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Oublier Lou
Rainaud Maurice ; Rainaud Jean-Marie
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343064093
Frères dans la vie comme en littérature, Maurice et Jean-Marie Rainaud sont les auteurs de plusieurs romans à succès. On les avait quittés avec Fais-moi danser, une aventure insolite. Ils reviennent avec un roman à clefs, pudique et profond. Oublier Lou est le récit d'un grand amour qui prend naissance au cours des années 50 dans un village du bout du monde, près des étoiles. C'est le temps des grandes vacances. Lou et Pierre, deux jeunes étudiants, s'aiment passionnément. Ils ignorent qu'ils volent de brefs instants de bonheur au temps qui passe dans un monde incertain. A la suite de la révélation d'un lourd secret, Lou, à contre-gré, a rompu avec Pierre... Leur rencontre à Alger, quelques années plus tard, alors que Pierre a été gravement blessé, va-t-elle les rapprocher ou, au contraire, les séparer pour toujours ? Une histoire tissée au fil de soie qui touche les cordes sensibles. Sortez vos mouchoirs !
Dans les poulpes du Paillon, les frères Rainaud avaient choisi d'évoquer, par l'intermédiaire du passagin, des contes drôles ou émouvants, glanés au cur des vieux quartiers de Nice. Pour les Fabliaux et Proverbes du comté de Nice, ils ont trouvé leur inspiration aux sources de l'âme niçoise, dans un recueil d'historiettes spirituelles, gaillardes ou émouvantes, avec des axiomes qui servent de leçon aux adultes et apprennent certaines vérités aux adolescents. Aujourd'hui, en alternance avec des romans qui séduisent, ils remettent ça. C'est dans le jardin des murmures, l'extraordinaire parc du Château, que leur nouvel ami, le Gros Chêne, un conteur exceptionnel, nous invite à rêver en l'écoutant nous raconter une Nice insolite, aux histoires surprenantes, ignorées du grand public.
Cipières, un village du Haut-Pays grassois, au début du xive siècle. Gaétane et Corentin, deux jumeaux dont la mère - l'épouse du seigneur - est morte en couches, sont élevés par Bertille, leur nourrice. Le seigneur, inconsolable, noie sa douleur dans l'alcool. Gaétane et Corentin, singulièrement attachés l'un à l'autre par une douce conformité d'humeur et de goûts, passent une enfance bucolique somme toute heureuse, malgré l'absence d'une mère qu'ils n'ont pas connue et d'un père enfermé dans son chagrin. A la puberté, du jour au lendemain, l'attitude de Gaétane change. Son comportement devient étrange, inexplicable... Lors de la Saint-Mayeul, la fête votive, elle disparaît mystérieusement. Désespéré, Corentin quitte le village. Il nous entraîne dans ses tribulations à Paris, à Turin, à Florence où, sous la houlette de Giotto, il devient un peintre apprécié dans les milieux artistiques, à Milan enfin... Des années ont passé. A la mort de son père, Corentin retourne au bercail, mais le mystère demeure quant aux circonstances de la disparition de Gaétane...
Dominique, vingt-cinq ans, magnifiquement belle, romancière célèbre, tombe follement amoureuse de Lou, jeune acteur de théâtre aux yeux de fille, homosexuel. Grâce à un stratagème imaginé de toutes pièces, elle le séduit, s'en fait aimer et devient sa première femme. Faisant fi du qu'en-dira-t-on, le couple insolite file le parfait amour jusqu'au jour où...
De nombreux écrivains, parmi les plus célèbres, de Nietzsche à Zweig, ont brillamment analysé les Essais. Les philosophes les plus savants se sont penchés sur l'oeuvre de Montaigne. Ce modeste ouvrage paraîtra bien léger au regard de la qualité des analyses des gens de lettres. Il répond à la volonté d'inviter les citoyens à pratiquer les Essais, souvent cités mais rarement lus et comportant des développements sur des thèmes ignorés ou occultés comme le divorce, le sexe ou le viol. Lire Montaigne permet de saisir le poids des mots, la richesse de la pensée et l'originalité du vocabulaire. Il nous donne une vision pénétrante de l'Etat et du politique qui anticipe heureusement sur la conception plus théorique de Montesquieu. Montaigne en poésie. Les auteurs ont choisi la liberté remarquablement analysée par La Boétie. Ils se sont attachés au texte lui-même (vieux français et multiples traductions modernes, souvent mal accueillies par les esprits chagrins) mais se sont aussi inspirés des grands auteurs de l'Antiquité que cite et commente Montaigne lui-même. Ils y adjoignent leur propre vision, revendiquent la subjectivité de leur texte. On sait, en effet, que la poésie n'est pas dans l'objet mais dans le sujet. Le texte des Essais constitue la réalité précise. Le rapport à l'oeuvre de Montaigne varie de sujet à sujet.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.