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Géographie socioculturelle
Raibaud Yves ; Di Méo Guy
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296544109
Plus qu'une nouvelle façon de représenter l'espace, c'est d'une autre manière de faire la géographie qu'il s'agit. Cela commence par un soupçon: à qui profite la géographie? Le monde qu'elle prétend décrire n'est-il pas le monde qu'elle entend construire? Ce livre propose quelques réflexions sur l'évolution de la géographie sociale et culturelle contemporaine: géographie de l'individu, lutte des places, métropolisation, globalisation composent un nouveau paysage conceptuel dans lequel la notion de culture prend une place croissante. L'auteur interroge ces mutations à partir d'objets qui ne relèvent pas a priori du domaine de la géographie: la musique, le genre, l'ethnicité. La démarche se réfère au principe de sérendipité qui consiste à stimuler la recherche à partir d'objets qui semblent étrangers au champ scientifique initial. La géographie socioculturelle qui s'en dégage ouvre une entrée intermédiaire entre géographie sociale et géographie culturelle, capable d'apporter une lecture renouvelée des événements et phénomènes classiquement traités par la géographie tels qu'économie, géopolitique, aménagement, urbanisme. L'auteur en propose une application pratique en termes de pédagogie et d'expertise, ce qu'il a expérimenté depuis plusieurs années dans l'ingénierie de projets d'aménagement, d'animation et de développement durable des territoires.
Gallibour Eric ; Raibaud Yves ; Ferrand-Bechmann D
Les textes présentés dans cet ouvrage explorent les transitions entre bénévolat, volontariat et salariat dans le monde associatif et l'animation. Ils contribuent à éclairer les registres de l'engagement en s'interrogeant sur les parcours, trajectoires et expériences qui en découlent. Les travaux de recherche sur les parcours dans les métiers de la culture, du sport ou des services à la personne sont mis à contribution pour éclairer ce qui fait la commune mesure de ces transitions professionnelles: don de soi, vocation, créativité mais aussi exploitation, aliénation, précarité. Les auteur(e)s mettent en valeur le contexte de ces transitions professionnelles à travers le discours des acteurs sur leurs pratiques, par exemple lorsque celles-ci génèrent du plaisir ou de la souffrance au travail. Dans ce monde aux valeurs fortes, dont le champ professionnel de l'animation participe à la structuration, la formation et l'expertise apparaissent comme une zone d'ombre où se jouent à la fois la régulation du champ et son instrumentation politique et sociale.
Elle ne porte pas de kilt et n?appartient à aucun clan. Fiona Macleod est pourtant bien née en Écosse, mais ce qu?elle en a gardé, c?est un accent délicieux et la générosité des paysages qui habillent ses histoires : des contes en forme d?invitation au voyage, où, en plus des êtres fantastiques, s?ajoute naturellement l?histoire du benêt local, Daft Donald. Et comme l?anglais est sa langue maternelle, Fiona en parsème discrètement ses récits, histoire d?approcher la langue d?Outre-Manche avec simplicité et complicité !
Dans un monde bouleversé, deux scientifiques issus de cultures distinctes se retrouvent confinés ensemble, confrontés à l'inattendu. Leur quête de découverte se transforme en une odyssée de survie et de réinvention. Alors que leurs plans s'effondrent, ils apprennent à puiser dans leur passé pour façonner un avenir incertain. "Le but et les moyens" ne sont plus les mêmes, et leur existence en est radicalement changée. Face à un défi colossal, ils ne cherchent plus l'exploit, ils le créent. "L'union et la force de vie" deviennent leur credo dans cette renaissance. Ce récit est une célébration de la résilience humaine, un rappel poignant que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Dès son adolescence, Yves Ribaud s'adonne avec passion à l'escalade. La discipline et le dépassement de soi de l'alpiniste chevronné qu'il devient le mènent à une école exigeante : les Compagnons du Devoir. Diplômé, il devient maître ferronnier dans les ateliers Perrault. Après deux AVC, il redéfinit sa vie par l'écriture et la peinture.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.