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A la lumière de ce que nous savons
Rahman Zia Haider
BOURGOIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782267029246
Un matin de septembre 2008, dans le quartier chic de Kensington, à Londres : le narrateur, un banquier d'investissement âgé d'une quarantaine d'années, dont la carrière et la vie conjugale partent à vau-l'eau, reçoit une visite inattendue à son domicile. Dans un premier temps, il n'identifie pas l'homme qui se présente sur le pas de sa porte, sac au dos, l'air épuisé, s'adressant pourtant à lui comme s'il reprenait une conversation interrompue depuis peu. Au bout de quelques instants, il reconnaît Zafar, un ami de l'université, brillant étudiant à Oxford, perdu de vue depuis quelques années. Il lui offre aussitôt l'hospitalité. C'est le début d'un long échange entre les deux hommes. Ainsi s'ouvre ce roman ample, riche et ambitieux. Au-delà du simple récit de la vie d'un personnage, il nous invite à un véritable voyage à travers le monde (du Royaume-Uni à l'Europe continentale, des Etats-Unis à l'Asie, avec le Bangladesh, le Pakistan et l'Afghanistan), au sein de classes sociales très différentes et dans la diversité des champs de l'expérience et de la connaissance humaine. Il est en effet successivement question de science, d'économie, de technique, d'histoire, de géopolitique, de religion ou encore de littérature. Mais des questionnements plus profonds sur les notions d'origines, d'ancrage et de déracinement, de fidélité et de trahison, d'amitié et d'amour rythment également le récit. Deux voix alternent et dialoguent : celle du narrateur, dont le parcours se dessine par petites touches - souvenirs d'enfance et de jeunesse dans un milieu privilégié, érudit et cosmopolite, itinéraire professionnel dans la finance et vie de couple avec Meena, d'origine pakistanaise comme lui - et celle de son ami Zafar. Au travers des conversations et récits, des extraits de ses propres carnets, le chemin suivi par Zafar constitue l'essentiel du livre. L'on suit ses humbles débuts au sein d'une famille bangladaise immigrée en Angleterre, les études remarquables qu'il mène en mathématiques et en droit, sa vie professionnelle - trader à New York, puis avocat lorsqu'il revient à Londres d'où il part travailler à Dacca avant d'être envoyé en mission à Kaboul. Nous sont également dévoilées ses aventures amoureuses, surtout la liaison longue et complexe qu'il entretient avec Emily, forte figure féminine issue de la haute société britannique. Ces vastes pans de sa vie sont développés, sans progression linéaire, plutôt par fragments, échos et analogies, au fil de digressions qui, au fur et à mesure, entrent en résonance pour former un vaste tableau. Le roman est placé sous l'image du double : duo d'amis que sont les personnages principaux, récit fait par Zafar mais recomposé par le narrateur, double culture, déchirement entre Occident et Orient, souffrance de l' entre-deux, fossés sociaux également avec l'accession néanmoins jamais pleine et entière à la classe aisée pour Zafar, né dans un milieu et une région du monde parmi les plus pauvres. Le livre se déroule dans le contexte d'un monde marqué par le chaos et l'incertitude, en proie à de nombreux bouleversements, aux crises et aux conflits (militaires, économiques, éthiques...) ; et, si les dernières décennies du XXe siècle occupent là une place importante, Zia Haider Rahman nous offre également une fresque du XXIe siècle commençant.
Et si un arbre - l'acacia, arbre endémique - pouvait porter la mémoire d'un peuple ? Et si un oiseau - le colibri, fugace et venu de loin - en révélait les rêves déçus... avant de disparaître, blessé ? Le colibri et l'acacia est d'une rare puissance symbolique, où l'intime et le politique s'entrelacent autour d'une question brûlante : que reste-t-il d'un espoir lorsque la révolution échoue ? A travers le regard d'un caméraman du Sud tunisien, amputé de ses illusions comme de sa jambe, se dresse le tableau bouleversant d'un pays déchiré entre enracinement et modernité. Un roman sur la perte, la résilience et la difficulté de faire dialoguer les héritages locaux avec les promesses venues d'ailleurs. Une oeuvre poétique et engagée, qui interroge notre rapport au changement, à la filiation et à la mémoire collective.
Il ne faut pas se fier aux apparences, le bonheur n'est pas là où on l'attend. Même dans les moments les plus sombres, il faut croire que le bonheur est encore possible. Autrement, différent, mais possible". Monsieur No est un vieil homme solitaire, en apparence grincheux et distant. Pourtant, derrière cette attitude froide qui éloigne les villageois, se cache un homme généreux et attachant. En cette veille de Noël, Monsieur No fait le bilan de sa vie et se rend compte qu'il est passé à côté de nombreux bonheurs. Désireux de changer, c'est à la vue d'une petite étoile filante qu'il exprime son souhait. Marie-Christine Rahman-Isop est née à l'île de La Réunion et vit depuis une vingtaine d'années dans le sud de la France avec sa famille. Travaillant quotidiennement auprès des enfants dans une école maternelle à Quint-Fonsegrives, c'est tout naturellement qu'elle s'est tournée vers l'écriture de conte jeunesse. Elle livre avec Joyeux Noël monsieur No un premier ouvrage touchant sur la magie de Noël.
Cet ouvrage, fruit d'une étroite collaboration entre enseignants-chercheurs intervenant dans différentes institutions et auprès de publics variés, contient : - plus de quatre cents entrées, classées par ordre alphabétique ; - une cinquantaine d'articles de fond présentant, de manière synthétique, les principaux domaines de recherche : ajustement et corrélation, calcul matriciel, dérivation et intégration, ensembles et dénombrements, équations et inéquations, grandes familles de fonctions, langages informatiques, mathématiques financières, programmation linéaire, représentations graphiques, statistiques descriptives, théorie des graphes, suites et séries, tests d'hypothèses, variables aléatoires... - des renvois et des corrélats permettant d'approfondir tel ou tel thème ; - des exercices corrigés et des applications ayant trait à l'économie, à la finance et à la gestion, à la sociologie et à la psychologie sociale...; - des conseils de lecture et des références bibliographiques ; - des annexes sur les lois de probabilité ; - un double index, par entrées et par noms propres. Au total, un Dictionnaire qui devrait rendre de nombreux services tant en formation continue qu'auprès des étudiants des premier et second cycles universitaires, des classes préparatoires, des IEP, des ESCAE, des IUT, des BTS et des IUFM (concours du CAPES et de l'Agrégation).
Une analyse de la place et du rôle de la République Démocratique d'Azerbaïdjan entre 1918 et 1920. Le 28 mai 1918, la République démocratique d'Azerbaïdjan proclame son indépendance à Tbilissi, en Géorgie. Cet acte constitue la première tentative réussie d'établir un régime laïc et démocratique dans le monde musulman. Dix jours après, à la suite de la prise de Bakou (actuelle capitale de l'Azerbaïdjan) par les forces prorusses, la capitale est transférée à Gandja. En 1918, avec la proclamation de la République démocratique d'Azerbaïdjan, se met en place l'intégration juridique de certains principes institutionnels occidentaux en terre d'Orient. Ainsi, la création du Parlement national, la garantie de certains droits et libertés individuels, la reconnaissance du droit de vote pour les femmes, etc. La durée de vie de la première République n'est que de 23 mois. En 1920, le pays est occupé par l'Armée rouge. Cet ouvrage analyse la place de cette jeune République à côté des grandes puissances : la Russie soviétique, la Turquie ottomane puis kémaliste, l'Allemagne ainsi que les Alliés (Etats-Unis, Angleterre, France et Italie), vainqueurs de la Première Guerre mondiale. Et, en particulier, le rapport de l'Azerbaïdjan indépendant avec la Russie soviétique, l'acteur dominant de la région. Il étudie aussi les causes de l'échec de la Première République et les conséquences de la perte de l'indépendance et de l'établissement en Azerbaïdjan du pouvoir communiste.
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski
Un jour j?ai sorti un livre, je l?ai ouvert et c?était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l?or à la décharge publique. J?ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d?une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n?avait pas peur de l?émotion. L?humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J?avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l?emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu?il y avait là un homme qui avait changé l?écriture. Le livre était Demande à la poussière et l?auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m?influencer dans mon travail" (Charles Bukowski, 1979).
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !
Résumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".