Dieu, Communion ou Société ? Reprise historique de la pensée des Théologiens et du Magistère africains (1962-1994), nous vous présentons l'apport des sciences humaines dans l'élaboration d'un discours négro-africain sur l'Eglise. Le nouveau titre Ecclésiologie africaine de Famille de Dieu, fait le lien avec la partie théologique (publiée en septembre 2006) mais c'est le sous-titre qui retient notre attention : Annonce et débat avec les contemporains. Nous avons créé un espace de débat scientifique avec plusieurs savants contemporains dans l'objectif d'une part, de briser les clichés stéréotypés d'une conception idéologique de la colonisation civilisatrice. Si les finalités de cette dernière se veulent économiques, par ailleurs, les raisons historiques de l'expansion coloniale au 19ème siècle, des guerres en Europe au 20ème siècle, de l'antisémitisme et toute autre idéologie fasciste plongent leurs racines dans l'anthropologie raciste du 19ème siècle, élaborée par Hegel, Gobineau, Morgan, Lévy-Bruhl, qui ne reconnaissait pas chez d'autres peuples l'existence de la Civilisation. Nous reconnaissons dans cet ouvrage, l'audace et la grandeur de Franz Boas, juif américain de culture germanique, pour avoir posé les jalons d'une anthropologie culturelle vraiment scientifique. D'autre part, notre objectif est d'inviter les contemporains non seulement à l'afro réalisme dans leurs jugements par rapport à l'Afrique 50 ans après les indépendances. Mais aussi l'ouverture de l'Afrique à la modernité scientifique occidentale dans la perspective de Hegel, Marx, Engels, Freud, Lacan, D. Hervieux-Léger, se révèle incontournable en vue d'éviter le danger de l'absolutisation de la métaphore familiale de la communauté ecclésiale.
La postcolonie, un champ de recherche, un domaine d'étude, un espace du savoir ; pourquoi est-elle marginalisée ? Et pourtant, cinq décennies après la décolonisation de tant de pays africains, elle devrait se situer au coeur de certaines investigations en sciences humaines et sociales en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique. En fait, elle reste toujours absente des institutions européennes et américaines d'enseignement universitaire et de recherche. Bref, les recherches postcoloniales sont marginalisées et se font dans l'ombre de la périphérie. Pour intégrer ce paradigme scientifique dans le monde de la recherche, nous avons voulu nous l'approprier dans notre premier numéro d'Afroscopie, revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et le monde noir. Ce numéro reprend différents articles qui ont été prononcés le samedi 15 mars 2008 au collège des Dominicains à Ottawa (Ontario, Canada), jour de l'inauguration officielle de notre Centre de recherches pluridisciplinaires sur les communautés d'Afrique noire et de diasporas, le Cerclecad. Les différents articles présentés dans cette publication veulent souligner la pertinence historique, culturelle, politique et philosophique de la postcolonie et de la mondialisation, périodes difficiles dans lesquelles l'Afrique noire désenchantée se trouve écartelée entre défis identitaires multiformes et quête de renaissance comme condition et possibilité de sa survie dans l'avenir.
Connaître l'histoire des Bavira (République démocratique du Congo) et leur propre identité afin de repenser la renaissance de leur culture : tel est l'objectif de ce livre. Comment les Bavira peuvent-ils moderniser leur culture pour que leur entité devienne un village planétaire ? Comment la culture des Bavira peut-elle influer sur le développement technologique afin de promouvoir des projets novateurs respectant l'éthique et la vie privée de leurs populations ? En leur permettant en amont de revaloriser leur culture et en aval de la confronter avec celles de la modernité venant d'ailleurs, les auteurs auscultent la capacité qu'ont les Bavira à s'autodéterminer politiquement, économiquement, socialement et culturellement pour être sûrs de traverser les âges.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.